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Éducation aux médias : « Pour en finir avec les fausses nouvelles »

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À l’heure des Fake news, un colloque intitulé « Pour en finir avec les fausses nouvelles : l’avenir des politiques et des pratiques en éducation aux médias », se déroulera les 9 et 10 novembre 2018 prochain à la Grande Bibliothèque, à Montréal.

« Cette conférence d’ouverture réunira deux invités de renom. En effet, nous sommes emballés d’accueillir Line Pagé et Chenjerai Kumanyika à titre de conférenciers principaux. Leurs expertises et leur vision viendront jeter un éclairage riche sur les enjeux associés à la désinformation, à la crise actuelle du journalisme et aux politiques publiques en éducation aux médias », a déclaré Normand Landry, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains et professeur au Département des sciences humaines, des lettres et des communications à l’Université TÉLUQ.

Line Pagé a été reporter ainsi que rédactrice en chef et première directrice du Service de l’information de la radio de Radio-Canada. Elle est la créatrice et la coordonnatrice du projet de littératie médiatique pour les élèves du 2e cycle du secondaire offert par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

Du journalisme en démocratie, à la santé du système médiatique…

Chenjerai Kumanyika est chercheur, journaliste et artiste, en plus d’occuper un poste de professeur adjoint au Département de journalisme et d’études sur les médias de l’Université Rutgers. Depuis 2014, il s’est attiré un public international avec sa couverture en direct de mouvements de contestation dans plusieurs villes aux États-Unis.

« Cette conférence lancera des discussions de fond qui conduiront à l’adoption de recommandations concrètes en matière de politiques publiques et nous invitons toute personne s’intéressant au rôle du journalisme en démocratie, à la santé de notre système médiatique et à l’éducation aux médias à s’y inscrire sans frais », a déclaré Thierry Giasson, membre du comité organisateur, professeur titulaire au Département de science politique de l’Université Laval et chercheur principal du Groupe de recherche en communication politique.

À lire aussi : Contrer les fake news, RSF lance un dispositif d’autorégulation des médias

De son côté, Colette Brin, membre du comité organisateur, professeure titulaire au Département d’information et de communication de l’Université Laval et directrice du Centre d’études sur les médias, ajoute qu’il « s’agit d’une occasion unique de discuter ensemble de grands enjeux de société ».

Enfin, Gretchen King, membre du comité organisateur et professeure à l’Université américaine du Liban, mentionne que « notre événement est de nature participative, c’est-à-dire que nous souhaitons que les participants s’expriment et entrent en dialogue avec nos conférenciers ».

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La Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains de l’Université TÉLUQ, le Groupe de recherche en communication politique, le Centre d’études sur les médias et Bibliothèque et Archives nationales du Québec invitent le public à participer à la conférence d’ouverture de l’événement.

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Société

Québec : la Fondation Jean-Charles-Bonenfant recrute à l’Assemblée nationale

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Dans la foulée du lancement de la 17e édition des Prix du livre politique, la Fondation Jean-Charles-Bonenfant a lancé, jeudi, un appel de candidatures afin de recruter cinq diplômés universitaires pour effectuer des stages à l’Assemblée nationale du Québec.

Pendant dix mois, ces recrues découvriront le travail des parlementaires à l’Assemblée nationale du Québec et y contribueront. Assorti d’une bourse de 21 000 $, le stage est une occasion unique, selon la Fondation Jean-Charles-Bonenfant, de plonger au cœur de l’activité parlementaire. La date limite pour poser sa candidature est le 15 février 2019.

De septembre 2019 à juin 2020, les stagiaires seront jumelés en alternance à un député ou à une députée du gouvernement et de l’opposition qu’ils appuieront dans leur travail. En plus de rédiger un essai sur un sujet touchant le parlementarisme et la démocratie, les stagiaires organiseront et mèneront une mission à l’étranger afin de faire une analyse comparative des systèmes parlementaires.

Les conditions d’admissibilité

Le candidat ou la candidate doit avoir la citoyenneté canadienne ou avoir obtenu sa résidence permanente au Canada, en plus d’être titulaire d’un diplôme d’une université québécoise (1er, 2e ou 3e cycle) depuis moins de deux ans ou être sur le point de l’obtenir. Pour plus d’informations ou pour remplir le formulaire de candidature, consultez le site Internet au www.fondationbonenfant.qc.ca.

Depuis plus de 35 ans, la Fondation Jean-Charles-Bonenfant poursuit sa mission qui consiste à augmenter, à améliorer et à diffuser les connaissances sur les institutions politiques et parlementaires du Québec et à promouvoir l’étude et la recherche.

Les Prix du livre politique vise aussi les universitaires

Rappelons que le 8 novembre dernier, l’Assemblée nationale a lancé son appel de candidatures pour la 17e édition des Prix du livre politique. Les auteurs et auteures de même que les étudiants et étudiantes universitaires de 2e et 3e cycles sont invités, d’ici le 25 janvier 2019, à soumettre leurs livres, mémoires de maîtrise et thèses de doctorat traitant de la politique québécoise.

À lire aussi : Québec : l’AssNat lance la 17e édition des Prix du livre politique

Les Prix de la présidence de l’Assemblée nationale sont décernés aux auteurs et auteures de livres publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018. Un lauréat ou une lauréate, de même que deux finalistes, se partageront 8 000 $. Les Prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant sont attribués à des étudiants et étudiantes, ayant produit une thèse de doctorat ou un mémoire de maîtrise, soutenus ou évalués entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018. Des bourses de 6 500 $ seront réparties entre les finalistes de chaque catégorie.

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Actualités

Urgence climatique : la pression monte de plus en plus sur le gouvernement Legault

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À la veille de la COP 24 et dans la foulée de la signature du PACTE. pour la transition écologique, qui a enregistré plus de 100 000 signatures en un temps record, une grande marche a lieu samedi 10 novembre dans les rues de Montréal, pour « exiger du gouvernement Legault des mesures immédiates et nécessaires » visant à répondre à l’urgence climatique au Québec.

« 30 000 participant.e.s et intéressé.e.s sur Facebook, partout à travers le Québec! Combien sillonneront les rues demain? », a posté vendredi sur les réseaux sociaux La Planète s’invite au Parlement, un groupe de citoyens bénévoles [indépendant, non partisan] derrière la marche prévue samedi, qui partira de la place des Festivals (métro Place-des-Arts) pour arriver au parc du Mont-Royal (Gazebo Mordecai-Richler). « Nous devons envoyer un message fort au nouveau gouvernement : nous exigeons qu’il prenne immédiatement les mesures nécessaires pour répondre à l’urgence climatique », dit le collectif La Planète s’invite au Parlement.

« Un nouveau rapport du GIEC, un groupe composé des plus grands scientifiques spécialistes du climat, nous informe que le monde entier doit éliminer les GES d’ici 2050 sous peine de voir s’accélérer les phénomènes environnementaux extrêmes. Que font nos gouvernements? » – La Planète s’invite au Parlement

Dénonçant les canicules qui ont causé la mort de 90 personnes cet été, les tempêtes, les inondations, les incendies et les sécheresses qui se sont multipliés dans la province, le collectif met en garde : « le dérèglement climatique et le déclin de la biodiversité sont bel et bien commencés ». La Planète s’invite au Parlement profite de l’occasion de cette marche pour faire trois importantes doléances à tous les paliers du gouvernement :

La Planète s’invite au Parlement réclame… trois choses

  • 1 – Reconnaître que l’urgence climatique et la protection de la biodiversité sont les plus grands défis de notre époque et sensibiliser l’ensemble de la population à ce sujet.
  • 2 – Développer un plan climatique qui respecte les cibles exigées par le GIEC, c’est-à-dire réduire les émissions de GES d’au moins 45% d’ici 2030 (par rapport au niveau de 2010) et les éliminer complètement d’ici 2050. Présenter à la population un rapport annuel détaillé sur l’atteinte de ces cibles.
  • 3 – Interdire tout nouveau projet d’exploration ou d’exploitation des hydrocarbures, et mettre un terme à toutes les subventions directes ou indirectes aux combustibles fossiles.

Il faut souligner que ce rassemblement intervient alors que le premier ministre du Québec François a décliné sa participation à la COP 24, ce grand rendez-vous planétaire sur le climat, qui aura lieu à Katowice en Pologne du 3 au 14 décembre 2018. Un refus critiqué par les écologistes, et l’opposition québécoise qui s’est d’ailleurs invité à la marche du samedi.

À lire aussi : Le climat : le dernier des soucis de François Legault ?

Pour Québec solidaire, quand le premier ministre Legault « affirme que la COP 24 est un sommet trop technique », cela « démontre la non-maîtrise de l’enjeu des changements climatiques par le nouveau gouvernement ». « Il est pourtant essentiel que le Québec comprenne et s’implique activement dans ces discussions dites techniques, puisqu’il sera ensuite de notre responsabilité de les appliquer chez nous dans nos décisions collectives », a fait valoir la députée de Mercier, Ruba Ghazal, qui représentera Québec solidaire à l’événement à titre de responsable de la transition économique et écologique.

L’opposition embouche la trompette… climatique

Selon l’élue solidaire, il est essentiel que le Québec soit bien représenté à des événements internationaux de cette envergure. « Québec solidaire prend très au sérieux les enjeux de réchauffement climatique, et ce, malgré la décevante absence de leadership du premier ministre François Legault à cet égard », a expliqué Mme Ghazal.

Embouchant la même trompette, le Parti libéral du Québec, qui a décidé de prendre le « virage vert » après sa défaite du 1er octobre dernier, ne manque pas d’occasion pour porter des coups au nouveau parti au pouvoir.

Si le chef intérimaire du PLQ, Pierre Arcand, annonce sa participation à la grande marche avec plusieurs de ses collègues aux côtés des « jeunes », il avait plutôt reconnu que « les libéraux ont trop tardé à parler d’environnement lors de la dernière campagne électorale ». Toutefois, M. Arcand a été déçu d’apprendre que M. Legault n’ira pas à la COP 24 alors qu’il [M. Arcand] avait souhaité que le premier ministre prenne la tête d’une délégation québécoise à ce « rendez-vous planétaire incontournable » pour la Belle Province.  

Le PACTE va-t-il changer la donne au Québec ?

Le chef caquiste n’entend pas prendre part à la COP 24, mais François Legault s’est quand même empressé à recevoir le metteur en scène Dominic Champagne, l’un des emblématiques porte-parole du « PACTE POUR LA TRANSITION ». Cette initiative lancée par le Secrétaire général des Nations unies il y a deux ans, que M. Champagne a repris pour le Québec, en lançant un grand mouvement le mercredi dernier. « L’urgence de la situation exige une mobilisation sans précédent et de vigoureuses actions collectives pour protéger le monde dans lequel nous vivons, l’eau, l’air, les sols qui nous nourrissent, nous et nos enfants », peut-on lire dans la pétition LePacte.ca, qui a dépassé la barre de 125 000 signatures [au moment de mettre sous presse] ce vendredi 9 novembre.

A cette allure où monte la pression climatique, François Legault risque de hisser l’environnement au sommet des priorités du gouvernement à qui le premier ministre québécois avait clairement assigné le 18 octobre dernier, jour de sa prestation de serment, trois priorités : Économie, Éducation et Santé.

 

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Société

Québec : Des actions locales pour prévenir la criminalité

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La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, a lancé la Semaine de la prévention de la criminalité qui se déroule du 4 au 10 novembre sur le thème « Des actions locales pour prévenir la criminalité ».

Cette semaine vise à sensibiliser la population du Québec aux enjeux de sécurité et à l’importance de prévenir la criminalité. Il s’agit d’une occasion toute désignée pour promouvoir les initiatives locales en prévention de la criminalité et pour présenter ce qu’accomplissent les corps de police et les organismes communautaires.

Pour la ministre de la Sécurité publique, « la Semaine de la prévention de la criminalité permet à la population d’en apprendre davantage sur les actions proposées par les organismes et les services de police de leur municipalité afin de réduire la délinquance et la criminalité ».

Réduire la délinquance et la criminalité dans les quartiers

Geneviève Guilbault invite les populations à participer aux différentes activités qui sont organisées près de chez elles et à aller à la rencontre des intervenants qui travaillent quotidiennement à la sécurité de leur milieu de vie.

« La Semaine de la prévention de la criminalité permet à la population d’en apprendre davantage sur les actions proposées par les organismes et les services de police de leur municipalité afin de réduire la délinquance et la criminalité. » – Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique.

À lire aussi : Montée de la criminalité au Canada

À lire aussi : La Corruption, une forme de criminalité

Dans le cadre de cette semaine de sensibilisation, plusieurs services policiers, des organismes communautaires et des intervenants de divers milieux réalisent des activités telles que des rencontres avec des policiers ou des ateliers de prévention pour les jeunes.

Cinq thèmes principaux seront mis de l’avant cette année : l’exploitation sexuelle et la fugue, la maltraitance envers les personnes aînées, les sextos et le partage non consensuel d’images intimes, les jeunes en situation de rupture sociale et la sécurité dans les milieux de vie.

Le ministère de la Sécurité publique (MSP) et ses principaux partenaires souhaitent conscientiser les citoyens aux efforts consacrés en prévention de la criminalité et aux enjeux en cette matière.

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