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Politique

Éducation : Rihanna interpelle, Trudeau lui répond !

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|Photo: The Huffington Post Canada|

Dans la semaine du 23 juin, la chanteuse populaire américaine Rihanna a interpellé plusieurs dirigeants du monde, dont le premier ministre Justin Trudeau, via le réseau social Twitter ; et elle a eu droit à une réponse canadienne.

En sa qualité d’ambassadrice de Partenariat mondial pour l’éducation, une association destinée à donner accès à l’éducation aux enfants de milieux défavorisés, Rihanna a envoyé un message à Justin Trudeau sur Twitter, vendredi 23 juin 2017, pour lui demander de s’engager dans l’aide à la scolarisation des enfants des pays en voie de développement. « Justin Trudeau, je sais que tu étais de notre côté pendant le Festival #GlobalCitizen, est-ce que le Canada s’associera de nouveau avec le #FundEducation? », a écrit Rihanna, le vendredi 23 juin 2017, qui souhaite à tout prix récolter le maximum d’argent pour financer les programmes de formation.

Faisant droit à une telle requête « noble », le premier ministre Canadien a finalement répondu à la chanteuse américaine, ce mardi 27 juin, probablement du fait de son agenda « très chargé » le week-end. Justin Trudeau a assuré qu’il avait la situation en main et que la ministre Marie-Claude Bibeau faisait en sorte que l’éducation des femmes fasse partie de la politique féministe de développement international. « Rihanna, nous sommes avec toi ! Merci à @mclaudebibeau qui s’est assurée que l’éducation des filles est dans notre politique féministe de développement international ! », a répondu Justin Trudeau, sur son compte Twitter.

« 263 millions d’enfants seraient touchés dans le monde… »

Rihanna n’en est pas à son premier échange Twitter avec le numéro 1 Canadien. Comme elle a eu à le mentionner dans son message, la mégastar avait contacté M. Trudeau sur le réseau social en septembre 2016, pour le festival Global Citizen.

Également porte-parole de Education Cannot Wait, un organisme qui permet à 13 millions de jeunes d’avoir accès à l’éducation en situations de guerre ou de catastrophe naturelle, Rihanna a aussi envoyé des messages au président de la République française, Emmanuel Macron, et au président argentin, Mauricio Macri. Selon des indiscrétions, Justin Trudeau et ces deux chefs d’État devraient être présents au sommet du G20 d’Hambourg, les 7 et 8 juillet prochains. La diva espère donc que le sujet de la déscolarisation y soit traité sérieusement.

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|Photo: The Huffington Post Canada|

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Économie

Jeunesse francophone, Près de 5 millions de dollars pour propulser l’entrepreneuriat

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Stimuler la fibre entrepreneuriale chez la jeunesse francophone en mettant à leur disposition de nouveaux outils qui visent à faciliter la réalisation de leur projet d’affaires. C’est le pari du premier ministre désigné du Québec. L’annonce a été faite vendredi 11 octobre à Erevan, en Arménie, à l’occasion à l’occasion de la nomination du nouveau Secrétaire général de la Francophonie.

Une Initiative québécoise en matière de créativité entrepreneuriale jeunesse en Francophonie verra le jour. La mise en œuvre de cette initiative sera assurée par les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), regroupement d’organismes de mobilité internationale jeunesse, avec un soutien financier de 4 565 000 $ sur quatre ans.

Lire aussi : LOJIQ s’implique pour aider de jeunes Québécois à changer le monde

Axée sur la valeur ajoutée, cette initiative offrira des occasions uniques à de jeunes Québécoises et Québécois qui désirent démarrer une entreprise ou développer leur marché à l’international. Elle constituera une contribution tangible du Québec à la réussite de la Stratégie jeunesse de la Francophonie.

Jeunesse francophone : entre talent, créativité et compétences!

Le premier ministre François Legault veut encourager les jeunes à devenir des créateurs de richesse et d’emplois, et l’Initiative québécoise en matière de créativité entrepreneuriale jeunesse en Francophonie servira de bougie d’allumage pour atteindre cet objectif. « Le développement de l’entrepreneuriat chez les jeunes constitue un des piliers de la croissance économique du Québec », a souligné celui qui a soutenu le choix de la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le Québec appuie la mise en œuvre de la Stratégie économique pour la Francophonie et la Stratégie jeunesse de la Francophonie par des mesures concrètes en faveur de l’entrepreneuriat jeunesse.

Au dire de M. Legault, « le Québec doit miser sur sa jeunesse, son talent, sa créativité et ses compétences », en soutenant sa relève entrepreneuriale. « C’est au moyen d’une telle initiative que nous participons activement à développer notre économie, à accroître nos exportations, à assurer la pérennité de nos entreprises, tout en misant sur les échanges pour faire naître l’innovation et la coopération au sein de la Francophonie », a fait valoir le premier ministre désigné du Québec.

LOJIQ est reconnu en tant qu’acteur de la mise en œuvre de la Politique internationale du Québec et de la Stratégie d’action jeunesse.

Ce programme qui sera mis en place en faveur des jeunes francophone vient bonifier le volet Mentorat d’affaires, par l’ajout de stages préparatoires aux missions économiques, commerciales ou multisectorielles du gouvernement du Québec. Concrètement, à l’aide de ce programme, les jeunes entrepreneurs pourront élargir leur réseau et propulser leur entreprise vers de nouveaux marchés au sein de l’espace francophone.

Lire aussi : Francophonie, Michaëlle Jean s’accroche-t-elle au pouvoir?

Pour rappel, LOJIQ est un regroupement d’organismes de mobilité internationale jeunesse, soit l’Office franco-québécois pour la jeunesse et l’Office Québec-Monde pour la jeunesse. Ce regroupement a été mis en place en 2007 pour présenter une offre de service unifiée et poursuivre les objectifs de développement professionnel et personnel des jeunes adultes québécois dans un contexte canadien et sur la scène internationale.

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Opinions

Coup de force à la Francophonie, Michaëlle Jean s’accroche-t-elle au pouvoir?

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OPINION – La veille du XVIIe Sommet de la Francophonie, qui s’ouvre à Erevan en Arménie les jeudi 11 et vendredi 12 octobre 2018, pour la succession de la Secrétaire générale sortante, Michaëlle Jean, lève un coin du voile sur des pratiques qui ne ressemblent qu’aux francophones.

Après le départ d’Abdou Diouf à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), suite au XVe Sommet tenu du 30 novembre 2014 à Dakar au Sénégal en 2014, la guerre de succession fait rage à la tête de l’OIF. Est-ce qu’il faut parler de démocratie dans le choix du Secrétaire général de la Francophonie? À vrai dire, chaque quatre ans, le citoyen lambda francophone se perd dans les tournures que prennent les termes « élection », « nomination » et « consensus ». Il va sans dire qu’il y a ‘’tout un micmac politique’’ pour pouvoir installer celui qu’on veut à la tête de l’Institution tout comme à la tête de certains États.

Au XVe Sommet de Dakar, tout se passait dans les couloirs sous la houlette du Canada et surtout de la France. À la fin de la journée, c’était Michaëlle Jean sur les cinq…

Selon ce qui je sais, la Francophonie en tant qu’Institution est dirigée par un Secrétaire général, qui est élu pour un mandat de quatre ans [renouvelable] par les chefs d’État et de gouvernement des pays membres et observateurs. Doit-je croire que l’ancien président sénégalais, Abdou Diouf, qui a successivement géré l’OIF de 2002 à 2014, a été maintenu au pouvoir pendant 12 ans [trois mandats] par la volonté des chefs d’États et de gouvernements qui composent l’Organisation?

Trop de micmacs pour le choix du SG de l’OIF

En 2014, Michaëlle Jean, candidate au poste de Secrétaire générale de la Francophonie, a gagné parce que les Africains (les pays) n’auraient pas réussi à s’entendre sur une candidature. Pourtant, Agustin Nze Nfumu (Guinée équatoriale), Henri Lopes (Congo-Brazzaville), Pierre Buyoya (Burundi), Jean-Claude de l’Estrac (Maurice) avaient tous battus campagne à l’image de la Canadienne Michaëlle Jean qui avait parcouru les cinq continents afin de rallier les voix en sa faveur. Mais au final, il n’y avait pas eu d’élection à Dakar. J’étais à Dakar, quand on nous disait que tout se passait dans les couloirs. Bien entendu, le Canada et la France étaient à la manœuvre des tractations pour pouvoir aboutir au « fameux consensus ». À cet instant, la voix de l’Afrique portait peu. Allez comprendre le « passage en force » qui s’est produit ce jour du 30 novembre 2014.

À lire aussi : Sacrifier la Francophonie sur l’autel des intérêts !

Si le choix du patron de la Francophonie se fait par « nomination » ou par « consensus », pourquoi laisser certains déposer leur candidature, aller en campagne pour un poste qu’ils n’auront pas? Puisque que le dernier mot ne revient qu’aux grands commanditaires de la Francophonie.

Plusieurs mois avant la tenue de ce 17e Sommet de la Francophonie à Erevan, des enquêtes journalistiques ont révélé « la mauvaise gestion financière de Michaëlle Jean ». Depuis lors, les mêmes qui avaient placé leur confiance en elle en 2014 se sont montrés déçus, au point de parler d’un changement à la tête du Secrétariat général de l’OIF. C’est clair! Mais disons le tout net, le bilan de Mme Jean n’est pas seulement le côté sombre des finances. Il y a mieux ailleurs, mais bon…

L’Afrique, le [vieux] berceau et l’avenir de la Francophonie

Sauf que pour ce changement, l’Afrique a été repositionnée comme étant l’endroit du monde où il y a le plus de francophones. Étant le berceau et l’avenir de la francophonie, il fallait que le prochain patron de l’OIF vienne du continent noir. C’est l’argument phare des adversaires de Mme Jean.

Pour ce faire, la France avait alors annoncé officiellement qu’elle allait soutenir une candidature venant de l’Afrique au Sommet de 2018. Cela n’a pas tardé. Lors d’une visite du président rwandais Paul Kagamé à l’Élysée, le chef de l’État français Emmanuel Macron, a dit clairement que la France soutenait la candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la Francophonie malgré le « rejet de la langue française » au second plan par ce pays.

À lire aussi : Francophonie sans frontières tisse sa toile à Montréal

Pendant ce temps, le Canada n’avait peut-être pas l’intention de faire du « suivisme ». Mais le gouvernement Trudeau avait plutôt annoncé officiellement – lors de la déclaration de soutien de la France à la candidature rwandaise -, que si l’actuelle Secrétaire générale de la Francophonie était candidate à sa succession en 2018, le Canada comptait la soutenir « quand même ». Ainsi, le pays semblait [dès lors] endosser « la mauvaise gestion financière » de Michaëlle Jean révélée par des médias canadiens.

La démocratie, les petits calcules et les intérêts…

Puis patatras! Aux dernières nouvelles, c’est-à-dire à 48 heures du XVIIe Sommet de la Francophonie, le Canada a décidé de lâcher [ou sacrifier] sa candidate en se ralliant à la France comme d’habitude. Comme quoi, les Canadiens auraient appris que « les chances de Michaëlle Jean sont très minces » pour être réélue à la tête de l’OIF. Du coup, le Canada [y compris le Québec] estime qu’il faille se joindre à à la candidature africaine qui fait consensus à savoir celle de Louise Mushikiwabo. Quel revirement de dernière minute!

La posture [géopolitique] du Canada, à la recherche d’appuis africains pour obtenir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU, en dit long sur son revirement de dernière minute.

Loin de dénoncer la candidature de Mme Mushikiwabo qui fait d’ailleurs polémique en France ou d’admettre « la mauvaise gestion » de Mme Jean à la Francophonie, Institution dont le nom fait plus de bruit que ses actions aujourd’hui, ces micmacs autour du changement révèle un mal francophone. Ce qui se trame avant, pendant et après le Sommet de la Francophonie est bien à l’image de ce qui se passe dans certains pays [anti-démocratiques] lorsqu’il est question d’élection ou d’alternance. Je suis persuadé que le manque de transparence et les petits calculs sont de véritables problèmes susceptibles de compromettre l’évolution de toute organisation.

À lire aussi : Francophonie : Québec finance TV5 Monde 

Si la Francophonie était un pays, je dirai que ces “méthodes” visant à “installer” ou à “renverser” ces dirigeants, sont anti-démocratiques. D’autant plus qu’on ne peut pas parler d’élection et demander le retrait d’une candidature [celle de Michaëlle Jean]  pour des interêts géopolitiques. Pour moi, parler d’élection et vouloir l’unanimité autour d’une candidature [pour ne pas aller aux urnes], cela rime à tout sauf à la démocratie. En un mot, c’est une dictature qui ne dit pas son nom.

Pour ma part, j’ose croire que ce 17e Sommet sera l’occasion de (re)voir et de repenser le modèle actuel de la Francophonie institutionnelle et son fonctionnement au risque de ternir l’image de cette d’une organisation censée promouvoir la diversité, la langue française et fédérer plus de 300 millions de personnes dans l’espace francophone à travers des actions concrètes.

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Actualités

Vision 2025, nouvelle stratégie de l’industrie aérospatiale au Canada

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L’Association des industries aérospatiales du Canada (AIAC) a lancé ce mardi, 9 octobre, une nouvelle initiative stratégique. Il s’agit de Vision 2025 qui rassemblera les acteurs de l’industrie afin d’inscrire le secteur dans une perspective économique commune.

Depuis très longtemps, le Canada n’a pas déployé un plan d’investissement à long terme visant l’industrie de l’aérospatiale. Or plusieurs indicateurs montrent le potentiel du secteur.

M. Jean Charest, qui dirigera cette nouvelle initiative de l’industrie aérospatiale, met l’accent sur l’importance du secteur dans l’économie canadienne. En effet, sa part de contribution à l’économie est estimée à 25G$. De plus, en 2017, le PIB manufacturier du secteur s’est classé parmi les plus élevés au monde.

Assurer la croissance de l’Industrie aérospatiale : l’enjeu principal de Vision 2025

Charest a précisé que Vision 2025 œuvrera à « stimuler l’innovation, les activités commerciales et les emplois. » L’initiative permettra de réaliser ces objectifs en déployant une stratégie commune à tous les acteurs.

Rappelons que l’industrie spatiale canadienne se classe 5e au monde et qu’elle crée près de 190 000 emplois. Aussi, il a été important de mentionner que le contexte mondial est actuellement très concurrentiel. Ainsi, selon M. Jim Quick, président de l’AIAC, « le Canada ne peut se permettre aucune complaisance. »

Les pistes d’avenir pour l’industrie spatiale canadienne

Vision 2025 rassemblera notamment des représentants du secteur de l’éducation et des gouvernements. Les rencontres débuteront à l’automne et l’hiver 2018-2019.

Les échanges auront lieu dans les villes où l’industrie est présente, soit, Toronto, Montréal, Vancouver et Halifax. Au terme des dialogues entre les différents acteurs, un rapport sera rédigé afin d’identifier les priorités de la stratégie nationale de l’aérospatiale.

Vision 2025 participe aussi Sommet de l’aérospatiale canadienne qui se déroulera les 13 et 14 novembre, à Ottawa.

Source : AIAC

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