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Emmanuel Macron, une victoire contre l’imposture !

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|© Dominique Jacovides / Sebastien Valiela / Bestimage|

Élu président à l’âge de 39 ans, Emmanuel Macron est devenu le plus jeune chef d’État de la France, le dimanche 7 mai 2017, face au « mensonge » et toutes sortes de cyberattaques commanditées par le Front National.

Big win ! C’est par ces quelques mots, en anglais, que des français de Montréal – 2ème grande ville du Canada – ont salué la victoire de leur champion Emmanuel Macron, le dimanche 7 mai à 14 h (heure locale). Le candidat du mouvement « En marche », a battu à plate couture Marine Le Pen, candidate du Front national, avec un score de 66,10 % contre 33,90 % de voix. « Je sais les divisions de notre nation qui ont conduit certains à des votes extrêmes, je les respecte. Je sais la colère, l’anxiété, les doutes qu’une grande partie d’entre vous a aussi exprimées, il est de ma responsabilité de les entendre », a déclaré le vainqueur de la présidentielle dans son 1er discours de président.

La génération change à l’Élysée

À 39 ans, Emmanuel Macron rejoint le cercle des dirigeants internationaux de moins de 40 ans. Pour certains, c’est le « benjamin » des dirigeants du groupe des Vingt (G20), composé des chefs d’État ou de gouvernement de dix-neuf pays et de l’Union européenne. Pourtant, rien ne lui présageait un tel destin, il y a deux ans. Et même à deux semaines du second tour de la présidentielle 2017, tout aura été mis en œuvre pour barrer le chemin de l’Élysée à l’ancien ministre de l’Économie du régime Hollande. « C’est un grand honneur et une grande responsabilité, car rien n’était écrit », a-t-il dit. Il a promis de se battre « contre les divisions » qui minent la France et de renouer les liens avec l’Europe.

Tout porte à croire que le débat présidentiel du mercredi 3 mai aura joué en faveur de Macron et en défaveur de Le Pen. D’autant plus que les téléspectateurs ont assisté à des empoignades émaillées de discours violents, notamment, de la part de la candidate de l’extrême droite. Qui, sans arguments convaincants, excellait plus dans le « mensonge », selon son adversaire, qui lui est apparu comme quelqu’un de très cultivé. D’ailleurs, ce « face-à-face télévisé » a débordé, au lendemain, sur le terrain judiciaire à trois jours du second tour avec la plainte déposée par Emmanuel Macron suite aux insinuations de Marine Le Pen sur un prétendu compte offshore aux Bahamas, lancée lors d’un débat télévisé décrié pour sa virulence.

Malgré les violences et cyberattaques !

Suite à quoi, on a assisté à une opération de cyberattaque à l’encontre du candidat d’En marche et son entourage, à quelques heures du vote. Des utilisateurs se revendiquant de l’extrême droite américaine ont mis en ligne des milliers de documents piratés dans les ordinateurs de l’équipe de campagne d’En Marche!. Ce que les médias ont appelé le « Macron Leaks » a ensuite été très vite relayé sur les réseaux sociaux par les mêmes communautés à l’origine de la fausse rumeur, lancée il y a quelques jours, sur l’existence d’un compte offshore du candidat. Le président François Hollande avait alors assuré que le piratage massif de documents internes de l’équipe d’Emmanuel Macron ne resterait pas « sans réponse ».

Avant cela, un local d’En Marche! à Lyon avait été pris pour cible. Une quinzaine de militants du « Gud », syndicat étudiant d’extrême droite, « ont pénétré dans le local où se trouvaient quatre personnes », a rapporté un porte-parole de la police. Les assaillants « ont jeté des tracts et des faux billets à l’effigie d’Emmanuel Macron et ont craché sur la vitrine en partant », a précisé la même source.

Malgré tout, rien ne semblait freiner la détermination de M. Macron dans « sa marche » vers le pouvoir. En plus de ratisser large, il a même bénéficié du soutien de plusieurs personnalités politiques françaises, européennes et même de chefs d’États et de l’ancien président américain, Barack Obama, à la veille des élections. Le prédécesseur de Donald Trump, qui s’était adressé dans une vidéo, a loué les mérites du jeune Macron et ses idées progressistes et d’ouverture.

Que fera Macron en 5 ans ?

Dans son programme, le candidat contriste entend, entre autres : supprimer 120 000 postes de fonctionnaires, réduire des dépenses publiques de 60 milliards d’euros en cinq ans, alléger des charges sur les salaires, baisse de l’impôt sur les sociétés, transformer l’impôt sur la fortune en « Impôt sur la fortune immobilière », créer une force de 5 000 gardes-frontières européens, réserver l’accès aux marchés publics européens aux entreprises localisant au moins la moitié de leur production en Europe, instaurer un système universel d’assurance-chômage financé par l’impôt, revaloriser de 100 euros par mois l’allocation pour les adultes handicapés et le minimum vieillesse, la prise en charge à 100% des lunettes et prothèses auditives et dentaires d’ici 2022, la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production d’énergie d’ici 2025, offrir une prime de 1000 euros pour l’achat d’un véhicule moins polluant, interdire aux parlementaires d’employer des membres de leur famille, créer 4000 à 5000 postes d’enseignants, création de 10 000 postes de policiers et gendarmes, et l’examen des demandes d’asile en moins de 6 mois, recours compris.

Crédit photo:
|© Dominique Jacovides / Sebastien Valiela / Bestimage|

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Immigration : le Canada accueille 152 000 nouveaux citoyens

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Un an après les modifications apportées à la Loi canadienne découlant du projet de loi C-6, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) révèle que le nombre de personne aspirant à la citoyenneté canadienne a bondi en 2018, soit plus de 40% par rapport à la même période en 2017.

D’ici fin octobre 2018, le ministère fédéral de l’immigration estime que 152 000 personnes auront obtenu la citoyenneté canadienne depuis l’entrée en vigueur des changements à la Loi sur la citoyenneté. D’ailleurs, au cours de la Semaine de la citoyenneté, du 8 au 14 octobre, près de 6 400 personnes sont devenues des citoyens lors de 72 cérémonies qui se sont déroulées partout au pays.

Exigences pour avoir la citoyenneté canadienne ?

Les immigrants doivent maintenant accumuler, en vertu la nouvelle Loi, 1 095 jours ou trois ans dans une période de cinq ans avant d’être admissibles à la citoyenneté, au lieu des 1 460 jours ou quatre ans dans les six ans prévus par l’acte précédent. Cette disposition avait été introduite par le précédent gouvernement conservateur, en juin 2014.

Chaque jour compte avant de devenir résident permanent

À titre de résident temporaire ou de personne protégée) au cours des cinq années précédant la demande de citoyenneté COMPTE POUR UNE DEMI-JOURNÉE, jusqu’à concurrence d’un an (365 jours). Auparavant : Le temps passé au Canada avant de devenir résident permanent n’était pas pris en compte dans le calcul de la durée de la présence effective aux fins de l’obtention de la citoyenneté.

Compétences linguistiques et connaissances

Si vous êtes âgé de 18 ans à 54 ans, vous devez satisfaire aux exigences linguistiques (français ou anglais); faire l’examen pour la citoyenneté. Auparavant : Si vous étiez âgé de 14 à 64 ans, vous deviez satisfaire aux exigences en matière de compétences linguistiques et de connaissances pour être admissible à la citoyenneté.

Déclaration de revenus

Vous devez présenter une déclaration de revenus au Canada (si la Loi de l’impôt sur le revenu l’exige) pour 3 années sur 5, ce qui correspond au nouveau critère appliqué pour la présence effective. Auparavant : Vous deviez présenter une déclaration de revenus au Canada, si la Loi de l’impôt sur le revenu l’exigeait, pour quatre années sur six.

Source : IRCC

Lire aussi : Immigration Canada, avantages et ‘’revers’’ de la nouvelle Loi

Lire aussi : Nouvelle loi : 3 ans pour être citoyen canadien avec assouplissements…

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ARRIMA Québec : Créer son profil en 10 étapes sur le nouveau portail d’immigration

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Depuis le lancement le 18 septembre dernier du nouveau portail d’immigration au Québec, ARRIMA, des milliers de personnes à travers le monde veulent tenter leur chance. Sauf que, bon nombre d’entre eux ne savent pas comment ça fonctionne exactement. On vous illustre le processus de création d’un profil en 10 étapes sur Arrima.

D’entrée de jeu, il faut savoir que le nouveau portail Arrima est un système de gestion des demandes d’immigration basé sur la déclaration d’intérêt. Le candidat qui souhaite faire une demande dans le cadre du Programme régulier des travailleurs qualifiés (PRTQ) doit se créer un profil sur Arrima. L’inscription sur ledit portail est gratuit.

Étape 1 : salle d’attente virtuelle

À l’aide d’un ordinateur personnel ou d’une tablette, rendez-vous sur le lien : https://arrima.immigration-quebec.gouv.qc.ca/aiguillage/. Une fois à cette adresse, on vous indique que « Vous êtes maintenant dans la salle d’attente virtuelle » et le nombre de personne avant vous.

Étape 2 : détails du processus Arrima

Tout en restant dans la salle d’attente virtuelle, dans les secondes qui suivent, une nouvelle page s’ouvre. Dans un bref message, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) vous détail le processus, en expliquant que « Toute personne qui souhaite immigrer et s’installer au Québec dans le cadre du Programme régulier des travailleurs qualifiés doit : Remplir et déposer une déclaration d’intérêt; Attendre une invitation de la part du MinistèreSoumettre une demande de sélection permanente dans Mon projet Québec ».

Étape 3 : début du dépôt de la déclaration d’intérêt

En ce qui concerne tout nouveau postulant, vous devez avoir en votre possession votre passeport, votre courriel valide (email) sans oublier le mot de passe. Il faudra cliquer sur le lien « Pour remplir, mettre à jour ou déposer une déclaration d’intérêt ».

Étape 4 : création d’un compte avec courriel/email

Sur la nouvelle page qui s’ouvrira, cliquez sur « Créer un compte » pour inscrire votre adresse courriel/email. Après quoi, vous devez cliquer sur « Demander un code de vérification » qui vous sera envoyé dans votre courriel/email.

Étape 5 : code de vérification du courriel/email

Récupérez le code à 6 chiffres et insérez-le dans la section où en vous le demande. Un message vous indiquera que votre adresse courriel est valide. Vous allez ensuite entrer le mot de passe de votre adresse courriel et le confirmer à nouveau, avant de cliquer sur « M’inscrire ».

Étape 6 : choix de l’option correspondant à votre situation 

Dans la section qui s’affiche, cliquez sur « Je suis une personne intéressée à immigrer au Québec ».Vous verrez une page sur les « Conditions d’utilisation du profil Arrima ».

Étape 7 : acceptation des conditions du MIDI

Après avoir pris connaissance des conditions, vous avez la possibilité de vous désister. Dans le cas contraire, vous devez cocher les deux cases « J’ai lu et j’accepte les conditions d’utilisation » et « J’ai lu les conditions générales » en dessous de la page avant de faire « Suivant ».

Étape 8 : identité du demandeur (passeport)

Dans cette section, ayez en main votre passeport pour renseigner les champs sur votre identité notamment : nom et prénom (s), sexe, date de naissance, ville de naissance, pays ou territoire de naissance etc. avant de cliquer « Suivant ».

 

Étape 9 : coordonnées du demandeur

Dans cette page, entrez vos coordonnés dans les champs qui s’afficheront notamment votre adresse de résidence, pays ou territoire de résidence, la province ou l’État (à remplir s’il y en a), ville de résidence et au moins un numéro de téléphone avant de cliquer sur « Créer mon profil ».

Étape 10 : profil complété avec succès

En cliquant sur « créer mon profil », un message s’affiche comme suit : « Votre profil a été créé avec succès. Vous serez redirigé vers la page d’authentification. Pour accéder à votre dossier, vous devez saisir votre courriel/email et votre mot de passe utilisés lors de l’inscription ».

Après lecture de ce message, cliquez sur « Quitter ». Vous serez alors redirigé dans votre nouveau profil Arrima que vous venez de créer.

La prochaine fois que vous aurez besoin de vous rendre sur votre profil, vous n’aurez qu’à aller à la page suivante https://arrima.immigration-quebec.gouv.qc.ca/aiguillage/ pour entrer votre courriel et votre mot de passe que vous avez utilisé lors de la création de votre profil.

Quand soumettre une demande de sélection permanente ?

C’est après la création de votre profil que le MIDI pourra éventuellement vous contacter. Le ministère de l’immigration entend contacter les personnes qui répondent à certains critères, en misant surtout sur les besoins du marché du travail dans les différentes régions du Québec. Parmi les critères pris en considération, il y a le fait de détenir une offre d’emploi validée par le Ministère.

Lorsque vous recevrez une « invitation de la part du Ministère », vous aller devoir retourner à l’adresse https://arrima.immigration-quebec.gouv.qc.ca/aiguillage/ et cliquer sur « Pour soumettre ou suivre l’état de votre demande de sélection permanente ». C’est à cette étape que vous allez proprement « Soumettre une demande de sélection permanente dans Mon projet Québec ».

Lire aussi: Québec, ouverture du portail d’immigration en ligne, lancez-vous!

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Vision 2025, nouvelle stratégie de l’industrie aérospatiale au Canada

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L’Association des industries aérospatiales du Canada (AIAC) a lancé ce mardi, 9 octobre, une nouvelle initiative stratégique. Il s’agit de Vision 2025 qui rassemblera les acteurs de l’industrie afin d’inscrire le secteur dans une perspective économique commune.

Depuis très longtemps, le Canada n’a pas déployé un plan d’investissement à long terme visant l’industrie de l’aérospatiale. Or plusieurs indicateurs montrent le potentiel du secteur.

M. Jean Charest, qui dirigera cette nouvelle initiative de l’industrie aérospatiale, met l’accent sur l’importance du secteur dans l’économie canadienne. En effet, sa part de contribution à l’économie est estimée à 25G$. De plus, en 2017, le PIB manufacturier du secteur s’est classé parmi les plus élevés au monde.

Assurer la croissance de l’Industrie aérospatiale : l’enjeu principal de Vision 2025

Charest a précisé que Vision 2025 œuvrera à « stimuler l’innovation, les activités commerciales et les emplois. » L’initiative permettra de réaliser ces objectifs en déployant une stratégie commune à tous les acteurs.

Rappelons que l’industrie spatiale canadienne se classe 5e au monde et qu’elle crée près de 190 000 emplois. Aussi, il a été important de mentionner que le contexte mondial est actuellement très concurrentiel. Ainsi, selon M. Jim Quick, président de l’AIAC, « le Canada ne peut se permettre aucune complaisance. »

Les pistes d’avenir pour l’industrie spatiale canadienne

Vision 2025 rassemblera notamment des représentants du secteur de l’éducation et des gouvernements. Les rencontres débuteront à l’automne et l’hiver 2018-2019.

Les échanges auront lieu dans les villes où l’industrie est présente, soit, Toronto, Montréal, Vancouver et Halifax. Au terme des dialogues entre les différents acteurs, un rapport sera rédigé afin d’identifier les priorités de la stratégie nationale de l’aérospatiale.

Vision 2025 participe aussi Sommet de l’aérospatiale canadienne qui se déroulera les 13 et 14 novembre, à Ottawa.

Source : AIAC

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