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Économie

Esclavage moderne : L’AMF donne des indications sur les obligations d’information des émetteurs

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L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié mardi l’Avis relatif aux obligations d’information en matière d’esclavage moderne. L’avis fournit des indications aux émetteurs sur leurs obligations d’information en matière d’esclavage moderne de manière à les aider à identifier les éléments d’information devant être divulgués et à améliorer ou compléter cette information.

L’organisme de réglementation et d’encadrement du secteur financier du Québec a décidé de s’attaquer à l’esclavage moderne dans le domaine des marchés financiers. « L’esclavage moderne affecte des dizaines de millions de personnes à travers le monde, et les émetteurs canadiens peuvent être exposés directement ou indirectement à ce grave problème », a affirmé Louis Morisset, président-directeur général de l’Autorité.

L’esclavage moderne, qui peut prendre différentes formes, comprend tout travail ou service accompli contre le gré d’une personne et sous la menace d’une peine quelconque.

À en croire M. Morisset, l’Autorité reconnaît que l’esclavage moderne sous toutes ses formes et manifestations fait l’objet d’une préoccupation grandissante de la part de certains participants au marché.

L’esclavage moderne dans les marchés financiers québécois

« Voilà pourquoi, a souligné le PDG de l’AMF, nous insistons sur l’importance pour les émetteurs de divulguer les informations requises dans le cadre de leurs obligations d’information continue, et ce, afin notamment d’aider les investisseurs à prendre leurs décisions de placement et à exercer leur droit de vote ».

L’avis présente un survol des principales initiatives réglementaires ou gouvernementales récentes et souligne l’intérêt croissant des investisseurs pour les questions liées à la responsabilité sociale des émetteurs.

L’avis décrit également certaines obligations pouvant requérir la divulgation d’informations relatives à l’esclavage moderne dans les documents d’information continue des émetteurs et expose les résultats d’un examen ciblé des pratiques de divulgation de certains émetteurs mené par le personnel de l’Autorité.

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Économie

Ralentissement de l’économie canadienne en 2019

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Le pouvoir d’achat du Canadien va baisser en 2019 selon une étude du Conference Board du Canada. Le ralentissement de l’économie canadienne causera aussi la hausse des taux d’intérêt et un refroidissement du marché immobilier.

Plusieurs facteurs sont à l’origine des prévisions économiques peu optimistes révélées par le Conference Board du Canada ce mardi 18 décembre.

Grosso modo, les difficultés par lesquelles passe le secteur de l’énergie ainsi que la décroissance de l’emploi auront pour effet le recul du PIB par rapport à l’année passée. Le think tank canadien estime que le PIB s’élèvera à 1,9% en 2019. Il connaîtra ainsi un recul par rapport aux prévisions chiffrées à 2,1%.

« Les dépenses de consommation ont été le moteur de la croissance économique au cours des dernières années, mais les Canadiens resserrent les cordons de leur bourse. En 2019, la croissance économique dépendra d’un climat d’affaires amélioré et d’un meilleur rendement du secteur hors énergie. » Matthew Stewart, directeur, Prévisions nationales chez Conference Board du Canada.

Pourquoi le Canada ne pourra plus tabler sur le secteur de l’énergie?

Concernant le pétrole, la chute des prix et les difficultés au niveau de la capacité pipelinière continueront de ralentir l’investissement dans le secteur de l’énergie. Si pour l’Alberta 2019 sera la deuxième année au cours de laquelle elle doit faire face à la diminution des investissements, la Colombie-Britannique connaîtra de meilleurs jours.

En effet, selon le Conference Board, les investissements dans l’énergie augmenteront grâce au LNG Canada, le projet d’exploitation de gaz naturel, et le pipeline Coastal Gas Link. Par ailleurs la contribution du secteur demeurera faible.

La pénurie de main d’œuvre se fera sentir

Les départs en retraite des baby-boomers est la première cause de la pénurie de main d’œuvre. Celle-ci touche différents secteurs à l’échelle nationale. Aux dires du think tank la reprise de croissance de l’emploi, enregistrée durant les derniers mois de 2018, n’a pas eu grand effet. S’ajoute à cela le ralentissement de la croissance des salaires.

Par ailleurs le Conference Board du Canada reste positif car deux facteurs pourront impacter positivement l’économie canadienne. La signature du nouvel Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) et les nouvelles mesures fédérales pourront booster les investissements et les exportations hors énergie en 2019. De plus la concurrence entre les entreprises pour attirer les travailleurs pourra engendrer une hausse des salaires.

Lire aussi : Montréal, forte hausse du nombre de travailleurs

Source : Note de conjoncture canadienne

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Économie

Montréal, forte hausse du nombre de travailleurs

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Selon les chiffres de Revenu Québec le taux de croissance de Montréal est le plus haut par rapport à toutes les villes de la province.

Un rapport publié ce mardi, 18 décembre, par Statistique Québec, révèle que le nombre des travailleurs continuent d’augmenter en 2016-2017. Cette hausse est marquée notamment par une augmentation du revenu d’emploi médian. En 2017, celui-ci a observé une forte hausse dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Variation du nombre de travailleurs de 25 à 64 ans, MRC du Québec, 2016-2017. Crédit photo Institut de la statistique du Québec

La croissance du nombre de travailleurs a été enregistrée dans un peu plus de la moitié des villes de la province. Sachant que le rapport s’adresse aux travailleurs âgés de 25 à 64 ans, la hausse a été observée dans les régions à forte croissance démographique.

La Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine s’est démarquée par sa croissance du nombre de travailleurs (+ 2,4 %), et aussi par celle du revenu d’emploi médian, qui a augmenté de 10,0 %.

Lire aussi : Professions culturelles : les femmes prennent le pouvoir au Québec

En parallèle, la décroissance a touché, en 2017, les villes confrontées à un vieillissement accéléré de la population. Par exemple, à Pontiac et Minganie, la baisse du nombre de travailleurs a atteint respectivement -3,3 % et – 3,6 %.

De meilleurs résultats à Montréal

En 2017, le nombre des travailleurs a augmenté considérablement à Mirabel (4,8 %), Montcalm (2,7 %) et La Rivière-du-Nord (2,3%).

En outre, Montréal a affiché presque deux fois le taux de croissance par rapport à l’ensemble du Québec (1,0 %). En effet, le taux d’augmentation du nombre de travailleurs dans la métropole s’élève à 1,9%. Cette croissance se maintient depuis 2011.

Lire aussi : Québec : égalité et parité homme femme, accomplissements et défis

Source : Bulletin Flash. Évolution du marché du travail dans les MRC

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Tourisme

Air Canada se démarque par sa classe affaires

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Les voyageurs de la classe affaires ont été nombreux en 2018 à choisir la compagnie nationale comme étant le meilleur transporteur en Amérique du Nord.

Les avis des voyageurs classe affaires ont accordé le meilleur classement à Air Canada à travers notamment différents médias. Selon le sondage de la société de recherche canadienne Ipsos Reid 92 % des voyageurs d’affaires préfèrent voyager à bord d’Air Canada. Il s’agit du 27e sondage annuel qui cible les clients ayant effectué au moins six vols aller-retour pour affaires au cours des 12 derniers mois.

Les clients de la compagnie ont témoigné de leurs satisfactions à propos de l’horaire, du programme de fidélisation et du service clientèle.  De plus « 96 % des personnes interrogées ont l’intention de choisir Air Canada pour leurs voyages d’affaires intérieurs. »

Ainsi, le transporteur national continue de jouir d’une bonne réputation. De plus son nombre de voyageurs est en hausse depuis cinq ans.

Les magazines spécialisés ont eu aussi choisi Air Canada

Lucie Guillemette, vice-présidente générale et chef des Affaires commerciales à Air Canada a indiqué en outre que « l’écart actuel entre les voyageurs assidus préférant Air Canada et les concurrents intérieurs est le plus important depuis 2014. »

« Et nous nous réjouissons particulièrement de savoir que cette tendance est répandue dans toutes les régions canadiennes », poursuit-elle.

De son côté le magazine Business Traveler a révélé que ses lecteurs ont élu Air Canada « meilleur transporteur aérien international en Amérique du Nord et meilleur transporteur aérien en Amérique du Nord. » À ce propos la compagnie se démarque en outre par son expérience en vol.

Mme Guillemette a rajouté notamment que Skytrax, un organisme de notation de transporteurs aériens internationaux, décrit Air Canada comme étant le seul transporteur international quatre étoiles en Amérique du Nord.

En plus de la qualité de service, la compagnie excelle par son infrastructure. En effet, les rédacteurs de Frequent Business Traveler ont désigné la Suite Signature Air Canada de l’aéroport Toronto-Pearson meilleure suite de transporteur aérien des Amériques.

Lire aussi : Air Canada bat aujourd’hui un nouveau record de transport de passagers

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