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Politique

Élections – Québec 2018 : la contribution politique maximum fixée à 200 dollars

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Élections Québec

À la veille du déclenchement de la campagne des élections générales provinciales de 2018, Élections Québec rappelle aux électrices et électeurs québécois les principales règles de la Loi électorale qui s’appliquent en matière de versement de contributions politiques.

Voici donc sept choses à savoir si vous souhaitez faire une contribution politique :

  1. Vous devez être une électrice ou un électeur pour faire une contribution, que ce soit un don en argent, un service rendu ou un bien fourni gratuitement.
  2. Pour recevoir une contribution, le parti politique ou la personne députée ou candidate indépendante doit être autorisé.
  3. C’est le représentant officiel d’un parti, d’une instance de parti ou d’un député ou candidat indépendant autorisé qui est responsable de la sollicitation. Toute autre personne qui sollicite votre argent doit détenir un certificat de solliciteur. Demandez à voir ce certificat.
  4. En 2018, vous pouvez donner jusqu’à 200 $ à chacun des partis politiques et des candidats indépendants autorisés. La contribution annuelle maximale est de 100 $, mais vous pouvez verser jusqu’à 100 $ de plus l’année des élections générales.
  5. Un reçu doit vous être remis. Ce reçu est appelé fiche de contribution. Vous devrez le signer pour attester que votre contribution est faite à même vos propres biens, volontairement, sans compensation ni contrepartie, et qu’elle ne fera pas l’objet d’un quelconque remboursement.
  6. Votre nom, votre code postal et la municipalité de votre domicile seront divulgués sur le site Web d’Élections Québec.
  7. Une contribution monétaire peut être versée par chèque, par carte de crédit personnelle ou en argent comptant. Toutefois, si la contribution est versée en argent comptant, le montant de la contribution doit être de 50 $ ou moins.

Du financement public complémentaire

Pour chaque dollar amassé en contribution auprès des électeurs, 2,50 $ sont versés par l’État aux entités politiques. Ce type de financement public s’appelle revenus d’appariement. Entre autres, ces sommes servent à couvrir les dépenses se rapportant notamment :

  • à l’administration courante, par exemple la location d’un local;
  • à la diffusion d’un programme politique, par exemple la mise en ligne d’un site Web;
  • à la coordination de l’action politique des membres ou sympathisants, par exemple le congrès annuel;
  • aux dépenses électorales, par exemple les pancartes électorales.

Il y a toutefois un montant maximum au-delà duquel l’État ne verse plus d’argent.

Montant maximum versé par l’État à titre de revenus d’appariement

 

Année d’élections générales

Année sans élections générales

Partis politiques

500 000 $

250 000 $

Députés et candidats indépendants

2 000 $

2 000 $

Pour en savoir plus

Le site www.elections.quebec fournit toute l’information nécessaire pour l’exercice du droit de vote et présente également huit choses à savoir sur le financement politique.

Source : Directeur général des élections

 

Crédit photo:
Élections Québec
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Le budget canadien 2019-2020 expliqué en tweets par l’argentier du gouvernement Trudeau

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Le gouvernement libéral dirigé par le premier ministre Justin Trudeau a enfin levé le voile sur le budget fédéral 2019-2020. Il a été déposé mardi 19 mars à la chambres des communes à Ottawa par le ministre des Finances du Canada, Bill Morneau, qui reprend « les parties intéressantes » sur son compte Twitter.

C’est le quatrième et le dernier budget du gouvernement Trudeau avant les élections canadiennes d’octobre 2019. Là, les libéraux ont décidé d’«investir dans la classe moyenne », en misant un peu plus sur : les jeunes, les personnes âgées, le logement, la propriété, la santé, la formation, les médias, Internet à haute vitesse, l’économie verte etc.

Même si le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) estime que « le dernier budget libéral déçoit alors que les Canadiens ont grandement besoin d’aide », dans le dossier de l’assurance-médicaments. Or, tout semble « bien beau » avec les tweets de l’argentier Bill Morneau.

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Élections canadiennes 2019 : Facebook prépare des outils sur l’authenticité et la transparence…

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Voulant agir pour garantir l’intégrité du processus électoral, Facebook Canada a dévoilé ce lundi 18 mars des détails concernant ses outils liés à la « transparence des publicités » dont le lancement au Canada est prévu en juin prochain, avant les élections canadiennes d’octobre 2019.

Il y a un an le tout puissant réseau social d’au moins deux milliards d’utilisateurs, Facebook, était la cible de toutes les critiques. Le New York Times et The Observer révélait que Cambridge Analytica, entreprise britannique spécialisée dans le profilage psychographique, avait obtenu des données d’utilisateurs de Facebook, sans autorisation, pour bâtir un programme informatique permettant de prédire et d’influencer le choix des électeurs américains. Et même lors de la présidentielle de 2016 où Hillary Clinton a perdu face à Donald Trump.

À lire aussi : Facebook ne soutient plus les campagnes électorales

Depuis, l’inquiétude a gagné plusieurs partis politiques et hommes politiques du monde. Tout comme au Canada, certains craignent « l’intrusion » de Facebook dans le processus électoral à l’effet de manipuler les masses en faveur ou en défaveur d’un camp. Sachant que sur une population canadienne de 36 millions, « plus de 24 millions de personnes utilisent Facebook ».

Facebook s’engage à « promouvoir » la démocratie canadienne

Face à toutes ces craintes et critiques, le réseau social créé par Mark Elliot Zuckerberg veut se conformer aux exigences du projet de loi C-76, la Loi canadienne sur la modernisation des élections. Facebook veut donc lancer « la Bibliothèque des publicités » au Canada pour faire en sorte que « l’authenticité et la transparence » soient au cœur même de la publicité payée sur Facebook. Se faisant, l’entreprise demandera aux annonceurs de confirmer leur identité avant de mettre en ligne des publicités à caractère politique, reliées aux élections et reliées à un enjeu électoral, incluant les publicités qui réfèrent à un candidat.

« Nous prenons très au sérieux la protection de l’intégrité des élections sur Facebook, et nous nous engageons à promouvoir la démocratie canadienne. C’est pourquoi nous consacrons autant d’heures, d’énergie et de ressources à ces questions. »

– Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada

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Ainsi, pour élaborer sa politique sur les publicités qui touchent des enjeux de société au Canada, Facebook dit travailler en collaboration avec un groupe consultatif formé d’importants acteurs canadiens issus de divers horizons politiques. « Conscients de l’importance du projet de loi C-76 et des enjeux potentiels, nous déployons de grands efforts pour offrir à la population canadienne des outils qui permettent d’assurer la transparence des publicités politiques. Nous mettons sur pied cette bibliothèque et d’autres processus avec une perspective canadienne, tout en appliquant les enseignements tirés d’efforts similaires déployés ailleurs dans le monde », a expliqué dans un communiqué de presse Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada.

C’est quoi la Bibliothèque des publicités ?

Déjà en en 2012, avant de devenir premier ministre en 2015, Justin Trudeau et le DG de Facebook Canada discutaient du rôle des médias sociaux et d’Internet dans la participation des électeurs et la transformation du paysage politique canadien.

La Bibliothèque des publicités regroupera les publicités de nature politique qui s’adressent aux Canadiens. Ces publicités archivées pourront être consultées pendant sept ans, dans le monde entier, par toute personne qui possède ou non un compte Facebook. La structure exacte du système d’archives est toujours en développement, mais essentiellement : 

  • Les Canadiens discerneront ces publicités dans le Fil d’Actualité, car elles porteront la mention « payée par ».
  • Lorsque l’internaute cliquera sur la mention « payée par », il sera dirigé vers la Bibliothèque des publicités.
  • La Bibliothèque comprendra de l’information sur la performance des publicités, comme l’argent investi dans une pub et le nombre de personnes l’ayant vue, ainsi que leur âge, sexe et lieu de résidence.

Facebook souligne également que sa Bibliothèque de publicités regroupera non seulement les publicités électorales, mais également les « publicités touchant des enjeux de société » — c’est-à-dire des publicités qui n’appuient pas explicitement un candidat ou un parti politique, mais qui mettent de l’avant des questions hautement politisées.

L’autorisation des annonceurs avant les élections canadiennes

Au dire du réseau social, les annonceurs qui souhaitent diffuser au Canada des publicités qui font allusion à des personnalités politiques, à des partis politiques, à des élections ou des questions d’importance nationale devront d’abord passer par un processus d’autorisation des publicités et respecter les lois applicables.

À lire aussi : InfoWars, censuré par Facebook et Apple

Même si la grande majorité des publicités sur Facebook sont diffusées par des organismes légitimes, apprend-on, Facebook dit vouloir travailler à la « détection systématique » des publicités à caractère politique qui s’adressent à des Canadiens et vérifiera si l’annonceur a complété le processus d’autorisation. Les publicités provenant d’annonceurs n’ayant pas été autorisés seront rejetées.

Compagnie américaine créée en 2004, Facebook a pour mission de donner aux gens la capacité de « construire une communauté et de rapprocher les gens ». Mais force est de constater que ce réseau social, qui a racheté Instagram en 2012, ainsi que WhatsApp et Oculus VR en 2014 est de plus en plus utilisé à des fins de manipulation par certaines personnes ou organisations.

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Industrie touristique : faire du Québec « un incontournable » à l’échelle internationale 2020-2025

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Une vue du Château Frontenac, haut lieu touristique, est un célèbre hôtel de Québec situé dans le Vieux-Québec surplombant le fleuve Saint-Laurent.

Tourisme Québec a fait un bilan favorable de sa rencontre à Trois-Rivières, lundi, avec les quelque 80 représentants d’entreprise qui étaient rassemblés au Musée Pop afin de participer à des ateliers de réflexion et de faire part de leurs idées pour stimuler la croissance de l’industrie touristique québécoise. Cette activité marquait le sixième arrêt de la tournée de consultation de l’industrie touristique entamée par la ministre en février 2019.

À cette occasion, la ministre du Tourisme Caroline Proulx a rencontré des élus locaux et régionaux ainsi que des dirigeants des principales associations touristiques. « Ensemble, nous souhaitons poursuivre notre ascension et faire du Québec une destination de choix pour les visiteurs de toutes provenances, en plus d’accroître la venue de touristes internationaux », fait-elle valoir.

À lire aussi : « L’appel à lâcher prise », la nouvelle vitrine du tourisme québécois

Ces rencontres auraient permis d’aborder avec eux les enjeux auxquels fait face leur région et d’échanger sur leur vision et leurs ambitions visant à faire du tourisme au Québec « un incontournable » à l’échelle internationale.

Comment demeurer des leaders dans l’industrie touristique?

Selon Mme Proulx, les entreprises touristiques de la Mauricie ont fait ressortir des points extrêmement intéressants au cours de la consultation. Leurs propositions, souligne-t-elle, concourront sans aucun doute à renforcer l’offre de cette région reconnue pour le tourisme de nature et d’aventure. « Je suis convaincue qu’au terme de cette tournée, nous aurons déjà une vue d’ensemble des avenues à explorer pour appuyer nos entreprises et faire en sorte qu’elles demeurent des leaders dans leur domaine », a déclaré la ministre québécoise du Tourisme.

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Rappelons que cette tournée, qui comprend 18 arrêts à travers le Québec, constitue la première étape d’une importante démarche de consultation dont l’objectif est d’alimenter les travaux d’élaboration de la stratégie de croissance économique de l’industrie touristique 2020-2025, qui sera dévoilée lors des Assises du Tourisme 2020.

La démarche de consultation comprend les phases suivantes :

  • Tournée des régions.
  • Présentation des constats de la tournée des régions et validation des orientations envisagées auprès de l’industrie touristique, lors des Assises du Tourisme 2019.
  • Appel de mémoires, d’avis et de commentaires.
  • Rencontres de groupes de travail mixtes (représentants du ministère du Tourisme, de l’industrie, de ministères et d’organismes partenaires, etc.).
  • Consultations ciblées.
  • Dates des prochaines consultations régionales :
DateRégion touristiqueVille
22 marsQuébecQuébec
28 marsSaguenay-Lac-Saint-JeanAlma
29 marsManicouagan et DuplessisSept-Îles
1er avrilCharlevoixBaie-Saint-Paul
5 avrilChaudière-AppalachesLévis
8 avrilBas-Saint-Laurent et GaspésieMatane
9 avrilÎles-de-la-MadeleineCap-aux-Meules
15 avrilMontréalMontréal
16 avrilCantons-de-l’EstSherbrooke
24 avrilMontérégieSaint-Jean-sur-Richelieu
25 avrilLaurentidesMont-Tremblant
26 avrilOutaouaisGatineau
  • Les entreprises qui souhaitent participer à l’activité de consultation se déroulant dans leur région peuvent signifier leur intérêt en remplissant le formulaire prévu dans le site Web du ministère du Tourisme.

À voir : Plan de développement de l’industrie touristique 2012-2020

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