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Technologie

États-Unis, le premier service de taxi sans conducteur est lancé à Phoenix

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Alphabet, la filiale de Google, entame le projet des premiers Taxis sans conducteurs aux États-Unis.

La voiture Waymo, initialement appelée Google Car, est désormais lancée à Phoenix. À partir d’une application, les utilisateurs peuvent avoir recours au service du véhicule autonome 7/7 et 24/24. Trois adultes et un enfant peuvent monter à bord de la toute première Waymo One.

Déploiement d’une première version du service

Dans une première étape, les clients prendront la place du conducteur pour éviter les accidents. Ils auront un accès rapide à l’assistance téléphonique et par chat. Le service met à leur disposition notamment des réponses aux questions courantes, par exemple s’ils peuvent ou non changer de destination une fois en route. Cela permettra à l’entreprise de tester l’interaction des clients avec le véhicule et ses services principaux.

Tout comme les autres prestataires de services de transports privés, la plateforme donne une estimation du prix du trajet et affiche les commentaires des utilisateurs. Les premiers usagers sont des personnes qui ont déjà participé au programme de tests de l’entreprise.

Californie, le taxi sans conducteur en attente de la première législation

Alphabet qui développe Waymo compte introduire le service de taxi autonome progressivement afin d’éviter de faire des faux pas comme Uber. L’entreprise est autorisée à tester ses voitures sur les routes californiennes. Or cela ne lui garantit pas de lancer prochainement un service payant dans cet état. Les projets à long terme de la société reposent en fin de compte sur la législation (en cours), tout autant que sur des perfectionnements technologiques.

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Source : medium.com

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Technologie

Où rencontrer les génies en herbe du Québec?

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Ce vendredi, 12 avril, débute la Super Exposciences Hydro-Québec, finale québécoise 2019 au Collège Charles-Lemoyne. C’est l’occasion pour le public de découvrir les meilleurs projets scientifiques du Québec réalisés par des jeunes de 12 à 20 ans

41e édition de la super expo-sciences

L’événement est sous la présidence d’honneur de M. Réal Laporte, président d’Hydro-Québec Innovation, équipement et services partagés.

« C’est avec un plaisir renouvelé qu’Hydro-Québec s’associe aux Expo-sciences, souligne M. Réal Laporte, président d’Hydro-Québec Innovation, équipement et services partagés. Et c’est pour nous une fierté de contribuer à donner la chance aux jeunes Québécois de prendre part à cette compétition formatrice et rassembleuse. Nous souhaitons ainsi leur insuffler un peu de notre passion pour les sciences et l’innovation. »

De gauche à droite : M. François Pelletier, attaché politique du député de Vachon, M. Ian Lafrenière, Mme Éva Kammer, directrice Communications et éducation chez Génome Québec, Mme Marthe Poirier, directrice générale du Réseau Technoscience, Mme Geneviève Rousseau, directrice du bureau de la députée de Sanguinet, Mme Danielle McCann, M. David Bowles, directeur général du Collège Charles-Lemoyne

« À nouveau, la Fondation Alcoa est fière de s’associer aux Expo-sciences, de soutenir l’engagement scientifique de notre relève québécoise et de contribuer à l’expérience enrichissante de milliers de jeunes qui relèveront le défi cette année », a affirmé Jean-François Cyr, Président d’Alcoa Canada.

Le site d’exposition est accessible gratuitement au public les journées suivantes :

  • Vendredi 12 avril : 9 h à 12 h
  • Samedi 13 avril : 9 h 30 à 11 h 50 et 13 h à 16 h 30 
  • Dimanche 14 avril : 9 h 30 à 11 h 50

Près de 250 000 $ en prix

L’événement se terminera par la cérémonie de remise de prix où une valeur en prix, bourses et participation de près de 250 000 $ sera remise!

La cérémonie se tiendra le dimanche 14 avril entre 13 h et 15 h 30 au Cégep Champlain. Elle est également accessible en webdiffusion via la page Facebook des Expo-sciences.

Lire aussi : Qui sont les lauréats de la première édition québécoise de l’odyssée de l’objet?

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Technologie de l'information

Facebook bannit des séparatistes canadiens, découvrez lesquels

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La semaine dernière, Facebook a annoncé son intention de partir à la chasse des pages et des groupes qui publient des contenus nationalistes et séparatistes blanc, en plus des partages suprématistes déjà interdits. Ce lundi, 8 avril, les tabloïds ont relayé les noms des groupes et des personnalités publiques canadiennes désormais interdits par le réseau de Zuckerberg.

Selon BuzzFeed News, Facebook interdit désormais les groupes, les pages et les comptes Instagram associés à Faith Goldy, le Front nationaliste canadien, aux Soldats d’Odin, aux Loups d’Odin, à Kevin Goudreau et à Aryan Strikeforce. Rappelant que Faith Goldy est une ancienne candidate à la mairie de Toronto et ex-commentatrice pour Rebel Media.

Ces personnes et organisations ont partagé des propos nationalistes blancs qui, comme le souligne BuzzFeed, violent la politique de Facebook. Ils sont désormais considérés par le géant numérique comme étant des personnes et des organisations dangereuses puisqu’ils avaient incité à la haine ou à l’exclusion d’autres personnes en raison de leurs origines ou identités religieuses, etc.

Une association canadienne anti-haine appuie la démarche de Facebook

Evan Balgord, directeur général du Canadian Anti-Hate Network, a déclaré à BuzzFeed qu’ils ne représentaient que la partie visible de l’iceberg et que de nombreux autres groupes contrevenaient aux règles de Facebook.

L’organisme a aussi affirmé dans un tweet qu’il avait contacté Facebook afin de lui demander de bannir Goldy. « La nouvelle d’aujourd’hui prouve que le nouveau règlement sera significatif au Canada », a-t-il poursuit.

Bien entendu, cette mesure drastique fait suite à la nouvelle législation australienne selon laquelle les entreprises de médias sociaux sont responsables de tout contenu violent ou incitant. En outre, le Royaume-Uni veut adopter une approche similaire pour procéder à des interdictions radicales comme celles-ci.

Lire aussi : Facebook et Instagram pourchassent les séparatistes et suprématistes blancs

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Culture

Contenus francophones : le Québec et la France vont promouvoir la diversité des expressions culturelles en ligne

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Une mission franco-québécoise sur la visibilité des contenus culturels francophones en ligne a été lancée officiellement, aujourd’hui, mercredi 3 avril. Objectif : établir un premier diagnostic des différents enjeux liés à la découvrabilité, puis proposer et mettre en œuvre des solutions qui permettront d’assurer une meilleure visibilité des artistes et des œuvres francophones sur Internet.

« En matière culturelle, où les réalisations franco-québécoises et les opportunités restent innombrables, le Président de la République française et le Premier ministre du Québec se félicitent de la tenue prochaine de la première réunion d’experts consacrée à la découvrabilité des contenus francophones sur les supports numériques ».

Faisant suite à cette déclaration conjointe du président Emmanuel Macron et du premier ministre François Legault, tenue le 21 janvier 2019 lors d’une rencontre à Paris, le ministre de la Culture de France, Franck Riester, et la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, également ministre responsable de la Langue française du Québec ont lancé la mission franco-québécoise sur la visibilité des contenus culturels francophones en ligne.

Les pratiques culturelles influencées par l’évolution du numérique

Dans le contexte actuel où les pratiques culturelles sont largement influencées par l’évolution de l’environnement numérique, le Québec et la France estiment que la mise en avant des contenus francophones se pose comme « un enjeu majeur » de promotion de la diversité des expressions culturelles. Dès lors, disent les initiateurs, la visibilité des contenus francophones en ligne est une priorité affirmée tant par la France que par le Québec.

À lire : Québec attribue 1 million $ pour la réalisation de projets de promotion du français

« Pour notre gouvernement, il est important d’assurer que tous puissent avoir accès à des contenus culturels francophones de qualité sur le Web. »

– Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications, Québec

« Les grandes plateformes de l’Internet sont devenues incontournables dans la diffusion des contenus culturels, ce qui leur confère une grande responsabilité dans la mise en avant des cultures locales. »

– Franck Riester, ministre de la Culture, France

À lire : Legault et Macron soulignent le 71è jour du Drapeau du Québec à Paris

Alors qu’une part importante de l’accès aux œuvres sur Internet, et notamment sur les grandes plateformes numériques, provient aujourd’hui de suggestions proposées par des algorithmes de recherche ou de recommandation personnalisée. Un des défis consiste alors à permettre aux contenus francophones d’être référencés et suggérés aux internautes.

Cette mission franco-québécoise a été confiée à un agent nommé au sein de chacun des deux ministères. Il s’agit de Philippe de Cuetos pour le ministère de la Culture de France et de Mathieu Rocheleau pour le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Les deux chargés de mission se sont rencontrés pour la première fois le lundi 18 mars à Paris à l’occasion du lancement des travaux.

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