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Entrée express au Canada, 81 400 visas seront délivrés en 2019

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En 2018, un nouveau record d’invitation pour la catégorie d’immigration Entrée express au Canada a été établi. Au total, 89 800 candidats ont été invités à faire une demande de résidence permanente, alors que la cible initiale était de 74 900.

Selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), le nombre d’invitation envoyée en 2018 reflète l’objectif accru du Canada en matière d’admissions dans sa catégorie d’immigration fédérale hautement qualifiée, qui devrait passer à 81 400 en 2019. Cela représente une augmentation de 6 500 nouvelles entrées par rapport à l’objectif de 74 900 pour 2018.

À l’issue du tirage du 19 décembre, 3 900 invitations ont été envoyées aux candidats d’Entrée express ayant obtenu un score d’au moins 439 points, le plus bas en 2018, pour présenter une demande de résidence permanente au Canada.

IRCC aurait utilisé sa règle de départage lors du dernier tirage au sort de décembre. L’horodatage utilisé était celui du 6 février 2018 à 19:31:37 UTC. Cela signifie que les candidats ayant obtenu un score supérieur ou égale à 439 points et qui avaient entré leur profil dans le groupe Entrée express avant le 6 février 2018 à 19:31:37 UTC, ont reçu un ITA (Invitation à postuler).

Comment fonctionne l’Entrée express au Canada ?

Entrée express gère le bassin de candidats pour les trois programmes fédéraux d’immigration économique hautement qualifiés du Canada. Il s’agit de la catégorie des travailleurs qualifiés (fédéral), la catégorie des métiers spécialisés (fédéral) et la catégorie de l’expérience canadienne.

Les candidats éligibles se voient attribuer une note dans le Système de classement complet d’Entrée express en fonction de facteurs tels que l’âge, la formation, l’expérience de travail et la maîtrise de l’anglais ou du français. Ce score détermine leur position dans le groupe Entrée express et un nombre défini de candidats les mieux classés reçoivent des invitations à postuler, par le biais de tirages au sort normaux.

À lire aussi : Top 10 des pays pour le programme Entrée Express au Canada

Le tirage du 19 décembre marque la première fois, en 2018, que la note minimale est passée au-dessous de 440. Cela s’explique probablement par le fait que le gouvernement du Canada a maintenu une taille de tirage importante tout en ne laissant qu’une semaine s’écouler entre les tirages du groupe Entrée express. La période entre les tirages Entrée express est généralement de deux semaines.

Au total, 330 000 immigrants seront accueillis 2019!

Par ailleurs, le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Ahmed Hussen, a annoncé, mercredi 31 octobre, le nouveau plan pluriannuel des niveaux d’immigration de 2019-2021. Comparativement à la cible de 310 000 établie pour 2018, le Canada compte accueillir 330 000 en 2019, 341 000 en 2020 et 350 000 en 2021, soit près de 1 % de la population canadienne.

Soulignant l’importance de l’immigration économique pour stimuler l’innovation au pays, le ministre Hussen a indiqué que le plan d’immigration du gouvernement canadien a pour but d’attirer au pays « des talents parmi les meilleurs et les plus brillants du monde ».

D’ailleurs, le ministre de l’Immigration fait valoir que la majeure partie de l’augmentation de 2021 vise l’admission d’immigrants économiques hautement qualifiés. « Les nouveaux arrivants aident les entreprises canadiennes à réussir et à se développer dans le secteur en pleine expansion des technologies de l’information et des communications, dans lequel les immigrants forment le tiers de la main-d’œuvre », a poursuivi M. Hussen.

Ce plan devrait profiter à tous les Canadiens, « parce que les immigrants contribuent à la croissance économique du Canada et aident à maintenir la compétitivité du pays au sein de l’économie mondiale » selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

À lire aussi : Le Canada veut accueillir 330 000 immigrants économiques en 2019

Tirage express: 2018 (après mise à jour)

Dessiner #Note minimale de CRS requiseDate du tirageNombre d’ITA émis
10743919 décembre 20183 900
10644512 décembre 20183 900
10544528 novembre 20183 900
10444915 novembre 20183 900
10344229 octobre 20183 900
10244015 octobre 20183 900
1014453 octobre 20183 900
100284 (* Candidats aux métiers spécialisés fédéraux uniquement)24 septembre 2018400
9944119 septembre 20183 500
984405 septembre 20183 900
9744022 août 20183 750
964408 août 20183 750
9544125 juillet 20183 750
9444211 juillet 20183 750
9344225 juin 20183 750
9245113 juin 20183 750
91902 (* programmes des candidats des provinces seulement)288 (* Candidats aux métiers spécialisés fédéraux uniquement)30 mai 2018700
9044023 mai 20183 500
894419 mai 20183 500
8844125 avril 20183 500
8744411 avril 20183 500
8644626 mars 20183000
8545614 mars 20183000
8444221 février 20183000
834427 février 20183000
8244424 janvier 20182 750
8144610 janvier 20182 750

Source : cicnews

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Immigration Canada : l’Alberta pourrait attirer 40 000 nouveaux arrivants d’ici 2024

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Les communautés rurales autour de l’Alberta pourraient bénéficier d’environ 40 000 nouveaux arrivants au cours des quatre prochaines années si l’on en croit aux politiques proposées par le Parti conservateur uni (PCU) de la province.

Le prochain premier ministre de l’Alberta sera connu au soir du 16 avril prochain. La chef du Nouveau Parti démocratique de l’Alberta (NPD), Rachel Notley, a annoncé le déclenchement des élections cette semaine. Alors qu’elle tentera de briguer un second mandat à la tête de la province, certains sondages donnent pour favori le Parti conservateur unifié (PCU) et son chef, Jason Kenney.

M. Kenney, qui a occupé le poste de ministre de l’Immigration du Canada de 2008 à 2013 a déclaré récemment que l’Alberta devait « utiliser le pouvoir » de l’immigration pour revitaliser les petites communautés rurales de la province. Le PCU chercherait à le faire par le biais d’une stratégie composantes clés : le programme de rénovation rurale et le volet entrepreneurial rural.

« Attirer de manière proactive les immigrants talentueux »

Ensemble, dit le chef du PCU, les deux voies pourraient acheminer chaque année jusqu’à 10 000 nouveaux résidents permanents vers les communautés rurales de la province, ou 40 000 au cours du premier mandat du PCU s’il parvient à battre le NPD, le parti au pouvoir en Alberta. « L’objectif sera de mettre fin aux arriérés importants, d’accélérer les délais de traitement, d’attirer de manière proactive les nouveaux arrivants talentueux à l’étranger, d’accueillir les entrepreneurs créateurs d’emplois et d’encourager l’installation dans les régions rurales de l’Alberta, qui ont le plus besoin de la population », avait déclaré Jason Kenney.

À lire : Immigration Québec : 3700 «dossiers recyclés», 14 300 «dossiers poubelles»

Le Programme de renouvellement rural (PRR) fonctionnerait dans le cadre du Programme d’immigration de candidats de l’Alberta et donnerait la priorité aux candidats à l’immigration économique souhaitant s’établir dans les petites communautés rurales de l’Alberta.

Prioriser les candidats qui vont s’établir dans les communautés rurales

Au dire du candidat conservateur, le PRR pourrait apporter environ 32 000 nouvelles résidences permanentes sur quatre ans, ce qui comprend les demandeurs principaux, leurs conjoints et leurs enfants à charge. « Les communautés participantes seraient en mesure de recruter, filtrer et nommer leurs propres candidats », a-t-il déclaré, notant qu’elles pourraient déjà vivre dans la communauté avec un permis de travail temporaire ou être des candidats vivant à l’étranger.

Déduisant un lien entre le programme de rénovation rurale et le système fédéral d’entrée express du Canada, M. Kenney affirme que les candidats ayant été nominés dans le cadre du programme bénéficieraient de « points supplémentaires » dans Entrée express. Les candidats à l’entrée Express qui reçoivent une candidature provinciale reçoivent 600 points supplémentaires pour leur score de classement, ce qui garantit effectivement une invitation du gouvernement du Canada à demander la résidence permanente.

Faut-il croire que les Conservateurs, avec à leur tête Jason Kenney, tentent de séduire par tous les moyens pour se faire élire ? Seule l’issue des élections du 16 avril pourra en dira plus.

À lire aussi : Canada 2036 : L’immigration pour freiner la baisse de la population active

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Immigration : bonne nouvelle pour les étudiants étrangers au Canada

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Le gouvernement canadien a décidé de prolonger la période des demandes pour un permis de travail post-diplôme, éliminant du coup l’exigence du permis d’études. Les étrangers diplômés des écoles canadiennes éligibles ont maintenant 180 jours pour présenter une demande de permis de travail post-diplôme.

Les étudiants étrangers qui souhaitent rester au Canada en vertu d’un permis de travail post-diplôme ont maintenant six mois pour présenter une demande dès qu’ils reçoivent l’avis officiel d’obtention du diplôme. Ils n’ont plus besoin d’être en possession d’un permis d’études valide pour travailler. Les changements et modifications apportés à ce programme ont été annoncés par le gouvernement du Canada le jeudi 14 février 2019.

La prolongation double le temps que les récents diplômés ont pour présenter une demande de permis de travail post-diplôme (PTPD) une fois qu’ils ont reçu leurs notes finales de 90 à 180 jours.

L’autre changement concerne la suppression de l’exigence de possession d’un permis d’études valide par les diplômés étrangers au moment de présenter la demande de PTDP. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) indique qu’un permis d’études doit avoir été valide « à un moment » durant les 180 jours que les diplômés ont maintenant pour soumettre leur demande de PPTDP.

À lire aussi : Québec solidaire défend les étudiants internationaux francophones

Les permis d’études sont généralement émis pour la durée du programme d’études de l’étudiant. En éliminant l’exigence du permis d’études valide, les étudiants ont maintenant le temps adéquat pour obtenir les documents requis afin de présenter une demande sans avoir la contrainte supplémentaire d’un permis arrivé à terme. « C’est une immense nouvelle pour les diplômés étrangers qui présentent leur demande de permis de travail post-diplôme », a commenté David Cohen, avocat principal du cabinet d’avocats en immigration Campbell Cohen.

C’est quoi le Permis de Travail Post-Diplôme ?

Un permis de travail post-diplôme est un permis de travail ouvert qui permet aux diplômés étrangers des établissements d’enseignements désignés canadiens de rester et travailler au Canada pour une période de trois ans après avoir terminé leurs études. Afin d’être éligible, le programme d’études doit être d’une durée d’au moins huit mois ainsi que satisfaire à certains critères.

À lire aussi : Les aides familiaux, une voie d’accès à la résidence permanente au Canada

L’un des avantages du PPTPD résulte du fait que les diplômés étrangers n’ont pas besoin d’une offre d’emploi canadienne au moment de présenter la demande. Avec un permis de travail ouvert, les diplômés internationaux ayant un PTPD peuvent occuper toute profession n’importe où au Canada, et peuvent changer d’employeur à tout moment.

Source : CIC News

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Immigration : les aides familiaux, une voie d’accès à la résidence permanente au Canada

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Immigration.ca

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a annoncé, lundi, le lancement du programme de résidence permanente pour les aides familiaux. Les candidats admissibles peuvent faire une demande du 04 mars au 4 juin 2019. La période de traitement du dossier est de 12 mois.

Si vous avez une expérience de travail au Canada à titre de gardien ou gardienne d’enfants en milieu familial ou d’aide de maintien à domicile, vous pourriez être en mesure de demander la résidence permanente.

La voie d’accès provisoire pour les aides familiaux est une voie d’accès à la résidence permanente destinée aux aides familiaux résidants admissibles. Vous pourriez faire une demande pendant la période de trois mois, soit du 4 mars au 4 juin 2019.

Admissibilité

Les candidats devront prévoir des frais de traitement d’au moins 1 040 dollars, pour un délai de traitement de 12 mois.

Pour être admissible, vous devez répondre aux exigences en ce qui concerne :

Vous devez également avoir l’intention de demeurer à l’extérieur du Québec.

Votre statut au Canada

Au moment de présenter votre demande, vous devez soit :

Vous n’êtes pas admissible à la Voie d’accès provisoire pour les aides familiaux si :

  • votre demande de faire prolonger votre permis de travail a été refusée;
  • votre demande de faire rétablir votre statut de travailleur a été refusée;
  • votre plus récent permis de travail a été délivré dans le cadre du Programme des aides familiaux résidants;
  • vous présentez une demande de prolongation de votre permis de travail ou de rétablissement de votre statut de travailleur et votre plus récent permis de travail a été délivré dans le cadre du Programme des aides familiaux résidants.

Expérience de travail

Vous devez avoir de l’expérience de travail au Canada en tant que :

Vous devez avoir obtenu cette expérience de travail dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires. Vous devez aussi :

  • avoir acquis au moins 12 mois d’expérience de travail à temps plein depuis le 30 novembre 2014 :
    • le travail à temps plein signifie au moins 30 heures de travail payé par semaine,
    • il peut y avoir des périodes où vous n’avez pas travaillé (par exemple, des périodes de chômage, de congé de maladie ou de congé parental);
    • toute expérience de travail acquise alors que vous étiez étudiant ou étudiante à temps plein ne compte pas;
  • avoir occupé un emploi qui correspond à la description de travail de la Classification nationale des professions et dont la plupart des fonctions principales faisaient partie de vos tâches;
    • vous devrez joindre à votre demande des documents attestant votre expérience de travail.

Gardien ou gardienne d’enfants en milieu familial

  • Votre travail doit correspondre à la description du groupe 4411 de la Classification nationale des professions (CNP) du Canada.
  • Vous devez avoir gardé des enfants de moins de 18 ans, à votre domicile ou au domicile de votre employeur.
    • Pour être admissible, il n’est pas nécessaire d’avoir habité au domicile de votre employeur.
  • Une expérience à titre de parent de famille d’accueil ne vous rend pas admissible.

Aide de maintien à domicile

Niveau de compétences linguistiques

Vous devez passer un test de langue pour démontrer que vous possédez les compétences linguistiques minimales requises.

Pour évaluer votre niveau de compétences en français ou en anglais, IRCC utilise :

La compétence linguistique minimale est le niveau 5 des NCLC pour le français et des CLB pour l’anglais dans les quatre compétences suivantes :

  • expression écrite;
  • compréhension de l’écrit;
  • compréhension de l’oral;
  • expression orale.

Études

Vous devez avoir un diplôme d’études secondaires canadien ou un diplôme, un certificat ou un titre de compétences étranger équivalant à un diplôme d’études secondaires canadien.

Pour plus d’informations >>> sur LE PROCESSUS

Source : IRCC

À lire aussi : PPGP 2019 – Immigration Canada a reçu 20 000 demandes de parrainage, en 10 minutes

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