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Entrée express : le Canada va délivrer 74 900 visas en 2018

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Toronto/Photo libre de droit

À travers le Plan d’immigration pluriannuel 2018 – 2020, le gouvernement canadien prévoit délivrer 980 000 (environ 1 million) de visas pour toutes les catégories d’immigration (Programmes économiques, Programmes de la famille, Réfugiés et personnes protégées), dont 74 900 pour le programme Entrée express seulement en 2018.

Entrer au Canada par la bonne porte est un rêve qui pourrait se réaliser, plus rapidement, pour des milliers de personnes. Le gouvernement fédéral entend octroyer 74 900 admissions cette année 2018 dans le cadre du nouveau système, Entrée express. Ce programme sert à traiter les demandes de résidence permanente présentées au titre des programmes d’immigration économique fédéraux à savoir : le Programme des travailleurs qualifiés (fédéral); le Programme des travailleurs de métiers spécialisés (fédéral); la catégorie de l’expérience canadienne; et une portion du Programme des candidats des provinces. C’est presque le double des 43 000 immigrants économiques qui ont été accueillis – avec ce système – depuis le lancement du programme Entrée express, en janvier 2015.

« Un délai de six mois ou moins »

À l’aide de ce système, il s’agit de sélectionner des immigrants qualifiés (des personnes ayant de l’expérience de travail) qui souhaitent obtenir la résidence permanente en fonction de leur capacité à s’établir au Canada et à participer à la vitalité et au développement de l’économie du pays. Et dans le cadre du système Entrée express, les demandes dûment remplies des candidats qui ont été invités à présenter une demande de résidence permanente sont généralement traitées dans un délai de six mois ou moins selon IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada).

Effectivement, Julie T. est arrivée au Canada par le biais du programme « Immigration francophone – Entrée express » après six mois de traitement de son dossier. La jeune dame qui exerce dans une compagnie québécoise en informatique à Montréal, pense que c’est l’un des meilleurs moyens d’immigrer légalement et plus facilement au Canada. Toutefois, elle reconnaît qu’il faut « avoir plus de point tant au niveau des compétences professionnelles que du diplôme » dans les domaines les plus recherchés. À cela, il faut ajouter une « bonne connaissance du Français » pour certaines provinces francophones canadiennes comme le Québec.

« Main-d’œuvre qualifiée, une force pour le Canada »

Car, depuis le 31 mars 2017, IRCC a annoncé que le Canada accueillera davantage d’immigrants francophones qualifiés. Ainsi, le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté Ahmed Hussen a annoncé des modifications au système Entrée express à compter du 6 juin 2017, avec l’octroi des points supplémentaires aux candidats ayant de solides compétences en français et aux candidats qui ont un frère ou une sœur vivant au Canada tout en leur offrant la possibilité aux gens de s’inscrire volontairement au GuichetEmplois.

« L’augmentation de l’immigration francophone et l’essor des collectivités francophones dans tout le Canada demeurent au premier plan des priorités du gouvernement du Canada. L’une des grandes forces du Canada est sa main-d’œuvre qualifiée, dévouée, créative et diversifiée. Je me réjouis de savoir que, suite à mon annonce aujourd’hui (ndlr, 31 mars 2017), le Canada accueillera davantage de francophones et d’autres personnes possédant les compétences et une expérience qui contribueront à la croissance de l’économie et des collectivités canadiennes », a fait valoir le ministre Hussen.

Récemment, le gouvernement du Canada a invité 3 000 candidats d’Entrée Express à présenter une demande de résidence permanente au Canada lors d’un tirage qui a eu lieu le 7 février. Bien avant, 2 750 candidats à l’Entrée express avaient également été invités à présenter une demande de résidence permanente lors d’un tirage qui a eu lieu le 24 janvier. Plusieurs autres tirages devraient se poursuivre au titre de l’année 2018. Voir [Critères du Système de classement global (SCG) – Entrée express].

Pour rappel, Entrée Express est un système entièrement électronique impliquant le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux, et les employeurs. Pour en savoir davantage, visitez le lien suivant : http://bit.ly/2AqAGuV

Crédit photo:
Toronto/Photo libre de droit

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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3 Commentaires

3 Comments

  1. Céline Nicolas

    9 Fév 2018 à 10:41

    Je vous inviterais à faire une relecture sérieuse de l’article pour les fautes…

    Ensuite, c’est 980.000 ou c’est 74.900 ? Parce que l’un dans l’autre l’article n’a pas de sens (ou manque de – beaucoup – d’informations essentielles)

    • Baba-Idriss FOFANA

      10 Fév 2018 à 3:46

      Bonjour Madame Nicolas,
      Je vous remercie de l’intérêt.
      Cependant, je tiens à préciser que l’article est on ne peut plus clair tant au niveau du titre que de la rédaction (dans la forme comme dans le fond). Le titre parle de 74 900 visa en 2018 (pour le programme Entrée express) et dans l’introduction (le chapeau), le journaliste (moi) je rappelle le nombre total de visa que le gouvernement canadien compte délivrer pour toutes les catégories d’immigration au titre du plan pluriannuel 2018-2020, 980 000 visas. Ceci étant dit, l’article traite du sujet (Entrée express) et explique ce que les gens doivent comprendre (ce que ça veut dire) pour cette catégorie d’immigration économique – pour les travailleurs qualifiés – qui est plus rapide et court.
      D’ailleurs, nous n’avons fait que donné des informations qui avaient même été données par IRCC depuis quelques mois, en 2017. Et, nous avons fait cas des derniers tirages au sort (24 janvier et 7 février 2018) en ce qui concerne les candidats qui ont soumis leur dossier pour ladite catégorie. Encore, notre article n’avait pas pour but de parler du  »comment » et du  »pourquoi » des tirages au sort.
      Rien n’a été inventé dans cet article qui se veut très bien structurer. Il n’y a donc pas de confusion à se créer. Pour ce qui est du processus en ce qui concerne ceux et celles qui veulent postuler pour Entrée express, ça c’est une autre affaire qui n’a rien à avoir avec cet article. C’est pour cette raison que nous n’avons pas manqué de mettre le lien menant au site de CIC traitant cette question. Pour ce qui est des fautes que vous aviez pu voir, il y a eu un souci avec l’édition aux premières heures de la publication de l’article mais tout est dans l’ordre en ce moment. Merci.

  2. Claire

    6 Août 2018 à 10:30

    Effectivement, Julie T. est arrivée au Canada par le biais du programme « Immigration francophone – Entrée express » après six mois de traitement de son dossier. La jeune dame qui exerce dans une compagnie québécoise en informatique à Montréal,

    Est ce que vous etes vraiment sûr de vos dire ?
    LA mobilité francophone ne fonctionne pas au Québec, puis que la province n’a pas besoin de plus de travailleurs français: je vous laisse vérifier sur le site même du gouvernement:

    Immigration francophone (hors Québec)
    Les communautés francophones sont réparties d’un bout à l’autre du pays. La disponibilité de services en français offerts par les provinces ou les territoires dépend de la région.

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L’entrepreneuriat à Montréal attire les immigrants

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Selon une étude, publiée ce mardi, 25 septembre, par la Ville de Montréal, la métropole est un milieu propice à l’entrepreneuriat.

Un chiffre clé du sondage effectué pour réaliser cette étude montre l’ancrage de la culture entrepreneuriale dans la métropole.

En effet, 36,7% des répondants montréalais ont déclaré que l’entrepreneuriat représenterait leur choix optimal de carrière.

Les immigrants sont aussi attirés par l’entrepreneuriat que les natifs d’ici

L’étude est titrée « Portrait du dynamisme entrepreneurial ». Elle met en exergue l’indice entrepreneurial, à savoir les intentions d’entreprendre.

« Le nombre de gens qui passent du rêve à la réalité d’entreprendre est significativement plus élevé sur le territoire montréalais que dans le reste du Québec. » Robert Beaudry, responsable du développement économique et commercial et des relations gouvernementales au comité exécutif.

La métropole occupe la première place au Québec concernant le nombre de personnes ayant l’intention de se lancer en affaires. Le taux, en hausse par rapport 2014 (22,5%), se chiffre à 25,7%. Dans le reste de la province, il s’élève à 19,6%.

« Cette tendance est particulièrement notable chez les immigrants », indique M. Beaudry. « L’entrepreneuriat semble être un formidable vecteur d’intégration », a-t-il précisé.

Par ailleurs, l’étude mentionne aussi que les immigrants ont confié qu’ils se trouvent face au « manque de soutien conseil, technique et financier. »

L’étude indique aussi que Montréal attire aussi les jeunes et les femmes qui souhaitent se lancer en affaires. En effet, « 7,4 femmes pour 10 hommes ont l’intention de se lancer en affaires. » Ailleurs au Québec, on compte 6,2 femmes pour 10 hommes. Quant aux jeunes, l’étude révèle que « le tiers des entrepreneurs actuels se sont lancés en affaires avant l’âge de 35 ans. »

Les initiatives de la Ville de Montréal

Afin d’encourager à la création d’entreprises, la Ville déploie les actions suivantes :

  • Le plan d’action Entreprendre Montréal
  • La mise en place de l’École des Entrepreneurs du Québec à Montréal
  • Le lancement d’Expo Entrepreneurs

Lire aussi : Immigrants investisseurs, Québec ouvre un nouveau programme et offre 1900 places

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Facebook ne soutient plus les campagnes électorales

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Facebook a déclaré ce jeudi, 20 septembre, qu’il changera les modalités des services offerts aux partis politiques pendant les élections.

Après le scandale de Cambridge Analytica, Facebook a décidé de revoir ses rapports avec les partis politiques.

Selon Bloomberg, le réseau social continuera de proposer ses services aux compagnes et organisations politiques. Il sera, par ailleurs, plus distant.

En effet, l’entreprise veut éviter de se salir les mains sur la question de la protection des informations personnelles des abonnés.

Le réseau de Zuckerberg va, pour ce faire, cesser de fournir des conseils stratégiques ciblés. Il réduira notamment ses visites aux quartiers généraux des partis politiques, comme c’est le cas pendant 2016.

Pour rappel, le PDG de la plateforme avait promis aux parlementaires américains de s’assurer de protéger les données des utilisateurs pendant les élections, partout dans le monde.

Facebook avait admis aussi avoir fourni un soutien particulier à l’équipe de Trump en 2016.

Est-ce parce ce qu’il était un gros client ?

Dans une analyse interne de Facebook, obtenue par Bloomberg en 2018, un scientifique de l’entreprise a expliqué que la propagande de Trump était plus élaborée que celle de Clinton.

De juin à novembre 2016, l’équipe du locataire de la maison blanche s’est bien servie des outils de la plateforme.

Alors que la campagne de Trump a déboursé 44 millions de dollars sur les publicités de la plateforme, Clinton a seulement dépensé 28 millions de dollars.

Les élections 2020 se dérouleront elles sans le soutien de Facebook ?

Afin d’adopter une approche plus neutre, l’entreprise se concentrera sur l’interface de son portail politique. Elle optimisera l’accés aux informations dont les clients ont besoin.

Cependant, les campagnes et les organisations peuvent toujours contacter directement l’entreprise. Ils pourront recevoir des formations de base sur l’utilisation des annonces et demander de l’aide pour les faire approuver.

Lire aussi : Le niet à la neutralité du net…

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Éthique et Intelligence Artificielle : ses usages au Canada

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La question éthique est-elle prise en considération dans les entreprises canadiennes qui manipulent l’Intelligence Artificielle (IA) ? Un rapport réalisé par SAS, Accenture Applied Intelligence, Intel et Forbes Insights a tenté d’apporter un éclairage sur le sujet.

© SAS, Accenture, Intel 2018

Le rapport est basé sur un sondage réalisé en juillet 2018. 305 chefs d’entreprise de partout dans le monde y ont participé. L’échantillon canadien a été important : 44 entreprises du pays ont répondu au sondage.

Selon l’étude, publiée ce jeudi 20 septembre, les entreprises qui utilisent l’IA représentent 72% des organisations dans le monde. Au Canada, ils représentent 68%.

À l’échelle mondiale, 70% des entreprises offrent une formation en éthique à leurs technologues. Et 63% ont des comités d’éthique qui observent l’utilisation de l’IA.

Au Canada, le nombre des entreprises qui ont adopté une démarche éthique est un peu plus faible :

  • Formation en éthique des technologues : 67%
  • Comités d’éthique pour examiner l’utilisation de l’IA : 73%

Quels sont les enjeux d’une démarche éthique en IA ?

Comme l’indiquent les chiffres présentés ci-haut, l’étude s’est intéressée aux méthodes d’intervention des entreprises afin de sensibiliser ses collaborateurs sur l’éthique. Or, Rumman Chowdhury, chef de l’IA chez Accenture, souligne que « les organisations doivent aller au-delà des codes d’éthique directionnels. »

© SAS, Accenture, Intel 2018

« Elles doivent fournir des lignes directrices prescriptives, précises et techniques pour élaborer des systèmes d’IA sûrs, transparents, explicables et responsables », a-t-il précisé.

L’étude a observé le déploiement d’une démarche éthique qui a notamment des enjeux sociaux. Il s’agit de la surveillance des résultats obtenus par l’IA.

Ce volet de l’étude interroge donc l’implication de l’humain dans les activités qui ont recours à l’IA.

74 % des entreprises ont déclaré avoir adopté une surveillance étroite de leurs activités. Et ce grâce « au moins à un examen ou une évaluation hebdomadaire des résultats. »

Les taux des entreprises canadiennes qui ont recours à ce processus sont les suivants :

  • Examens/évaluations hebdomadaires des résultats de l’IA par des chefs de file de l’IA : 55%
  • Examens/évaluations hebdomadaires des résultats de l’IA par le reste des adoptants de l’IA : 42%

L’étude veut montrer aussi que cette démarche éthique impacte les relations entre une entreprise et ses partenaires.

« La capacité à comprendre comment l’intelligence artificielle prend des décisions renforce la confiance et permet une surveillance humaine efficace. » Yinyin Liu, responsable de la science des données chez Intel AI.

Pour consulter le rapport : Critical mass: Managing AI’s unstoppable progress

Lire aussi : Forum sur l’intelligence artificielle, Montréal entame le débat sur l’éthique

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