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Élections Québec : 375 femmes candidates pour 125 postes de députée en 2018

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À la date butoir du samedi 15 septembre 2018 à 14 heures, Élections Québec a annoncé que 940 déclarations de candidatures ont été acceptées dans les 125 circonscriptions du Québec dont 375 femmes candidates aux postes de députée à ces élections qui se tiendront le 1er octobre, dans moins de deux semaines.

Contrairement au scrutin du 7 avril 2014 où 814 candidates et candidats étaient dans la course, cette année il y a du beau monde. Mais ce qui attire plus l’attention sur ces élections générales de 2018, c’est le nombre de femmes aspirantes au poste de députée.

« Il y a en moyenne 7,5 candidatures par circonscription. Les circonscriptions Gaspé et Îles-de-la-Madeleine sont celles où il y a le moins de candidatures, avec 4 candidates et candidats chacune, et la circonscription Laurier-Dorion est celle où il y en a le plus, avec 12 candidates et candidats » – Élections Québec.

Selon l’organe en charge des élections dans la province, avec 375 candidates, les femmes comptent pour 40 % des candidatures, un pourcentage supérieur à celui obtenu lors du scrutin du 7 avril 2014, où il y avait eu 29,6 % de candidatures féminines. On atteint ainsi pour la première fois au Québec une zone paritaire en matière de représentation hommes-femmes en ce qui a trait aux candidatures lors d’élections générales.

Lire aussi : Élections Québec : « On est prêts à tout pour que tu votes »

« Je tiens à saluer l’engagement qui anime chacune des personnes ayant décidé de poser sa candidature. Mettre ses compétences au service de la communauté est un geste démocratique important », s’est réjoui le directeur général des élections, Pierre Reid. Il a invité les électrices et les électeurs à s’informer sur ces personnes qui souhaitent contribuer à la vitalité de notre société au sein de leur circonscription.

Candidatures par parti politique

Nombre de candidatures par parti politique autorisé

Parti politique ou candidature indépendante

Candidatures

Alliance provinciale du Québec

2

Bloc pot

29

Changement intégrité pour notre Québec

7

Citoyens au pouvoir du Québec

56

Coalition avenir Québec – L’équipe François Legault

125

Équipe autonomiste

12

Nouveau Parti démocratique du Québec

59

Parti 51

5

Parti conservateur du Québec / Conservative Party of Québec

101

Parti culinaire du Québec

1

Parti libéral du Québec / Quebec Liberal Party

125

Parti libre

8

Parti marxiste-léniniste du Québec

25

Parti nul

16

Parti québécois

125

Parti vert du Québec / Green Party of Québec

97

Québec solidaire

125

Voie du peuple

1

 

Candidatures indépendantes

Aux candidatures des partis politiques s’ajoutent aussi les candidates et les candidats indépendants, qui sont 21 à travers le Québec. Ils étaient 11 à l’occasion des élections générales de 2014.

Candidatures par tranche d’âge

L’âge moyen des candidates et candidats est de 45 ans. C’est dans la tranche d’âge des 50 à 59 ans où l’on trouve le plus de candidatures, soit 25 % des candidates et candidats.

Nombre et pourcentage de candidatures par tranche d’âge et par genre

18 à 29 ans

30 à 39 ans

40 à 49 ans

50 à 59 ans

60 ans et plus

Femmes

73

76

81

88

57

Hommes

95

113

125

144

88

Total

168

189

206

232

145

 

Les femmes candidates

Pourcentage de candidatures féminines au sein des partis qui étaient représentés à l’Assemblée nationale

Parti politique

Candidatures féminines

Candidatures masculines

Pourcentage de candidatures

féminines

Coalition avenir Québec – L’équipe François Legault

65

60

52,0 %

Parti libéral du Québec / Quebec Liberal Party

55

70

44,0 %

Parti québécois

51

74

40,8 %

Québec solidaire

66

59

52,8 %

 

S’informer sur les candidatures dans sa circonscription

Il est possible de trouver le nom des personnes candidates dans sa circonscription en consultant la page « S’informer » du site Web www.elections.quebec. Une carte d’information avec le nom des candidates et des candidats de sa circonscription ainsi que l’adresse de son lieu de vote le jour des élections sera transmise par la poste à la fin du mois de septembre.

Voir aussi : Statistiques sur les candidatures

Source : Élections Québec

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L’état d’urgence décrété aux États-Unis pour construire le « mur de la division »

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En conférence de presse vendredi 15 février, le président américain, Donald Trump est finalement passé de la parole à l’acte en annonçant une « urgence nationale » pour recouvrer la somme de 5,7 milliards $ US afin de construire le mur qu’il a promis lors de la campagne présidentielle de 2016 à la frontière USA-Mexique.

Après le shutdown, paralysie partielle des activités gouvernementales, qui a duré 35 jours, le plus long de l’histoire des États-Unis, Donald Trump n’avait pas dit son dernier mot. À couteaux tirés avec les démocrates depuis son élection le 20 janvier 2017, le N°1 des républicains mène une bataille sans merci pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine. Cette barrière devrait pouvoir empêcher, selon le président milliardaire, les migrants illégaux, les trafiquants de drogues et autres criminels d’entrée dans son pays.

« L’état d’urgence est une mesure prise par un gouvernement en cas de péril imminent dans un pays. Certaines libertés fondamentales peuvent être restreintes, comme la liberté de circulation ou la liberté de la presse. »

Wikipedia

Alors que M. Trump avance que le « fatidique mur » devrait coûter 5,7 milliards de dollars américains, le promoteur laisse entendre qu’il nécessiterait en réalité 23 milliards de dollars. L’opposition démocrate, détenant la majorité au Congrès, n’entendait pas fait de cadeau au locataire de la Maison-Blanche, estimant que le « mur Trump » va coûter cher aux contribuables américains. Pour elle, il n’y a pas de menace à la sécurité des États-Unis à la frontière avec le Mexique comme tente de démontrer le président mais plutôt une crise humanitaire.

Face à l’intransigeance, Trump utilise sa pièce maîtresse!

Face à l’intransigeance des démocrates, Donald Trump s’est rabattu sur sa plus belle carte qu’il n’avait pas encore joué : l’invocation de l’état d’urgence, une procédure exceptionnelle qui lui permet de contourner le Congrès pour arriver à ses fins. « Le président signera la loi sur le financement du gouvernement fédéral et, comme il l’a déjà dit, agira aussi par décrets – avec en particulier l’urgence nationale – afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière », avait annoncé jeudi Sarah Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche.

À lire aussi : Trump ironise sur le froid

Déjà, Reuters rapporte que la présidente du Congrès, Nancy Pelosi, et le leader de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, ont fait savoir, avant même que M. Trump n’ait terminé sa conférence de presse, qu’il s’agit là d’un « coup violent » porté à la Constitution, qui accorde au Congrès le pouvoir de décider de l’utilisation des fonds publics, et qu’ils entendent s’adresser aux tribunaux.

Pour le moins que l’on puisse dire, la construction de ce mur [si elle devrait se concrétiser] à la frontière mexicaine va accentuer la division déjà palpable aux États-unis, surtout entre républicains et démocrates.

À lire aussi : Trump vs Trudeau, bravo capitaine Canada

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Crise en Haïti : entre rapatriement et mise en garde aux Canadiens et Américains!

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La crise en Haïti a atteint son paroxysme depuis le déclenchement le 7 février d’un nouvel épisode de violence, qui a déjà enregistré au moins 7 morts. Des milliers de personnes protestent contre l’inflation galopante dans laquelle baigne le pays. Ils exigent le départ du président Jovenel Moïse, au pouvoir depuis le 7 février 2017.

Alors que la situation se dégrade de jour en jour, en plus des morts, le Canada a décidé de procéder au rapatriement de certains de ses ressortissants en Haïti afin de préserver leur vie au moment où les affrontements font rage entre population civile et policiers. L’ambassade des États-Unis dans la capitale à Port-au-Prince aurait mis en garde son personnel quant à la possible présence d’hommes armés près de leur logement.

En coordination, Ottawa, Québec et Montréal ont déjà pris les dispositions pour l’évacuation de plusieurs fonctionnaires et touristes dans le pays. Le ministère des Affaires étrangères a également mis en garde tous les Canadiens qui souhaiteraient se rendre dans la « Perle des Antilles » pendant cette période de trouble.

Au moins 7 morts depuis le 7 février

Photo : Rezo Nòdwès

Jeudi, l’ambassade du Canada était fermée pour une quatrième journée consécutive. « Évitez tout voyage non essentiel en Haïti en raison des troubles civils qui sévissent à travers le pays », peut-on lire dans la dernière mise-à-jour effectuée le 14 février par Affaires mondiales Canada sur son site web. « Nous fournissons des services consulaires aux Canadiens sur place, et nous sommes prêts à fournir de l’aide à ceux qui pourraient en avoir besoin », indique un communiqué.

À lire aussi : Haïti : Les émeutes ont fait au moins quatre morts

Mardi, le porte-parole de la police nationale d’Haïti (PNH) a laissé entendre que les 78 détenus de la prison d’Aquin, une petite ville sur la côte sud, se sont évadés. Ce même jour, l’AFP a rapporté qu’au moins sept personnes ont trouvé la mort depuis le 7 février dernier : « La police n’a fourni un bilan des pertes de vies humaines qu’après la première journée de mobilisation nationale de l’opposition, le 7 février : deux personnes avaient alors trouvé la mort en marge des manifestations. Depuis, quatre autres décès par balle ont été recensés par les journalistes de l’AFP ».

À lire aussi : Québec-Haïti : rêves, secret et ambition de Dominique Anglade

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Maternelle 4 ans : « le ministre fait fausse route », croit la Centrale des syndicats du Québec

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La Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente plus de 200 000 membres, dont près de 130 000 dans le secteur public, déplore que le ministre de l’Éducation persiste à vouloir implanter la maternelle 4 ans « mur à mur » au Québec malgré les nombreuses voix divergentes.

Le projet de loi no 5 modifiant la Loi sur l’instruction publique et d’autres dispositions à l’égard des services de l’éducation préscolaire destinés aux élèves âgés de 4 ans a été déposé jeudi matin à l’Assemblée nationale du Québec. Pour la vice-présidente de la CSQ, Line Camerlain, le gouvernement caquiste, en s’entêtant à vouloir rendre la maternelle universelle, ne s’attaque pas aux vraies priorités en éducation. « Nous invitons une fois de plus le ministre Jean-François Roberge à tenir compte de tous les enjeux et de la position des acteurs du milieu », a-t-elle souhaité.

Prioriser les besoins plus pressants en éducation…

Line Camerlain rappelle que la maternelle 4 ans est pertinente comme mesure éducative et préventive pour les enfants issus de milieux défavorisés qui ne fréquentent aucun service éducatif, mais le déploiement universel n’est pas nécessaire. En effet, le modèle actuel, composé du réseau éducatif à la petite enfance, complété par la maternelle 4 ans en milieu défavorisé, a déjà fait ses preuves. « C’est pourquoi la CSQ continue de soutenir le déploiement des maternelles 4 ans quand il se fait en milieu défavorisé pour rejoindre les enfants qui ne fréquentent aucun service éducatif à la petite enfance », ajoute la vice-présidente de la Centrale.

À lire aussi : Maternelle 4 ans au Québec ? la majorité des parents préfèrent plutôt le CPE

La CSQ reproche au ministre de ne pas prioriser des besoins plus pressants en éducation. D’après la centrale syndicale, « les sommes dont dispose le gouvernement seraient mieux utilisées pour les services aux enfants, par exemple en favorisant une meilleure transition entre la petite enfance et l’école, notamment avec la présence d’intervenants pivots responsables de coordonner les actions de chacun lors de la transition, en abolissant la modulation des tarifs pour les services éducatifs à la petite enfance et en ajoutant des ressources spécialisées en petite enfance et à l’école pour non seulement repérer les difficultés des enfants, mais aussi pour les prendre en charge rapidement », souligne-t-on dans une déclaration.

Le ministre de l’Éducation “rate sa cible” avec ce projet de loi!

Avec le projet de loi no 5, Mme Camerlain croit savoir que le gouvernement rate la cible. Car, selon elle, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge présente ce projet de loi dans un contexte où notre système public d’éducation a de très grands besoins. « Si, comme nous, il a comme priorité les enfants, il doit plutôt consolider ce qui fait notre renommée : une offre de services éducatifs à la petite enfance qui ont fait leurs preuves, complétée par la maternelle 4 ans en milieu défavorisé », souligne la vice-présidente de la CSQ, qui rappel qu’on estime à 500 millions de dollars le manque à gagner seulement pour revenir au niveau d’investissement de 2010 en éducation.

À lire aussi : Réussite scolaire : Québec exige deux récréations d’au moins 20 minutes par jour au primaire dès la rentrée 2019

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