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Économie

Économie numérique – création d’un Centre québécois d’innovation en commerce

Baba-Idriss FOFANA

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À travers la mesure 14 du Plan d’action en économique numérique, le gouvernement du Québec vise la création de centres d’excellence numérique. C’est dans ce cadre que la somme de 1,05 million de dollars a été accordée à TechnoMontréal pour la création du Centre québécois d’innovation en commerce (CQIC).

Évalué à plus de 2,1 millions de dollars, le CQIC sera un centre d’excellence axé sur l’expérience client 360° et les technologies expérientielles destinées à l’industrie du commerce, qui mobilisera les acteurs autour de trois approches, à savoir :

  • une approche centrée sur la collaboration et la synergie avec les initiatives existantes de l’écosystème du commerce;
  • une approche ciblant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie du commerce;
  • une approche d’innovation qui mettra l’accent sur la recherche, l’expérimentation et la transformation des modèles d’affaires autour des piliers stratégiques et numériques, tels que les données consommateurs, l’intelligence artificielle et le commerce ubiquitaire.

L’annonce a été faite, lundi 14 mai, par le député de Laval-des-Rapides et adjoint parlementaire du ministre des Finances, Saul Polo. Au nom de la vice-première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, Il a invité les chercheurs à prendre part à cette initiative lavalloise. « Je me réjouis que Laval, avec son Centre québécois d’innovation en commerce, devienne le terrain québécois d’expérimentation et de recherche en matière de technologies expérientielles en commerce. J’invite nos chercheurs, nos entreprises ainsi que nos citoyens à prendre part à cette avancée numérique », a déclaré M. Polo à Laval.

Centres d’excellence numérique pour stimuler la croissance de PME et de startups

Dans un communiqué, Dominique Anglade a indiqué que le gouvernement du Québec déploie des efforts majeurs pour bâtir une économie numérique attrayante, ouverte et reconnue mondialement pour son savoir-faire, son écosystème ainsi que ses innovations. Selon la vice-première ministre québécoise, les centres d’excellence numérique permettront de stimuler la croissance de PME et de startups dynamiques dans des domaines d’avenir, en plus de favoriser l’adoption de modèles d’affaires innovants et de technologies facilitant l’utilisation du numérique. « Ces centres d’excellence encourageront assurément des initiatives porteuses qui contribueront à la vitalité économique de nos régions et au rayonnement de l’expertise québécoise en matière de numérique », a-t-elle poursuivi.

Par ailleurs, il faut souligner que le gouvernement du Québec accorde près de 6,7 millions de dollars pour la création de neuf centres d’excellence numérique, lesquels favoriseront le développement de domaines prometteurs associés au secteur des TIC de manière à faciliter la mise en place et la commercialisation de solutions d’affaires numériques et à accélérer le développement de startups et de PME dans différents domaines. Organisme à but non lucratif fondé en 2007, « TechnoMontréal contribue de façon considérable, selon le gouvernement, à la vitalité économique et sociale de la région de Montréal en réunissant les intervenants des secteurs privé, institutionnel et public des technologies autour d’objectifs communs et d’actions concertées ».

 

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Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Économie

Un outil pour calculer les frais de ton auto

Redaction Avant Premiere

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L’Association Canadienne des Automobilistes (CAA) a mis en ligne un outil qui permet d’estimer le coût d’une voiture à long terme.

Magasiner sa nouvelle voiture n’est jamais simple. Entre besoins immédiats et compromis, on oubli parfois de prendre en considération des critères de sélection très importants. Un coup de cœur peut s’avérer après quelque temps un mauvais choix.

Un sondage de la CAA a révélé qu’un Canadien sur trois ne connaît pas les coûts générés par le véhicule pris en charge pendant une année. L’opération n’est pas facile non plus. En plus d’être un as du calcul, il faut appréhender tous les paramètres relatifs à l’usage d’une auto.

La CAA a mis en ligne un outil qui calcule les coûts d’utilisation d’une automobile. Le calculateur dispose, aujourd’hui 24 mai 2018, d’informations sur une grande liste des véhicules qui circulent au Canada. Il est capable désormais de comparer entre les véhicules hybrides, électriques et à essence.

« De plus en plus de gens s’intéressent aux véhicules à faibles émissions et en achètent. Le calculateur de la CAA permet de mieux visualiser et comparer les coûts à long terme, y compris les coûts environnementaux, d’un véhicule hybride ou électrique par rapport à un véhicule à essence. » Jeff Walker, gestionnaire stratégique principal au bureau national de la CAA.

En plus de calculer les frais annuels incluant le carburant, l’assurance, l’entretien, le permis, l’immatriculation, etc., en prenant en considération le kilométrage, la province et le modèle, le calculateur indique automatiquement la valeur de dépréciation du véhicule.

« C’est une donnée importante à connaître si on souhaite se départir de sa voiture pendant ces premières années », explique David Wurster, président de Vincentric, l’entreprise qui fournit à la CAA les données sur lesquelles le calculateur s’appuie.

« La dépréciation correspond à la perte de valeur que subit le véhicule avec le temps. La première année de possession, le véhicule perd en moyenne 30 % de sa valeur, et son prix de revente aura chuté de 60 à 70 % après cinq ans. » David Wurster.

Le lien vers le calculateur : caa.ca/carcosts/fr

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Matières résiduelles : la politique québécoise pour une société sans gaspillage

Redaction Avant Premiere

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Le Québec veut contribuer à l’atteinte des objectifs du plan d’action sur les changements climatiques à travers cette politique.

La Politique québécoise de gestion des matières résiduelles s’inscrit dans la volonté gouvernementale de bâtir une économie verte. Les quelque 13 millions de tonnes de matières résiduelles produites chaque année au Québec recèlent un potentiel indéniable à exploiter tant pour la fabrication de biens que pour la production d’énergie.

Cette politique vise à créer une société sans gaspillage qui cherche à maximiser la valeur ajoutée par une saine gestion de ses matières résiduelles, et son objectif fondamental est que la seule matière résiduelle éliminée au Québec soit le résidu ultime.

Comment y arriver?

Pour contribuer à l’atteinte de cet objectif, la Politique prévoit la mise en œuvre de mesures qui permettront de répondre aux trois enjeux majeurs de la gestion des matières résiduelles :

  • Mettre un terme au gaspillage des ressources;
  • Contribuer à l’atteinte des objectifs du plan d’action sur les changements climatiques;
  • Responsabiliser l’ensemble des acteurs concernés par la gestion des matières résiduelles.

Principales mesures

Afin d’atteindre les objectifs de la Politique, des mesures majeures à court terme doivent être entreprises :

  • Programme de traitement des matières organiques par biométhanisation et compostage
  • Règlement sur la récupération et la valorisation de produits par les entreprises
  • Règlement sur les garanties financières exigibles pour l’exploitation d’une installation de valorisation de matières organiques
  • Règlement sur les redevances exigibles pour l’élimination de matières résiduelles
  • Projet de loi modifiant la Loi sur la qualité de l’environnement concernant la gestion des matières résiduelles et modifiant le Règlement sur la compensation pour les services municipaux fournis en vue d’assurer la récupération et la valorisation des matières résiduelles

Quatre autres programmes, administrés par RECYC-QUÉBEC, s’ajoutent à ces mesures :

Plan d’action quinquennal

Les mesures précédentes sont incluses dans le Plan d’action 2011-2015 qui, pour la période visée, contribue à l’atteinte de l’objectif fondamental de la Politique, c’estàdire n’éliminer qu’une seule matière résiduelle au Québec : le résidu ultime. Avec ses 40 actions et ses 5 objectifs quantitatifs intermédiaires, il s’agit du premier plan d’action quinquennal accompagnant la Politique.

Bilan de mi-parcours

Un bilan de mi-parcours a été produit afin de dresser l’état de situation de la mise en œuvre du déploiement du Plan d’action 2011-2015 au 31 décembre 2013 et préciser les orientations à suivre pour la réalisation des actions qui sont toujours en chantier.

Comité-conseil sur les matières résiduelles

Afin d’être à l’écoute des partenaires du milieu de la gestion des matières résiduelles, un comité-conseil a été constitué pour conseiller le ministre dans la mise en œuvre de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles et pour formuler des recommandations sur les objectifs à court, moyen et long terme que le Québec devrait se donner pour créer une société sans gaspillage.

Source: MDDELCC

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Stratégie numérique : L’administration publique québécoise passe à la vitesse

Redaction Avant Premiere

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StratNumQc

Le gouvernement du Québec a dévoilé, vendredi, sa Stratégie pour une administration publique numérique. En abrégée stratégie APN, l’objectif est de rendre l’administration publique québécoise “plus agile” par le numérique.

« L’administration publique a le devoir d’adhérer à la culture numérique et d’adapter ses services en les centrant sur la personne, ses besoins, ses habitudes et ses attentes. La Stratégie que nous mettons en place aujourd’hui oriente les ministères et organismes afin que ceux-ci offrent une expérience numérique à toute la population dans le but de simplifier leurs échanges avec l’appareil gouvernemental », a déclaré Robert Poëti, ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles.

Selon M. Poëti, la Stratégie pour une administration publique numérique permettra notamment d’accroître l’accessibilité et la rapidité d’accès aux services gouvernementaux. « Au final, a indiqué le ministre, c’est une modernisation qui facilitera la vie des citoyennes et citoyens dans leurs contacts avec l’administration publique au quotidien ».

La Stratégie APN s’articule autour de trois orientations à savoir : offrir une expérience centrée sur la personne, adopter une culture numérique, accélérer la transformation. Elle bénéficie d’un appui financier de 215 M$ sur cinq ans dont 80 M$ pour appuyer des projets en ressources informationnelles (RI), 17,5 M$ pour la formation et 117,5 M$ pour des ressources et fondations numériques.

 

Pour Pierre Arcand, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et président du Conseil du trésor, « le succès de la Stratégie passe par l’adhésion et la concertation des ministères et organismes ». « C’est un changement de culture, un véritable virage, mais c’est en brisant les silos que nous pourrons réaliser ce grand projet de société qui est de rendre l’administration publique québécoise plus agile par le numérique, tant dans ses façons de travailler à l’interne que dans sa prestation de services. Nous sommes rendus là, on doit passer à l’action », a-t-il fait valoir.

Soulignons que la Stratégie APN s’inscrit dans le troisième volet de la #StratNumQc lancée en décembre 2017 par la vice-première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique. Elle prend aussi appui sur la Stratégie d’optimisation des communications numériques et des présences Web gouvernementales.

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