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Entrée express 2019 : déjà, plus de 21 000 candidats invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada

Baba-Idriss FOFANA

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Alors qu’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) compte délivrer au moins 81 400 visas en 2019 à travers le programme Entrée express. Déjà, au premier trimestre de l’année en cours, on apprend que plus de 20 000 invitations à présenter une demande de résidence permanente ont été adressées aux candidats.

Avec 21 200 invitations envoyées en trois mois, c’est une augmentation de 3 700 par rapport au premier trimestre de 2018, qui s’est bouclé avec 17 500 invitations dans le cadre d’Entrée Express. Pourtant, 2018 s’est bouclé avec un total de 89 800 invitations à postuler (ITA). C’était l’année record d’invitations émises depuis l’introduction du système d’immigration Entrée Express en 2015.

IRCC utilise le système Entrée express pour sélectionner des candidats à l’immigration permanents dans un groupe de candidats potentiels éligibles à l’un des programmes fédéraux d’immigration économique hautement qualifiés à savoir : le programme fédéral des travailleurs qualifiés, le programme fédéral des travailleurs qualifiés ou la catégorie de l’expérience canadienne.

Évaluation en fonction du « capital humain »!

Les profils Entrée express sont évalués en fonction du « capital humain fondamental », de la transférabilité des compétences et de facteurs supplémentaires. Les profils se voient attribuer ce qu’on appelle officiellement un score du Système de classement global (CRS). Ce score, sur un maximum de 1 200 points, détermine le classement d’un candidat dans le groupe Entrée express.

Le gouvernement du Canada procède régulièrement à des tirages parmi le groupe de candidats admissibles où les plus hauts placés sont invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada.

À lire : Entrée express au Canada, 81 400 visas seront délivrés en 2019

En janvier 2019, au premier tirage au sort, 3 900 candidats ont été invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada. C’est le plus grand tirage jamais effectué en début d’année depuis le lancement du programme Entrée express. Pour certains spécialistes en Immigration, cela laisse présager que IRCC pourrait dépasser le quota de 81 400 ITA que le gouvernement a prévu pour l’année 2019.

Entrée express : vers l’augmentation du quota de 2019 ?

Pour preuve, 89 800 candidats ont été invités à faire une demande de résidence permanente avec Entrée express en 2018, alors que la cible initiale était de 74 900. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada avait laissé entendre que le nombre d’invitation envoyée en 2018 reflétait « l’objectif accru » du Canada en matière d’admissions dans sa catégorie d’immigration fédérale hautement qualifiée.

Rappelons que le nouveau plan pluriannuel des niveaux d’immigration de 2019-2021 [toutes catégories confondues] indique que le Canada compte accueillir 330 000 en 2019, 341 000 en 2020 et 350 000 en 2021, soit près de 1 % de la population canadienne.

À lire aussi : Immigration : l’Alberta pourrait attirer 40 000 nouveaux arrivants d’ici 2024

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Garde côtière canadienne : six nouveaux brise-glaces remplaceront l’actuelle flotte vieillissante

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Brise-glaces actuels de la Garde côtière canadienne : NGCC Terry Fox (brise-glace lourd) 2

Les Canadiens partout au pays comptent sur les services essentiels de la Garde côtière canadienne pour protéger les navigateurs et l’environnement marin, et pour assurer le mouvement sécuritaire et efficace des navires qui contribuent grandement à la prospérité de notre économie. 

La Garde côtière fournit des services de déglaçage essentiels pour s’assurer que les navires commerciaux et les traversiers ont accès aux ports canadiens pendant l’hiver, et soutient les activités de réapprovisionnement dans l’Arctique canadien en été. 

Pour s’assurer que la Garde côtière est en mesure de continuer à fournir ces services essentiels, Jonathan Wilkinson, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, a annoncé aujourd’hui que la Garde côtière fera l’acquisition de six nouveaux brise-glaces de programme afin de remplacer sa flotte vieillissante actuelle de brise-glaces.  

Les brise-glaces, une arme de taille pour la Garde côtière canadienne

Brise-glaces actuels de la Garde côtière canadienne : NGCC Henry Larsen (brise-glace moyen) 1

Le ministre Wilkinson a également annoncé, au nom de Carla Qualtrough, ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de l’Accessibilité, que le gouvernement du Canada lance officiellement un processus concurrentiel, au moyen d’une invitation à se qualifier, afin d’ajouter un troisième chantier naval canadien comme partenaire stratégique dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale (SNCN). Ce nouveau chantier naval construira les nouveaux brise-glaces de programme pour la Garde côtière.    

Compte tenu de la croissance continue de la navigation commerciale et des changements climatiques ayant déjà des répercussions sur les collectivités du pays, le nombre de demandes que reçoit la Garde côtière continue d’augmenter.  

Les brise-glaces de programme de la Garde côtière sont essentiels à l’économie canadienne puisqu’ils soutiennent toute l’année le commerce maritime dans l’Est du Canada, la voie navigable du Saint-Laurent et les Grands Lacs. Ils permettent aux traversiers canadiens dans l’Est de fonctionner pendant l’hiver, et sont essentiels à la pêche commerciale du Canada. 

À lire : Navires de combat : le Canada choisit un modèle de type 26 de BAE Systems

Les brise-glaces de programme sont également utilisés pour fournir des services aux résidants du Nord du Canada, en assurant le soutien du réapprovisionnement annuel en marchandises des collectivités et de leurs industries dans l’Arctique canadien. 

À lire : Changements climatiques en Arctique : Création d’une nouvelle région canadienne

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Iraq : la première policière déployée par le Canada a terminé sa mission

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La sergente Erin Coates, du Service de police de Saskatoon, a récemment terminé son déploiement d’un an auprès de l’Unité de formation du Groupe international de police en Iraq, dans le cadre de l’opération Inherent Resolve de la force opérationnelle interarmées multinationale (FOIM-OIR), a annoncé lundi la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

La sergente Coates est la première femme policière canadienne à être déployée en Iraq pour soutenir les opérations policières de maintien de la paix. « Nous sommes extrêmement fiers d’Erin et de tous nos agents de police présentement déployés en Iraq », a affirmé Brenda Lucki, commissaire de la GRC. 

Depuis le déploiement de la sergente Coates, deux autres agentes de police canadiennes ont été déployées en Iraq. L’une a collaboré avec la sergente au sein de l’Unité de formation, l’autre a travaillé comme conseillère en matière d’égalité des sexes à la FOIM-OIR et en tant que commandante du contingent canadien. 

La GRC souhaite continuer de déployer des agentes de police afin de fournir aux agentes iraquiennes des exemples inspirants d’égalité entre les sexes et d’autonomisation. 

La GRC tient à encourager les autres agentes de police à demander à participer aux opérations de maintien de la paix internationales à venir. « Leurs efforts [des agents de police canadiens] permettent de renforcer la capacité de la police iraquienne et des organismes de sécurité de tenir compte de toutes les aspects et les composantes des collectivités qu’ils servent, y compris les femmes et les enfants », a souligné Mme Lucki.

Un « entraînement essentiel » donné en Iraq

Les agents de police canadiens déployés auprès de l’Unité de formation du groupe international de police en Iraq donnent un entraînement essentiel aux forces policières spécialisées et aux organismes de sécurité civile du gouvernement iraquien, aux échelons fédéral, provincial et local. Pendant l’entraînement, les instructeurs de la police canadienne mettent surtout l’accent sur les pratiques de police communautaire et sur le renforcement des capacités de négociation et de désamorçage.

À lire : OTAN – le Canada refuse de se laisser influencer par les États-Unis

Pour rappel, le Canada déploie des agents de police pour soutenir les missions de maintien de la paix et de stabilisation dans le cadre de l’Arrangement sur la police civile au Canada, une entente conclue entre la GRC, Sécurité publique Canada et Affaires mondiales Canada. Les agents et agentes de police canadiens ont acquis, grâce à leur expertise, à leur leadership, à leur professionnalisme et à leur dévouement, une excellente réputation en ce qui concerne les initiatives policières internationales.

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Élection canadienne et fête juive : le DG des élections dit non à la date du 28 octobre 2019

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Le 29 juillet, le directeur général des élections a annoncé sa décision de ne pas recommander au gouverneur en conseil de changer la date de la prochaine élection canadienne, qui est actuellement prévue le 21 octobre 2019.

Le jour de l’élection générale fédérale de 2019, actuellement prévu le 21 octobre 2019, ainsi que certains jours de vote par anticipation coïncident avec des fêtes juives. Ces jours‑là, les membres de la communauté juive pratiquante ne seront pas en mesure de voter ou de faire campagne.

Des membres de la communauté juive pratiquante avaient demandé au directeur général des élections de recommander le report de la date au 28 octobre en raison de conflits avec des fêtes religieuses juives. 

Chani Aryeh-Bain, une candidate juive orthodoxe ayant remporté la course à l’investiture pour le Parti conservateur du Canada dans la circonscription d’Eglinton–Lawrence, et M. Ira Walfish, un électeur juif orthodoxe et militant politique, ont présenté à la Cour fédérale du Canada une demande de révision judiciaire de la décision du directeur général des élections du Canada de ne pas recommander au gouverneur en conseil de reporter la date de l’élection générale fédérale au 28 octobre 2019, car la grande fête juive de Chemini Atseret tombe le 21 octobre 2019.

Changer la date de l’élection canadienne à un stade aussi avancé ?

Le 23 juillet 2019, la juge McDonald a accueilli la demande de révision judiciaire. Elle a ordonné au directeur général des élections du Canada de réexaminer sa décision et de fournir une justification qui reflète un juste équilibre entre les droits des demandeurs tels qu’ils sont garantis par la Charte canadienne des droits et libertés (la Charte) et le mandat qui m’est confié par la Loi électorale du Canada (la Loi).

Conformément à la décision que la Cour fédérale du Canada a rendue dans l’affaire Chani Aryeh‑Bain et al. c. le directeur général des élections du Canada, le directeur général des élections dit avoir soigneusement étudié la question et exposé en détail les motifs de sa décision. 

« Après avoir examiné attentivement les répercussions de la tenue de l’élection le 21 octobre sur la capacité des juifs pratiquants à participer au processus électoral, et compte tenu de ma responsabilité d’assurer un vote accessible à tous les Canadiens, j’en conclus qu’il n’est pas souhaitable de changer la date de l’élection générale à un stade aussi avancé. […]», a déclaré Stéphane Perrault, directeur général des élections du Canada.

À lire : Le Canada signe 12 points pour des élections libres et justes en octobre 2019

Dans son exposé, le DG des élections dit ne pas prendre cette décision à la légère, mais dans le but d’offrir la plus vaste gamme possible de services de vote accessibles à l’ensemble de la population. […] Je m’engage à continuer de collaborer avec les membres de la communauté juive pour leur offrir, dans le calendrier électoral actuel, des façons de voter optimales et pratiques qui respectent leurs croyances religieuses », a fait valoir M. Perrault. 

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