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Économie

Esclavage moderne : L’AMF donne des indications sur les obligations d’information des émetteurs

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L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié mardi l’Avis relatif aux obligations d’information en matière d’esclavage moderne. L’avis fournit des indications aux émetteurs sur leurs obligations d’information en matière d’esclavage moderne de manière à les aider à identifier les éléments d’information devant être divulgués et à améliorer ou compléter cette information.

L’organisme de réglementation et d’encadrement du secteur financier du Québec a décidé de s’attaquer à l’esclavage moderne dans le domaine des marchés financiers. « L’esclavage moderne affecte des dizaines de millions de personnes à travers le monde, et les émetteurs canadiens peuvent être exposés directement ou indirectement à ce grave problème », a affirmé Louis Morisset, président-directeur général de l’Autorité.

L’esclavage moderne, qui peut prendre différentes formes, comprend tout travail ou service accompli contre le gré d’une personne et sous la menace d’une peine quelconque.

À en croire M. Morisset, l’Autorité reconnaît que l’esclavage moderne sous toutes ses formes et manifestations fait l’objet d’une préoccupation grandissante de la part de certains participants au marché.

L’esclavage moderne dans les marchés financiers québécois

« Voilà pourquoi, a souligné le PDG de l’AMF, nous insistons sur l’importance pour les émetteurs de divulguer les informations requises dans le cadre de leurs obligations d’information continue, et ce, afin notamment d’aider les investisseurs à prendre leurs décisions de placement et à exercer leur droit de vote ».

L’avis présente un survol des principales initiatives réglementaires ou gouvernementales récentes et souligne l’intérêt croissant des investisseurs pour les questions liées à la responsabilité sociale des émetteurs.

L’avis décrit également certaines obligations pouvant requérir la divulgation d’informations relatives à l’esclavage moderne dans les documents d’information continue des émetteurs et expose les résultats d’un examen ciblé des pratiques de divulgation de certains émetteurs mené par le personnel de l’Autorité.

Économie

Grand Montréal, désigné 2e Centre zone franche du Québec avec 6 000 entreprises et 120 000 emplois

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Dans l’objectif de promouvoir l’industrie canadienne, CargoM et ses partenaires annoncent la désignation de Centre zone franche pour le territoire de la communauté métropolitaine, le Grand Montréal. Cette désignation de Centre zone franche est la treizième octroyée par les agences de développement régional au Canada.

« Les investissements pour une ressource dédiée au Centre zone franche traduisent le dynamisme et l’intérêt pour notre secteur d’activité en constante croissance. Avec la désignation de Centre zone franche, Montréal vient de se doter d’un outil additionnel afin d’augmenter son attractivité comme plaque tournante de commerce international et porte d’entrée en Amérique du Nord, et ce pour le grand bénéfice de nos importateurs et exportateurs et pour la vigueur du secteur de la logistique et du transport », a déclaré Mathieu Charbonneau, directeur général, CargoM.

Pilier économique important, le secteur de la logistique et du transport de marchandises, avec plus de 120 000 emplois directs et indirects et plus de 6 000 entreprises, est primordial pour la vitalité du Grand Montréal, indique CargoM.

Pour le ministre des Transports, Marc Garneau, Montréal est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète. Selon lui, la désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique. En plus de favoriser la croissance économique, soutient le ministre, cela aidera les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays.

Faire du Grand Montréal une plaque tournante internationale…

Logos du nouveau Centre zone franche. (Groupe CNW/Grappe Métropolitaine de Logistique et Transport Montréal)

« En tant que nation commerçante, le Canada reconnaît le lien étroit entre le commerce et de bons emplois bien rémunérés. Nous sommes fiers de désigner la région métropolitaine de Montréal comme deuxième Centre zone franche au Québec. Nous sommes résolus à renforcer cette région pour en faire une plaque tournante internationale ayant accès aux marchés mondiaux », a déclaré Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC).

Pour rappel, une zone franche consiste généralement en un endroit bien délimité dans un pays donné où l’achat ou l’importation de matières premières, d’intrants ou de produits finis sont officiellement admissibles à une exonération de droits de douane et de taxes. Ces matériaux et biens peuvent généralement être entreposés, traités ou assemblés dans la zone franche en vue soit d’être réexportés (auquel cas ils ne sont généralement pas assujettis à des taxes ni à des droits de douane), soit d’être écoulés sur le marché intérieur (les taxes et droits étant alors différés jusqu’au moment de leur entrée sur le marché).

À lire : Intelligence artificielle, transition vers l’Industrie 4.0 : l’usage du numérique s’intensifie au Québec

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Économie

NetEase lance un studio de jeux vidéo à Montréal

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NetEase, un fournisseur chinois de services de jeux en ligne, a rejoint récemment l’industrie montréalaise du jeu.

L’entreprise a annoncé ce lundi, 22 juillet, l’implantation d’un studio de jeux vidéo dans la métropole.

NetEase développe et exploite certains des jeux PC et mobiles les plus populaires en Chine. Elle a affiché notamment une croissance rapide dans d’autres marchés internationaux tels que le Japon et l’Amérique du Nord ces dernières années.

« Réputée pour sa position de chef de file mondial dans la production de jeux vidéo et de divertissement, et dotée de riches ressources humaines et technologiques, Montréal offre des avantages indéniables ainsi que des conditions favorables aux entreprises internationales de jeux en ligne comme NetEase », a affirmé William Ding, président-directeur général et administrateur de NetEase.

Profiter d’un écosystème en croissance

Axé sur la recherche et le développement, le studio créera de l’emploi à l’échelle locale et internationale.

Pour s’établira dans la métropole, l’entreprise chinoise a été soutenue par Montréal International, l’agence de promotion économique du Grand Montréal et Investissement Québec, dont la mission consiste à attirer de nouveaux investissements étrangers au Québec.

Selon Hubert Bolduc, président-directeur général de Montréal International, la création du nouveau studio NetEase confirme la position enviable du Grand Montréal en tant que leader mondial dans le secteur des jeux vidéo.

« Depuis 2015, le secteur québécois des jeux vidéo a connu une croissance phénoménale; le nombre d’entreprises qui s’implantent ou étendent leurs activités ici s’est accru de 42 %, sans compter que les plus grands producteurs de jeux vidéo choisissent tour à tour la région pour son côté créatif et animé ainsi que pour sa culture artistique », a-t-il indiqué.

À savoir : En plus de son propre contenu, NetEase exploite certains des jeux en ligne internationaux les plus populaires en Chine, en partenariat avec Blizzard Entertainment, Mojang AB (une filiale de Microsoft) et d’autres concepteurs de jeux internationaux

Lire aussi : PediNotes, une technologie logicielle mise au point par un néonatologue pour améliorer les résultats médicaux

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Transports

Coup d’envoi des travaux de la station du REM à l’Aéroport International Montréal-Trudeau

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Fini le stress des embouteillages à bord du bus 747. Le premier métro du REM fera son entrée à la station de l’Aéroport International Montréal-Trudeau (YUL) en 2023, et promet de transporter les usagers du centre-ville à l’aéroport en une vingtaine de minutes.

Le coup d’envoi des travaux de la station du REM a été donné ce vendredi, 19 juillet. Aéroports de Montréal (ADM) a effectué la première pelletée de terre de la nouvelle construction, lançant un chantier d’envergure sur le site. Les travailleurs entameront désormais des travaux d’excavation pour construire la station à une profondeur de 35 mètres sous le stationnement étagé de l’aéroport.

Vers une infrastructure durable

« Ce projet structurant est la première étape d’un ambitieux projet de réaménagement de nos infrastructures d’accueil qui nous permettra non seulement de répondre adéquatement à la croissance du trafic de passagers à YUL, mais aussi de revoir l’intermodalité du site aéroportuaire », a souligné Philippe Rainville, président-directeur général d’Aéroports de Montréal.

En effet, la construction de la station s’inscrit dans un projet de reconstruction du stationnement étagé, du débarcadère et des infrastructures d’accueil de l’aéroport. « Un nouvel espace nommé YULtransit sera également aménagé en souterrain, où convergeront les modes de transports collectifs », indique le communiqué des Aéroports de Montréal.

ADM consacre un budget de 250 M$ pour le projet de la station qui sera géré par les firmes Pomerleau, SNC-Lavalin et Kiewit (PSK Construction).

À savoir :

  • Le nouveau débarcadère à YUL aura une capacité triplée
  • Le stationnement étagé sera complètement couvert d’un toit vert muni de capteurs solaires
  • Le projet sera construit selon les normes de constructions durables en vue de l’obtention de la certification Envision.

Lire aussi : Prolongement du REM et un nouveau mode de transport dans l’Est de Montréal…

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