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Ça travaille moins d’heures au Québec qu’en Ontario et aux États-Unis

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Une étude comparative portant sur les heures travaillées publiée mardi 8 janvier par l’Institut de la statistique du Québec, révèle qu’il y a eu moins d’heures travaillées par emploi au Québec qu’aux États-Unis et ailleurs au Canada en 2017.

L’étude de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) indique que les heures hebdomadaires travaillées par emploi se situent en moyenne à 35,1 h au Québec, comparativement à 38,7 h aux États-Unis, à 36,0 h en Ontario et à 37,5 h en Alberta sur la période de 2017. La comparaison avec la Colombie-Britannique (35,5 h) indique un écart plus limité.

Travailleurs américains, champions du 40 heures!

De plus, ces différences se reflètent également lorsque les tranches d’heures de travail sont comparées. « La semaine de travail de 40 h ou plus est le lot d’environ 70 % des travailleurs américains, mais de seulement 40 % de ceux du Québec », précise l’ISQ.

L’Institut rapporte que ces écarts s’inscrivent dans un contexte institutionnel différent, notamment en ce qui concerne les normes relatives au temps de travail (congés annuels, jours fériés, congés parentaux et autres), plus avantageuses pour les travailleurs au Québec par rapport aux États-Unis.

Comparaison des taux d’emploi, le Québec en tête…

Cependant, admet l’ISQ, la situation est favorable au Québec lorsqu’on compare les taux d’emploi, c’est-à-dire la part de la population qui se trouve en emploi, à ceux des États-Unis. En 2017, le taux d’emploi de la population de 15 ans et plus était de 60,9 % au Québec contre 60,1 % aux États-Unis (16 ans et plus). Aussi, « l’avantage du Québec monte à près de 3 points de pourcentage pour le taux d’emploi des femmes (57,4 % chez les Québécoises contre 54,6 % chez les Américaines) et dépasse les 10 points de pourcentage chez les femmes avec enfants de moins de 18 ans », fait valoir l’étude.

Portrait nuancé des heures travaillées par habitant!

Un indicateur qui tient compte à la fois des taux d’emploi et des heures travaillées est celui des heures travaillées par habitant. L’ISQ révèle que cet indicateur est inférieur au Québec (19,4) par rapport aux États-Unis (22,4) pour l’ensemble de la population de 15 ans et plus. Cependant, nuance l’Institut de la statistique du Québec, le nombre d’heures hebdomadaires travaillées par habitant est généralement supérieur chez les Québécoises ayant des enfants de moins de 18 ans par rapport à celui des Américaines dans la même situation.

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

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Vous pouvez faire le plein de fraises et de framboises dans les fermes de Montréal

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En juin on va se détendre et délecter les papilles dans les fermes du Québec. La saison des fraises et des framboises a officiellement commencé. Vous pouvez ajouter la sortie d’autocueillette dans votre liste de sorties estivales.

On le sait, les fraises du Québec ont la cote. Que ce soit pour faire des confitures ou des salades de fruits, il est judicieux d’en faire le plein pendant la saison.

Elles sont là !

L’Association des producteurs a annoncé ce vendredi, 21 juin, que les fraises seront disponibles dans les épiceries, les kiosques à la ferme ainsi que dans les marchés publics dès cette fin de semaine.

Les framboises du Québec ne vont pas tarder. Elles arriveront à partir de la deuxième semaine de juillet.

À partir du début du mois de juillet, plus de 300 producteurs ouvriront leurs portes pour l’autocueillette, dès la première semaine pour les régions périphériques de Montréal et dès la 2e semaine de juillet pour la grande région de Québec.

Avant de se déplacer, il est recommandé de consulter l’horaire des fermes et d’appeler.

Le répertoire des sites d’autocueillette de la province est disponible sur le site lesfraichesduquebec.com

Plusieurs fermes sont ouvertes pendant les jours fériés et offrent d’autres produits du terroir. C’est une bonne occasion pour respirer l’air frais et s’approvisionner en légumes et fruits bios.

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