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Économie

Immigration Canada : la Colombie-Britannique cherche entrepreneurs étrangers

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Le pont Burrard au cœur de la ville de Vancouver, en Colombie-Britannique, au Canada. Photo libre de droit.

Pour faire face aux défis démographiques, économiques et le manque d’opportunités pour les jeunes, la Colombie-Britannique a annoncé le lancement d’un nouveau programme d’immigration en vue d’attirer des entrepreneurs étrangers dans les petites collectivités de cette province canadienne de près de 5 millions d’habitants.

Connu sous le nom de Projet pilote régional d’immigration des entrepreneurs, le programme d’une durée de deux ans devrait être lancé début 2019. Le projet pilote verra l’approbation du programme des candidats de la Colombie-Britannique (BCPP) en partenariat avec les communautés régionales de moins de 75 000 personnes.

Dans une mise à jour annonçant le nouveau projet pilote, le BC PNP a déclaré que les petites communautés régionales de la province font face à des défis économiques et démographiques causés par le vieillissement de leur population et le manque d’opportunités pour les jeunes résidents. « Cette initiative vise à maximiser les avantages économiques de l’immigration en Colombie-Britannique pour soutenir la prospérité partagée dans l’ensemble de la province », a déclaré le PCP de la Colombie-Britannique.

À lire aussi : Projet d’immigration de l’Atlantique, le Canada augmente le quota pour 2018

Les entreprises créées devront répondre à des besoins spécifiques identifiés par les communautés participantes. En échange, les communautés et les partenaires locaux seront tenus de soutenir les entrepreneurs sélectionnés lors de leur installation.

Tous les entrepreneurs intéressés doivent effectuer une visite exploratoire dans la communauté où ils souhaitent créer leur entreprise et doivent obtenir une référence de la communauté avant de s’inscrire au projet pilote.

Les candidats retenus se verront accorder un permis de travail temporaire. Le PCNB de la Colombie-Britannique émettra une candidature à la résidence permanente une fois qu’il aura déterminé que l’entreprise a satisfait à tous les critères énoncés dans son accord de performance.

Au nombre des autres critères d’éligibilité, les candidats doivent entre autres :

  • effectuer une visite exploratoire de la communauté;
  • avoir un minimum de 100 000 $ en investissements d’entreprise admissibles;
  • avoir une valeur nette personnelle minimale de 300 000 $;
  • avoir au moins trois ans d’expérience en tant que propriétaire exploitant actif ou plus de quatre ans en tant que dirigeant au cours des cinq dernières années;
  • prendre un minimum de participation de 51%;
  • créer au moins un nouvel emploi pour un citoyen canadien ou un résident permanent du Canada.

Au cours de la visite exploratoire, les candidats présenteront leur proposition commerciale au représentant pilote de la communauté, qui soumettra ensuite un formulaire de renvoi au BCPP de la Colombie-Britannique dans le cadre de son inscription.

Source : CICNEWS

Pour de plus amples informations, visitez le site www.cicnews.com

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2030 : Les défis économiques du tourisme canadien

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Le potentiel du tourisme canadien dans la croissance économique a été exploré dans une étude dont le résumé a été publié ce lundi,10 décembre, sur Destination Canada. La prochaine stratégie politique fédérale du secteur prendra en considération cette étude.

Le résumé du rapport s’intitule Exploiter le potentiel de l’économie touristique canadienne. Il propose des données qui seront utilisées par le Comité conseil sur l’emploi et l’économie du tourisme dans le cadre d’une nouvelle stratégie canadienne du secteur.

Mélanie Joly, la ministre du Tourisme, a souligné, à partir du rapport, les éventuelles retombées socio-économiques du tourisme sur la classe moyenne. En effet, le secteur pourrait générer 180 000 emplois. « L’économie touristique est l’une des plus importantes occasions de croissance pour le Canada », a-t-elle affirmé.

En se basant sur une approche comparative, l’étude a montré que « le potentiel du tourisme canadien est loin d’être pleinement exploité. »

Les valeurs à exploiter et les défis du secteur

Selon le rapport le nombre de touristes étrangers pourrait atteindre 47 millions en 2030. Cette augmentation serait en mesure de rapporter plus 25 milliards de dollars. Et ce sachant qu’en 2017, cette catégorie a généré des revenus de plus de 21 milliards de dollars au pays.

L’étude a relevé les obstacles principaux auxquels face le tourisme canadien. Pour atteindre ses objectifs économiques, le secteur doit ainsi confronter les défis suivants : La concentration de la demande, la difficulté d’accès au pays, la pénurie de main-d’œuvre, l’insuffisance des investissements et une gouvernance non intégrée.

Le rapport a notamment mis en exergue les avantages qui peuvent attirer les touristes étrangers. Le Canada doit par exemple tabler sur le fait qu’il est un pays sûr et accueillant et qu’il regorge d’une fouled’attractions naturelles, etc. De fait l’étude recommande en outre la création de nouvelles expériences liées à la nature, l’augmentation des logements touristique et le développement du transport terrestre et aérien.

Lire aussi : Tourisme au Québec : une année exemplaire

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Économie

Québec : Hausse de l’emploi et du taux de chômage en novembre 2018

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En novembre, l’emploi a progressé au Québec (+ 25 800; + 0,6 %) par rapport à octobre. Le taux de chômage s’est accru de 0,2 point de pourcentage et se fixe à 5,4 %.

C’est ce qui ressort de l’analyse des données sur l’emploi et la population active diffusée par l’Institut de la statistique du Québec, à partir des résultats de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada.

L’emploi à temps plein est en hausse de 32 000, tandis que celui à temps partiel fléchit de 6 200. Le secteur privé connaît un gain de 21 800 emplois, et le secteur public, de 8 500 emplois. Les travailleurs indépendants enregistrent une diminution de 4 500 emplois. Le taux d’activité augmente à 64,5 % (+ 0,4 point), et le taux d’emploi, à 61,0 % (+ 0,3 point) en novembre.

À lire aussi : 100 000 postes vacants au 2e trimestre 2018 au Québec

Au Canada, l’emploi augmente de 94 100 (+ 0,5 %). Les plus fortes variations à la hausse s’observent au Québec (+ 25 800), en Ontario (+ 20 200), en Alberta (+ 23 700) et en Colombie-Britannique (+15 900). Le taux de chômage canadien se replie de 0,2 point de pourcentage pour se fixer à 5,6 % en novembre.

L’emploi en forte progression au Canada

Au cours des onze premiers mois de 2018, comparativement à la même période de l’année précédente, l’emploi au Québec s’est accru de 42 600 (+ 1,0 %). Au cours de cette période, l’emploi à temps plein a augmenté de 65 500, alors que celui à temps partiel a reculé de 22 800. Selon l’ISQ, Depuis le début de l’année 2018, le taux de chômage au Québec se fixe en moyenne à 5,4 %.

Évolution de l’emploi et de la tendance-cycle, Québec, novembre 2017 à novembre 2018.

Pour rappel, l’Institut de la statistique du Québec publie mensuellement les Résultats de l’Enquête sur la population active pour le Québec à partir des données diffusées par Statistique Canada. Les estimations mensuelles tirées de l’Enquête sur la population active sont fondées sur un échantillon et ainsi sujettes à une certaine variabilité plus importante que les tendances observées sur de plus longues périodes, plus particulièrement lorsqu’elles sont ventilées selon des sous-catégories comme le sexe, l’âge, les régions, les industries, etc.

Source : ISQ

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Économie

Canada : nouveau programme d’insertion professionnelle des nouvelles arrivantes

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Ce mercredi, 5 décembre, le ministère de l’immigration a annoncé le lancement d’un nouveau programme d’emploi destiné aux nouvelles arrivantes.

D’après les statistiques de 2016, le taux de chômage des nouvelles arrivantes (9,7 %) est supérieur à leurs homologues masculins (8,5 %). Selon Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, les femmes « se heurtent souvent à de multiples obstacles à l’emploi. » Le nouveau projet pilote du ministère de l’immigration vise à réduire les inégalités dans la recherche et l’évolution professionnelle de la femme.

Il s’agit d’un programme pilote qui dure trois ans. Il a pour but d’optimiser l’accès à l’emploi et l’avancement professionnel des nouvelles arrivantes. Et ce en intervenant dans les quatre champs d’action suivants :

  • La discrimination fondée sur le sexe ou sur la race
  • La précarité d’emploi
  • Les faibles revenus
  • L’absence de services de garde d’enfants abordables et insuffisance de soutiens sociaux.

Maryam Monsef, ministre de la Condition féminine, a souligné l’importance socio-économique de l’avancement professionnel des arrivantes racialisées. Cela contribuera à « pallier les graves pénuries de main-d’œuvre qui sévissent partout au Canada », a-t-elle rappelé.

Appels aux prestataires de services aux nouvelles arrivantes

Le projet sera doté d’une enveloppe qui s’élève environ à 7 M$. Afin de déployer le programme, le ministère a fait un appel, aujourd’hui, aux prestataires de services qui ne bénéficient pas de ses subventions. Ces derniers sont invités à proposer des programmes et des services innovants qui aident les femmes dans leurs processus de recherche d’emploi. Les outils peuvent notamment servir à renforcer les organisations dirigées par ces femmes.

Le ministère propose aussi de modifier les ententes en cours avec certains fournisseurs afin qu’ils bénéficient de financement pouvant atteindre 5 M$. La somme leur permettra d’élargir leurs offres dans le cadre de ce programme.

Lire aussi : Canada : Pénurie de main-d’œuvre, quels sont les postes demandés ?

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