Suivez-nous

Actualités

Endettement, fraudes en ligne & cie, comment les éviter ?

Avatar

Publié

le

Photo libre de droits

Au Québec, à l’occasion de la journée internationale des droits des consommateurs, des organismes ont lancé des initiatives afin d’informer et d’aider à éviter les désagréments rencontrés lors et après l’obtention de produits et services. Il est important de les connaître, mais est-ce assez ?

On est sollicité de partout. Publipostage, concours attrayants, essais et dégustations gratuits et beaucoup d’autres moyens d’interpellations sont massivement déployés, tout le monde le sait déjà, menant à la surconsommation et l’adoption de mauvaises habitudes. Les cartes bancaires en souffrent et la consommation de produits financiers pour remédier aux trous causés par les gestes inconscients et impulsifs prend le relais. La boucle est bouclée, on ne s’en sort plus.

La vigilance est de mise car on n’est jamais assez informé sur nos droits et sur la bonne gestion des dépenses. Les solutions et les gens, prêts à aider pour sortir et éviter ce gouffre, sont pourtant à quelques pas de chez nous. On rapporte dans ce petit survol des moyens disponibles au Québec et médiatisées à l’occasion de la journée des droits du consommateurs.

Se protéger contre les mauvaises surprises et la sollicitation abusive en ligne

Il ne faut plus se laisser faire quand on se trouve dans une situation de surfacturation ou de facturation inattendue lorsqu’on donne nos identifiants bancaires pour recevoir des produits gratuits. À l’ère du numérique, le commerce en ligne est devenu un autre terrain à pièges qui fait mal aux cartes bancaires. L’office national de la protection des consommateurs profite de cette célébration mondiale qui a lieu aujourd’hui, 15 mars 2018, pour « Rendre les marchés digitaux plus juste pour les consommateurs ». Partant du thème de la consommation en ligne, l’office rappelle aux Québécois les nouvelles mesures mises en place dans le cadre de la loi 134 sur la protection du consommateur.

Récemment, le 29 novembre 2017, le gouvernement a accordé aux consommateurs de nouveaux délais pour annuler un achat sur internet. Ces derniers vont jusqu’à à trente jours dans des conditions bien déterminées telles que la réception tardive ou non conforme à la description d’un produit ou un service. D’autres situations précisées sur le site de l’office cadrent davantage ce commerce et informent sur les démarches à suivre en cas d’annulation. Des conseils, pour prévenir contre les fraudes, sont aussi publiés.

Vers des communautés plus futées que le crédit

Dans la même veine et concernant un sujet plus global, la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) lance de son côté, sur le site web http://plusfutees.com/, une campagne pour prévenir et remédier au surendettement. En collaboration avec l’office national et l’union des consommateurs, la Coalition propose un outil qui oriente les consommateurs vers des solutions permettant d’éviter la mauvaise gestion de son argent.

« La campagne vise dans un premier temps à sensibiliser la population aux méfaits du surendettement et à la banalisation de l’utilisation du crédit. Ensuite, elle propose des solutions pour consommer autrement par la promotion d’alternatives collectives issues des communautés », affirme Laurence Marget, vice-présidente de la CACQ.

C’est une démarche de développement durable orientée vers l’optimisation de gestion des ressources des particuliers et dont la pertinence réside dans le fait de cibler les jeunes. L’outil est très simple puisqu’il vise les quatre besoins essentiels de la vie, soit, le logement, le transport, l’alimentation et le divertissement. Le site donne des astuces pour alléger les factures liées à ces impératifs. Mais, faut-il d’abord être conscient sur le sujet. Pour ce faire, la CACQ a fait appel au jeune humoriste Fred Dubé pour présenter les dangers des crédits dans des capsules vidéo didactiques, simples et amusantes.

Sinon, pour éviter « les crises existentielles » et la « simplicité involontaire », il est temps de trouver des solutions pour prévenir l’avalanche des cartes de crédit qu’on offre, suite à un agréable « Hi, bonjour » dans les entrées des magasins des grandes enseignes, et qu’on reçoit dans nos boîtes aux lettres une fois sorti du nid parental pour voler de ses propres ailes.

Nation

Journée nationale des patriotes: Ouvert ou fermé?

Avatar

Publié

le

Le Québec fête ce 20 mai, la Journée nationale des patriotes. Voici les établissements qui seront ouverts ou fermés durant le congé.

Dans les autres provinces, les Canadiens célèbrent la fête de la Reine, en l’honneur de la Reine Victoria.

Profitez de cette après-midi pour avoir recours aux services des bureaux administratifs publiques car ils seront fermés lundi prochain.

Ouvert ou fermé?

Ce lundi, 20 mai, les commerces d’alimentation, les centres commerciaux, les pharmacies et les succursales de la SAQ seront ouverts.

Les bus et les métros fonctionnent selon les horaires limités des jours fériés.

Le Casino de Montréal, le jardin botanique et les musées seront ouverts le lundi à l’exception du Musée des Beaux-arts.

Les banques, les bureaux du gouvernement du Québec et ceux du gouvernement du Canada, les succursales de la poste, et certains bureaux des arrondissements seront fermés.

Lire aussi : Où et quand se tiennent les spectacles du Carrousel de la GRC au Québec

Lire la suite

Nation

42 233 enfants disparus au Canada en 2018, la GRC veut faire la lumière…

Avatar

Publié

le

À quelques jours de la Journée nationale des enfants disparus, 25 mai, une journée pour célébrer le retour des enfants disparus retrouvés, pour se souvenir de ceux qui sont toujours portés disparus et pour poursuivre les efforts en vue de les ramener chez eux, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a révélé jeudi qu’en 2018, 42 233 enfants ont été portés disparus au Canada.

En l’honneur de cette journée spéciale, la GRC compte lancer une campagne d’une semaine qui débutera le 20 mai 2019 et qui mettra en vedette des enfants disparus de partout au Canada sur le site Web Disparus-Canada. Cette campagne a pour objectif d’aider à faire la lumière sur les cas d’enfants disparus et d’encourager les personnes susceptibles de détenir des renseignements de les signaler.

La GRC et la Missing Children Society of Canada signeront une entente le vendredi 24 mai afin de renforcer les relations entre les deux organismes et de soutenir leurs efforts respectifs pour retrouver les enfants disparus.

« L’unité de spécialistes de la GRC et ses partenaires travaillent d’arrache-pied et sans relâche pour rendre les enfants à leurs proches chaque année. Cependant, il est toujours possible d’en faire plus. Nous espérons qu’en partageant les histoires de ces enfants disparus, quelqu’un se souviendra peut‑être de quelque chose », a indiqué la Surintendante principale Marie-Claude Arsenault, directrice générale, Centre national des personnes disparues et des restes non identifiés à la GRC.

Partager les histoires pour retrouver les enfants disparus!

Le site Web Disparus-Canada contient des centaines de profils de personnes disparues et constitue un outil d’enquête important. Il est géré par le Centre national des personnes disparues et des restes non identifiés de la GRC, qui aide les organismes d’application de la loi, les médecins légistes et les coroners principaux dans leurs enquêtes sur les personnes disparues et les restes non identifiés partout au pays.

À lire : Ariel Jeffrey Kouakou : 12 mars 2018 – 12 mars 2019, toujours introuvable…

Le 25 mai prochain, la GRC invite les populations à consulter le site disparus-canada.ca et à lire les histoires afin de contribuer au retour des enfants disparus. « Peu importe si l’enquête est en cours depuis de nombreuses années ou si un élément d’information vous semble insignifiant, vous pourriez être en mesure de fournir la pièce manquante du casse-tête », dit-elle.

  • 73 % des enfants et des jeunes portés disparus sont des fugueurs.
  • 62 % des signalements d’enfants ou d’adolescents disparus ont été retirés dans les 24 heures, tandis que 92 % l’ont été dans la semaine.
  • 57 % de tous les signalements de personnes disparues concernent des enfants.

Même si la grande majorité des personnes disparues sont retrouvées après quelques jours, fait remarquer Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, d’autres ne le sont pas. Il reconnaît que ces disparitions bouleversent leur famille et leurs amis, et peuvent s’avérer dangereuses lorsqu’il s’agit d’actes criminels.

À lire aussi : Sign4L : une application pour retrouver les enfants disparus

« Aujourd’hui, nous avons une pensée pour tous ces enfants qui manquent toujours à l’appel et pour leurs proches, qui attendent qu’ils reviennent sains et saufs », a souligné M. Goodale, tout en saluant « les efforts des policiers de tout le pays, qui continuent de travailler sans relâche pour ramener ces enfants chez eux ».

Lire la suite

Actualités

PL 21 sur la laïcité : l’Archevêque de Montréal met en garde Québec contre un recul des libertés…

Baba-Idriss FOFANA

Publié

le

Alors que les discussions se poursuivent sur le projet de loi (PL 21) visant à affirmer la laïcité de l’État et à préciser les exigences qui en découlent, « nous ne pouvons que craindre un recul des libertés individuelles », a critiqué jeudi, dans une déclaration, Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal.

Cette sortie de l’Archevêque de Montréal intervient à l’occasion de la dernière journée des consultations particulières sur le projet de loi (PL 21), qui vise à interdire le port de signes religieux à certaines catégories d’employés de l’État, dont les enseignants, et à assurer que les services publics soient donnés et reçus à visage découvert. « Comment ne pas voir dans l’interdiction du port des signes religieux une entrave à la liberté de conscience et de religion, voire même une atteinte à la dignité humaine de personnes tenues de se cacher ou de taire leur identité au nom d’une présumée neutralité ? », s’est offusqué Monseigneur Christian Lépine.

« Un État qui se dit neutre de manière si subjective ne peut réellement se réclamer du respect de la dignité de ses citoyens, car la société n’est pas homogène »

– Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal

Le projet de loi (PL 21) prévoit en effet modifier la Charte des droits et libertés de la personne en les conditionnant tout comme les droits fondamentaux, au strict respect de la laïcité de l’État. « S’il est compréhensible que l’État puisse affirmer sa neutralité au regard de ses prérogatives, celle-ci est faite pour signifier une ouverture et une bienveillance devant le fait religieux et la diversité de croyances », a martelé l’homme de Dieu.

La religion n’a-t-elle plus sa place dans l’espace public?

L’Évêque montréalais croit savoir qu’« un État qui se dit neutre de manière si subjective ne peut réellement se réclamer du respect de la dignité de ses citoyens, car la société n’est pas homogène ». « Ainsi, comme le soulignait très justement l’Assemblée des évêques catholiques du Québec dans sa déclaration du 6 mars 2019, quel est le bien-fondé d’étendre cette interdiction du port de signes religieux aux enseignantes et aux enseignants sinon de les priver d’un droit fondamental? », a-t-il questionné.

Pour Monseigneur Lépine, si les enseignantes et enseignants ne peuvent pas porter à leur discrétion des signes religieux, le message qui est donné aux enfants et aux jeunes est que la religion n’a pas sa place dans l’espace public, réduisant ainsi les croyants et les croyantes dans leurs droits les plus fondamentaux.

« En tant qu’État de droit, ne pourrait-on pas plutôt envisager une conception de la laïcité à travers laquelle l’État préserverait, protègerait et promouvrait ces libertés dans l’espace public ? »

– Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal

Le guide religieux soutient que le port de signes ou de vêtements comme manifestation d’appartenance à une communauté religieuse est un droit fondamental dans l’exercice de « la liberté de pensée, de conscience et de religion », comme le stipule l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par les États signataires en 1948. « Nous attendons du gouvernement québécois qu’il respecte cet engagement et garantisse ce droit fondamental et inaltérable », a martelé le responsable de l’Archidiocèse de l’Église catholique à Montréal.

À lire : Projet de loi sur la laïcité : un « recul historique » pour les droits fondamentaux ?

Il souhaite que le gouvernement Legault puisse permettre l’établissement d’un dialogue dans le respect mutuel et de découvrir les valeurs et les croyances de toutes les communautés qui constituent et enrichissent « notre société pluraliste et égalitaire », des principes à travers lesquels beaucoup d’autres sociétés jalousent le Québec, selon Monseigneur Christian Lépine.

Lire la suite
Publicité

Nous suivre sur Facebook

en-avant