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Ebola : Sans risque, le vaccin canadien neutralise le virus…

Baba-Idriss FOFANA

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|Une infirmière administre un vaccin contre le virus Ebola dans un hôpital du Libéria. Photo : La Presse canadienne/AP/Abbas Dulleh|

Selon une étude publiée lundi, 19 juin, par le Journal de l’Association médicale canadienne, le vaccin développé au Canada pour combattre le virus à Ébola semble prometteur.

rVSVAG-ZEBOV-GP : C’est le nom du vaccin développé au Laboratoire national de microbiologie de l’Agence de santé publique du Canada, à Winnipeg, pour combattre le virus Ébola. Il s’agit du tout premier vaccin dont l’efficacité a été démontrée. Une étude publiée par le Journal de l’Association médicale canadienne a confirmé, aujourd’hui lundi, que le vaccin canadien ne comporte pas de risque pour les humains.

Le vaccin a été testé chez 40 adultes en santé, soit 30 qui ont reçu le vaccin et dix qui ont reçu un placebo. Les chercheurs ont observé des effets secondaires indésirables allant de légers à modérés, avec seulement trois cas sévères, et des symptômes comme des maux de tête, fatigue et diarrhée. Les effets se sont tous complètement résorbés.

Prochaine étape : combattre le VIH !

L’étude a aussi déterminé que des anticorps restaient présents dans le système des participants encore six mois après la vaccination. Lors de la prochaine étape, le vaccin sera administré à des individus dont le système immunitaire est affaibli dans des régions où l’Ébola est endémique. Ces tests seront menés en Afrique, mais aussi à Montréal et à Ottawa, auprès de jeunes et d’adultes infectés par le VIH.

Alors que les scientifiques ont longtemps échoué à mettre au point un vaccin contre l’Ébola, se heurtant à la nature sporadique de ses éclosions, de même qu’à un sous-financement de leurs recherches. Puis finalement, les résultats d’un essai clinique ont confirmé qu’un vaccin canadien, élaboré à Winnipeg, contre le virus Ébola, était hautement efficace. Cela marquait ainsi une avancée importante vers la prévention de cette épidémie meurtrière ayant fait environ 11 300 morts, depuis 2013, notamment en Afrique de l’Ouest.

Pour rappel, le vaccin expérimental avait été administré à près de 5800 Guinéens l’an dernier, alors que le virus Ébola était en déclin dans la région. Les sujets ont été vaccinés immédiatement après avoir été mis en contact avec une personne atteinte, ou trois semaines plus tard. Dans les dix jours suivants, ceux qui avaient reçu le vaccin sans délai n’avaient pas contracté le virus. Or, parmi les cobayes vaccinés, trois semaines plus tard, 23 sujets ont été contaminés par l’Ébola.

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Les vélos électriques d’UBER roulent à Montréal

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Uber a lancé ce mercredi, 26 juin, son service de vélos électriques en libre-service JUMP à Montréal.

La métropole fait place aux vélos à assistance de pédalage de JUMP utilisés dans plus d’une vingtaine de villes aux États-Unis et en Europe.

« Nous sommes très heureux de lancer les services de vélos électriques de JUMP à Montréal en grande première canadienne », a déclaré Jean-Christophe de Le Rue, directeur des Affaires publiques pour Uber au Québec.

Les vélos seront disponibles en libre-service, en tout temps, dans près de 9 arrondissements de la ville dès aujourd’hui.

Une nouvelle façon d’utiliser le vélo en libre-service

Voici comment utiliser le nouveau vélo :

La première chose à faire, télécharger l’application d’UBER. L’option des vélos JUMP se trouve en haut de l’écran. Elle présente une carte qui permet d’identifier le vélo le plus proche et de le réserver pendant une durée de temps limité à 15 minutes avant de le déverrouiller et commencer son trajet.

Il n’y a aucun frais pour déverrouiller les vélos et les utilisateurs seront chargés 30 cents par minute. Arrivé à destination, pas besoin de chercher une station UBER, il suffit de l’attacher à un support à vélo adapté et de le verrouiller moyennant des câbles antivol rattachés directement au vélo.

« Les utilisateurs qui ne respectent pas les règles appropriées de stationnement des vélos feront face à des avertissements, surcharges de 25$ et même la suspension du compte », indique l’entreprise.

Les vélos JUMP sont équipés d’un moteur de 350 watts qui délivre une assistance de pédalage électrique pouvant aller jusqu’à 32 km/h.

Vous pouvez gagner un casque gratuit

À l’occasion du lancement, des ambassadeurs JUMP vont distribuer aujourd’hui des centaines de casques gratuits partout dans la métropole.

Lire aussi : Navettes gratuites pour visiter le Parc des Îles-de-Boucherville

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

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