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Élections Québec : « On est prêts à tout pour que tu votes »

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Élections Québec  a lancé, vendredi, ses campagnes de sensibilisation à l’endroit de 6 160 000 électrices et électeurs, les invitant à exercer leur droit de vote le 1er octobre prochain, point culminant des 42es élections générales provinciales au Québec.

Cette année, le directeur général des élections du Québec (DGEQ) mise beaucoup sur la participation des 18 à 24 ans au processus de vote. Sachant qu’aux dernières élections générales en 2014, le taux de participation des 18 à 24 ans représentait le taux le plus bas, toutes tranches d’âges confondues, Élections Québec multiplie les efforts pour tenter de renverser la tendance. C’est à juste titre que le slogan de la campagne, « On est prêts à tout pour que tu votes », destinée à cette clientèle d’électeur n’est pas anodin.

« En fait, ce qui est loin d’être drôle, c’est qu’à peine un peu plus de la moitié des jeunes ont voté en 2014. Je considère qu’il est de mon devoir de tout mettre en œuvre pour tenter de les sensibiliser à cette expression de la démocratie »

– Pierre Reid, directeur général des élections du Québec (DGEQ).

« Le vote a une connotation rassembleuse, car tout le monde a le droit de s’exprimer dans notre démocratie. Vous l’entendrez sur presque toutes les tribunes au cours des prochaines semaines, tous les votes sont importants », c’est ce qu’a affirmé aujourd’hui, Pierre Reid, directeur général des élections du Québec, lors du lancement de ses campagnes de sensibilisation à la participation électorale.

En présence de générations d’électrices et d’électeurs très différentes sur le plan des intérêts et des habitudes de consommation, Élections Québec s’est adaptée et a trouvé des façons de rejoindre ces différentes clientèles. C’est la raison pour laquelle deux campagnes distinctes occuperont l’espace médiatique au cours des prochaines semaines.

« L’exercice du vote est au cœur de notre mission. D’une élection à l’autre, notre défi demeure le même : amener le plus grand nombre d’électrices et d’électeurs à se rendre aux urnes. Un défi complexe, mais pourtant essentiel pour la santé de notre démocratie. Nos campagnes se veulent donc rassembleuses et audacieuses pour informer, mais aussi faire réagir, car la démocratie, c’est l’affaire de tous », a déclaré M. Reid.

Un double défi pour Élections Québec!

Pour les élections provinciales de 2018, selon le DEGQ, un double défi se pose : « depuis les trente dernières années, on observe un déclin du nombre de personnes qui votent. Ce phénomène semble s’accentuer avec le temps en raison de la venue de nouvelles générations d’électeurs au sein de l’électorat québécois, celles-ci votant moins que leurs aînés. D’autre part, il est primordial d’encourager les non-votants à se présenter aux urnes, et plus particulièrement les 18 à 24 ans, qui constituent une relève électorale importante ».

« Peu importe l’âge, l’occupation, les intérêts ou les passions des électrices et des électeurs, il n’y a aucune différence : tous les votes sont importants »

Au dire d’Élections Québec, la campagne grand public qu’elle lance vient mettre en valeur le caractère rassembleur du vote. « Peu importe l’âge, l’occupation, les intérêts ou les passions des électrices et des électeurs, il n’y a aucune différence : tous les votes sont importants ». C’est sur ce constat simple, dit le DGEQ, que s’est élaboré le concept « On est prêts à tout pour que tu votes ».

Cette campagne, qui adopte un registre humoristique, prendra la forme de vidéos Web, certaines réalisées en collaboration avec des influenceurs connus et appréciés de cette clientèle. Des personnalités influentes auprès des jeunes se prêteront au jeu et prendront part à leur façon à la vie démocratique québécoise.

Source : Directeur général des élections

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Criminalité au Canada : 2 millions d’infractions au Code criminel déclarées par la police en 2018

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Les crimes déclarés par la police au Canada, tels que mesurés par le taux de criminalité et l’Indice de gravité de la criminalité (IGC), ont augmenté pour une quatrième année consécutive en 2018, en hausse de 2 %. Malgré cette augmentation, l’IGC de 2018 était inférieur de 17 % à celui enregistré 10 ans auparavant, selon un nouveau rapport de Statistique Canada.

La variation de l’IGC en 2018 découle de l’augmentation des taux de nombreuses infractions déclarées par la police. Énumérées dans l’ordre d’importance de leur incidence relative sur l’IGC, ces infractions comprennent la fraude (+13 %), les agressions sexuelles de niveau 1 (+15 %) — soit celles qui n’impliquent pas d’arme ou ne causent pas de lésions corporelles évidentes à la victime —, le vol à l’étalage de 5 000 $ ou moins (+14 %) et le vol de plus de 5 000 $ (+15 %).

Ces hausses ont été contrebalancées en partie par la diminution d’autres infractions, y compris la baisse des taux d’introductions par effraction (-1 %) et des vols qualifiés (-3 %).

Une analyse détaillée est présentée dans le nouvel article de Juristat publié aujourd’hui sous le titre « Statistiques sur les crimes déclarés par la police au Canada, 2018 » de même que dans l’infographie « Crimes déclarés par la police au Canada en 2018 ».

Plus de 2 millions d’infractions au Code criminel (sauf les délits de la route) ont été déclarées par la police en 2018, soit près de 69 800 affaires de plus qu’en 2017. Le taux de crimes déclarés par la police — qui sert à mesurer le volume de crimes signalés à la police — a augmenté de 2 % en 2018, lequel s’est établi à 5 488 affaires pour 100 000 habitants. Il s’agit d’une baisse de 17 % par rapport au taux enregistré en 2008.

Cinq provinces et deux territoires enregistrent un Indice de gravité de la criminalité plus élevé

En 2018, l’Indice de gravité de la criminalité (IGC) était plus élevé dans cinq provinces et deux territoires comparativement à un an auparavant. Ainsi, l’Île-du-Prince-Édouard (+17 %), l’Ontario (+6 %), le Manitoba (+6 %), le Nunavut (+6 %), les Territoires du Nord-Ouest (+5 %), le Nouveau-Brunswick (+4 %) et Terre-Neuve-et-Labrador (+4 %) ont enregistré une hausse de leur IGC. Des baisses de l’IGC ont été observées au Yukon (-7 %), en Saskatchewan (-3 %), au Québec (-2 %) et en Nouvelle-Écosse (-2 %), tandis qu’en Colombie-Britannique et en Alberta, il est demeuré stable.

La criminalité augmente dans les deux tiers des régions métropolitaines de recensement

En 2018, l’IGC avait augmenté dans les deux tiers des plus grandes villes du Canada (régions métropolitaines de recensement [RMR]). Les hausses les plus marquées ont été observées à Windsor (+21 %), à Moncton (+15 %) et à St. Catharines–Niagara (+15 %). L’introduction par effraction a contribué de façon importante à la hausse notée à Windsor et à St. Catharines–Niagara, tandis que la fraude a contribué de façon importante à l’augmentation observée à Moncton et à Windsor. Les baisses les plus prononcées de l’IGC ont été enregistrées à Belleville (-20 %), à Saguenay (-12 %) et à Peterborough (-10 %).

Source : Statistique Canada

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Huawei Canada : implantation d’accès Internet haute vitesse sans fil dans 70 collectivités éloignées

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L’entreprise de télécommunications Huawei Canada a annoncé qu’elle unira ses efforts à ceux de la société ICE Wireless and Iristel afin de brancher plus de 70 collectivités rurales éloignées d’ici 2025, notamment 20 collectivités en Arctique et 50 autres dans le nord-est du Québec. 

Des plans visent également d’autres collectivités situées à Terre-Neuve-et-Labrador. « Nous croyons fermement que tous les Canadiens devraient pouvoir se brancher au réseau mobile de 4e génération, peu importe où ils vivent au pays – même s’ils sont dans une région où il pourrait ne pas être économiquement viable d’offrir un accès Internet haute vitesse », a affirmé Eric Li, président de Huawei Canada.

Bien que la majorité des Canadiens ont un accès Internet haute vitesse, cela n’est pas toujours le cas de ceux vivant dans des régions à faible densité de population. Tant le gouvernement du Canada que l’Organisme des Nations unies (ONU) ont souligné l’importance de travailler à l’offre d’un accès Internet haute vitesse universel d’ici 2030 – ce qui améliorera l’inclusion sociale et économique. 

Offrir Internet haute vitesse dans les régions éloignées d’ici 2030 avec Huawei Canada ?

« Huawei Canada est actif au Canada depuis plus de dix ans et emploie plus de 1 100 employés au pays. La plupart d’entre nous en sont à anticiper la technologie sans fil de 5e génération, mais il faut garder en tête que de nombreuses régions éloignées n’ont toujours pas d’accès fiable au réseau mobile de 3e ou 4e génération. Ce projet aidera le Canada à respecter l’engagement qu’il a pris auprès de l’ONU quant à la prestation d’un service Internet haute vitesse à tous les Canadiens d’ici 2030 », a expliqué Alykhan Velshi, vice-président des affaires commerciales de Huawei Canada.

Huawei Canada a fait produire trois courts-métrages dressant le portrait de plusieurs résidents du nord dans leur collectivité respective – qui dépendent toutes d’un accès Internet pour faire prospérer et connaître leurs petites entreprises.

Pour sa part, Jean-François Dumoulin, vice-président des affaires réglementaires et gouvernementales auprès de la société Ice Wireless and Iristel, indique qu’il faut miser sur de l’équipement à haute fiabilité et à la fine pointe de la technologie dans le but de réduire au minimum la nécessité d’une intervention physique et d’éviter les pannes qui plongeraient de nouveau les collectivités dans la grande solitude. « C’est justement pour cela que nous avons décidé de collaborer avec Huawei Canada », a-t-il précisé.

À lire : Le sort de la directrice financière de Huawei scellé par la justice canadienne

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Les préposés au péage de l’autoroute 30 en grève à partir d’aujourd’hui

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Après l’échec des pourparlers, les employés, représentés par le Syndicat des préposés au péage de l’autoroute 30-CSN, ont décidé de tenir ce vendredi, 19 juillet, dès 9 h, une première journée de grève.

« Nous sommes très déçus de voir que l’employeur a décidé de ne pas négocier hier, alors qu’il avait la possibilité de dénouer la situation et d’éviter le conflit», a souligné d’entrée de jeu le président du syndicat CSN, Alain Courtemanche.

Les discussions avec la partie patronale ont porté sur l’offre salariale et les conditions de travail insupportables des grévistes.

«Il manque de climatisation l’été, de chauffage l’hiver. Les bancs sont troués et souvent, il n’y a même pas de dossier. Il n’est pas rare que deux pouces d’eau se retrouvent dans les cabines et que les fenêtres peinent à s’ouvrir. Souvent, les employés ne parviennent même pas à voir le montant qui doit être payé », a dépeint Annette Herbeuval, la présidente du Conseil central de la Montérégie-CSN.

Des salaires inéquitables

Les travailleurs s’indignent notamment de leurs salaires inéquitables par rapport aux salariés d’entreprises similaires et à leurs collègues du service à la clientèle. Ces derniers bénéficient d’un horaire fixe et d’un salaire d’entrée plus élevé que les préposés au péage et travaillent dans de meilleures conditions.

À ce propos, le syndicat cite aussi l’exemple des préposés au péage du pont de la Confédération qui gagnent plus de 18 $ l’heure en commençant, alors que le salaire des grévistes débute à 14,25 $ l’heure et plafonne à 15,25 $.

Mme Herbeuval a affirmé que le vote de grève montre à quel point les membres sont déterminés à se faire respecter, et qu’ils vont avoir la CSN derrière eux pour les soutenir.

Lire aussi : L’Institut Pinel, un cas exemplaire de la pénurie dans la santé et les services sociaux

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