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Société

En juillet, l’emploi a baissé de 8 400 au Québec et augmenté de 54 100 au Canada

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Selon l’analyse des données sur l’emploi et la population active publiée par l’Institut de la statistique du Québec, en juillet, l’emploi a fléchi au Québec (- 8 400; – 0,2 %) par rapport à juin. Le taux de chômage s’est accru de 0,2 point et s’est fixé à 5,6 %.

L’emploi à temps plein a augmenté de 14 700, alors que celui à temps partiel a diminué de 23 100. L’emploi est en hausse de 4 100 dans le secteur privé, alors que le secteur public et les travailleurs indépendants enregistrent un recul de 4 700 et 7 900 emplois respectivement. Le taux d’activité (- 0,1 point) et le taux d’emploi (- 0,2 point) diminuent et s’établissent respectivement à 64,5 % et 60,9 % en juillet.

Depuis le début de l’année 2018, le taux de chômage au Québec se fixe en moyenne à 5,5 %.

Pendant ce temps, l’emploi a augmenté de 54 100 (+ 0,3 %) au Canada. Les plus fortes variations à la hausse ont été enregistrées en Ontario (+ 60 600) et en Colombie-Britannique (+ 11 200), alors que celles à la baisse, au Québec (- 8 400) et en Saskatchewan (- 4 200). Le taux de chômage canadien se contracte de 0,2 point de pourcentage pour se fixer à 5,8 % en juillet.

Au cours des sept premiers mois de 2018, comparativement à la même période de l’année précédente, l’emploi au Québec a progressé de 58 600 (+ 1,4 %). Au cours de cette période, l’emploi à temps plein a augmenté de 91 900, alors que celui à temps partiel s’est replié de 33 300.

Il faut souligner que les données diffusées et analysées par l’Institut de la statistique du Québec ont été produites à partir des résultats de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada.

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Nation

Immigration : le Canada accueille 152 000 nouveaux citoyens

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Un an après les modifications apportées à la Loi canadienne découlant du projet de loi C-6, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) révèle que le nombre de personne aspirant à la citoyenneté canadienne a bondi en 2018, soit plus de 40% par rapport à la même période en 2017.

D’ici fin octobre 2018, le ministère fédéral de l’immigration estime que 152 000 personnes auront obtenu la citoyenneté canadienne depuis l’entrée en vigueur des changements à la Loi sur la citoyenneté. D’ailleurs, au cours de la Semaine de la citoyenneté, du 8 au 14 octobre, près de 6 400 personnes sont devenues des citoyens lors de 72 cérémonies qui se sont déroulées partout au pays.

Exigences pour avoir la citoyenneté canadienne ?

Les immigrants doivent maintenant accumuler, en vertu la nouvelle Loi, 1 095 jours ou trois ans dans une période de cinq ans avant d’être admissibles à la citoyenneté, au lieu des 1 460 jours ou quatre ans dans les six ans prévus par l’acte précédent. Cette disposition avait été introduite par le précédent gouvernement conservateur, en juin 2014.

Chaque jour compte avant de devenir résident permanent

À titre de résident temporaire ou de personne protégée) au cours des cinq années précédant la demande de citoyenneté COMPTE POUR UNE DEMI-JOURNÉE, jusqu’à concurrence d’un an (365 jours). Auparavant : Le temps passé au Canada avant de devenir résident permanent n’était pas pris en compte dans le calcul de la durée de la présence effective aux fins de l’obtention de la citoyenneté.

Compétences linguistiques et connaissances

Si vous êtes âgé de 18 ans à 54 ans, vous devez satisfaire aux exigences linguistiques (français ou anglais); faire l’examen pour la citoyenneté. Auparavant : Si vous étiez âgé de 14 à 64 ans, vous deviez satisfaire aux exigences en matière de compétences linguistiques et de connaissances pour être admissible à la citoyenneté.

Déclaration de revenus

Vous devez présenter une déclaration de revenus au Canada (si la Loi de l’impôt sur le revenu l’exige) pour 3 années sur 5, ce qui correspond au nouveau critère appliqué pour la présence effective. Auparavant : Vous deviez présenter une déclaration de revenus au Canada, si la Loi de l’impôt sur le revenu l’exigeait, pour quatre années sur six.

Source : IRCC

Lire aussi : Immigration Canada, avantages et ‘’revers’’ de la nouvelle Loi

Lire aussi : Nouvelle loi : 3 ans pour être citoyen canadien avec assouplissements…

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Économie

Jeunesse francophone, Près de 5 millions de dollars pour propulser l’entrepreneuriat

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Stimuler la fibre entrepreneuriale chez la jeunesse francophone en mettant à leur disposition de nouveaux outils qui visent à faciliter la réalisation de leur projet d’affaires. C’est le pari du premier ministre désigné du Québec. L’annonce a été faite vendredi 11 octobre à Erevan, en Arménie, à l’occasion à l’occasion de la nomination du nouveau Secrétaire général de la Francophonie.

Une Initiative québécoise en matière de créativité entrepreneuriale jeunesse en Francophonie verra le jour. La mise en œuvre de cette initiative sera assurée par les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), regroupement d’organismes de mobilité internationale jeunesse, avec un soutien financier de 4 565 000 $ sur quatre ans.

Lire aussi : LOJIQ s’implique pour aider de jeunes Québécois à changer le monde

Axée sur la valeur ajoutée, cette initiative offrira des occasions uniques à de jeunes Québécoises et Québécois qui désirent démarrer une entreprise ou développer leur marché à l’international. Elle constituera une contribution tangible du Québec à la réussite de la Stratégie jeunesse de la Francophonie.

Jeunesse francophone : entre talent, créativité et compétences!

Le premier ministre François Legault veut encourager les jeunes à devenir des créateurs de richesse et d’emplois, et l’Initiative québécoise en matière de créativité entrepreneuriale jeunesse en Francophonie servira de bougie d’allumage pour atteindre cet objectif. « Le développement de l’entrepreneuriat chez les jeunes constitue un des piliers de la croissance économique du Québec », a souligné celui qui a soutenu le choix de la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le Québec appuie la mise en œuvre de la Stratégie économique pour la Francophonie et la Stratégie jeunesse de la Francophonie par des mesures concrètes en faveur de l’entrepreneuriat jeunesse.

Au dire de M. Legault, « le Québec doit miser sur sa jeunesse, son talent, sa créativité et ses compétences », en soutenant sa relève entrepreneuriale. « C’est au moyen d’une telle initiative que nous participons activement à développer notre économie, à accroître nos exportations, à assurer la pérennité de nos entreprises, tout en misant sur les échanges pour faire naître l’innovation et la coopération au sein de la Francophonie », a fait valoir le premier ministre désigné du Québec.

LOJIQ est reconnu en tant qu’acteur de la mise en œuvre de la Politique internationale du Québec et de la Stratégie d’action jeunesse.

Ce programme qui sera mis en place en faveur des jeunes francophone vient bonifier le volet Mentorat d’affaires, par l’ajout de stages préparatoires aux missions économiques, commerciales ou multisectorielles du gouvernement du Québec. Concrètement, à l’aide de ce programme, les jeunes entrepreneurs pourront élargir leur réseau et propulser leur entreprise vers de nouveaux marchés au sein de l’espace francophone.

Lire aussi : Francophonie, Michaëlle Jean s’accroche-t-elle au pouvoir?

Pour rappel, LOJIQ est un regroupement d’organismes de mobilité internationale jeunesse, soit l’Office franco-québécois pour la jeunesse et l’Office Québec-Monde pour la jeunesse. Ce regroupement a été mis en place en 2007 pour présenter une offre de service unifiée et poursuivre les objectifs de développement professionnel et personnel des jeunes adultes québécois dans un contexte canadien et sur la scène internationale.

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Société

Cannabis au Canada : Les Québécois, ces petits consommateurs du pot au pays

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Sauf cataclysme, la Loi sur le cannabis (C-45) devrait entrer en vigueur le 17 octobre 2018. En attendant, Statistique Canada a publié jeudi 11 octobre son enquête nationale pour le compte du troisième trimestre de 2018. Cela a permis de mettre en lumière les provinces qui ont les taux de consommation de cannabis les plus élevés au Canada.

23 % des résidents de la Nouvelle-Écosse et 20 % des résidents de la Colombie-Britannique auraient déclaré avoir consommé du cannabis au cours des trois mois précédents. Un chiffre qui représenterait des estimations plus élevées comparativement au reste du Canada (toutes provinces confondues). En contrepartie, révèle Statistique Canada, le Québec (10 %) serait la seule province où l’usage du cannabis était plus faible que dans le reste du Canada au cours des trois mois précédents.

Lire aussi : Légalisation du cannabis : l’opposition municipale s’inquiète

De plus, la fréquence d’utilisation de consommation de cannabis était plus importante chez les hommes (18 %) que chez les femmes (12 %). Aussi, l’utilisation diminuait avec l’âge. En effet, la consommation du cannabis était deux fois plus élevée chez les individus âgés de 15 à 24 ans (27 %) que chez les 25 ans et plus (13 %).

Les consommateurs de cannabis au Canada en chiffre

Il ressort aussi de l’Enquête nationale qu’environ 4,6 millions de Canadiens de 15 ans et plus (15 % de la population de ce groupe d’âge) ont déclaré avoir consommé du cannabis au cours des trois derniers mois. « Il s’agit d’une estimation similaire à ce qui a été déclaré au cours de l’année 2018 », précise Statistique Canada.

« Les hommes sont non seulement plus susceptibles de déclarer consommer du cannabis, mais ils sont aussi plus susceptibles d’en consommer tous les jours ou presque tous les jours. » – Statistique Canada

Lire aussi : Vente de cannabis, ouverture de 14 succursales au Québec, dont 3 à Montréal

En cette période précédant la légalisation de la consommation de cannabis, « la consommation demeure plus fréquente chez les hommes et chez les individus âgés de 15 à 24 ans. La proportion d’individus déclarant consommer tous les jours ou presque tous les jours tend à être plus élevée chez les hommes et chez les individus âgés de 25 ans et moins », indique l’agence du gouvernement fédéral canadien qui a pour mandat de faire la collecte et la compilation de statistiques sur le Canada et ses habitants.

Source : Statistique Canada

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