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Évaluations d’impact : De « meilleures règles » entrent en vigueur au Canada pour protéger l’environnement

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Le gouvernement canadien tient sa promesse de mettre en place de meilleures règles pour les évaluations d’impact, afin de protéger l’environnement et les collectivités, de faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones. Tout en voulant créer de “bons emplois” et des possibilités économiques pour la classe moyenne canadienne.

Une économie forte s’appuie sur un environnement sain. La nouvelle Loi sur l’évaluation d’impact, la Loi sur la Régie canadienne de l’énergie, la Loi sur les eaux navigables canadiennes et les règlements qui s’y rattachent entreront en vigueur le 28 août 2019. Des règles claires pour la transition vers le nouveau système d’évaluation d’impact ont été mis en place avec la nouvelle loi.

De meilleures règles assureront aux entreprises et aux investisseurs la certitude et la clarté dont ils ont besoin, et permettront aux bons projets d’être réalisés de façon opportune. Pour appuyer la compétitivité du Canada et attirer les investissements, le nouveau système d’évaluation d’impact établit des attentes précises et des échéanciers législatifs plus courts. 

De plus, le nouveau système d’évaluation d’impact a pour objectif d’éviter les chevauchements avec les autres instances, lorsque cela est possible, en adoptant le principe « un projet, une évaluation ».

Ces nouvelles règles visent à rétablir la confiance du public en rendant les décisions fédérales relatives aux projets tels les mines, les pipelines et les barrages hydroélectriques plus transparentes, et en veillant à ce que les décisions soient fondées sur la science, les connaissances autochtones et des données probantes. La nouvelle approche traduit les nombreux commentaires recueillis auprès des peuples autochtones, des provinces et des territoires, des entreprises, des groupes environnementaux et du public au cours de trois années de mobilisation.

Ce que fera l’Agence canadienne d’évaluation environnementale…

À l’avenir, informe l’Agence canadienne d’évaluation environnementale, les évaluations d’impact fédérales se pencheront à la fois sur les impacts positifs et négatifs des projets sur l’environnement, l’économie, la société et la santé.

La nouvelle Agence d’évaluation d’impact du Canada dirigera tous les examens de projets et travaillera en collaboration avec d’autres organismes de réglementation comme la nouvelle Régie canadienne de l’énergie et la Commission canadienne de sûreté nucléaire pour réaliser des examens intégrés de projets désignés.

À lire : Organismes municipaux, un nouveau programme pour aider à mieux s’adapter aux changements climatiques

L’Office nationale de l’énergie (ONE) remplacera la Régie canadienne de l’énergie (RCE), un organisme de réglementation de l’énergie moderne, basé à Calgary, qui assurera la supervision du secteur Canadien de l’énergie afin qu’il soit fort, sûr et durable tout au long de la transition vers une économie à faibles émissions en carbone.

Environnement

État d’urgence au Manitoba : les Premières Nations du Canada appellent au secours après une violente tempête de neige

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Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, et le Chef régional de l’APN pour le Manitoba, Kevin Hart, demandent à tous les gouvernements de veiller immédiatement à ce que les Premières Nations et leurs familles soient prises en charge au cours de l’état d’urgence provoqué par les chutes de neige au Manitoba.

« Comme plusieurs routes sont bloquées, des fils électriques sont tombés, et de nombreuses pannes de courant ont lieu partout au Manitoba, certaines familles sont à risque d’être exposés aux conditions météorologiques rigoureuses que connaît actuellement la province. Tous les gouvernements doivent se pencher dès maintenant sur les moyens de venir en aide aux Premières Nations dans leurs efforts pour prendre soin de leur peuple », a déclaré Perry Bellegarde, Chef national de l’APN. 

Selon lui, les familles qui vivent déjà plus ou moins en marge de la société ou qui éprouvent des difficultés sont encore plus poussées à l’extrême en situation d’urgence. « Il y a des gens qui ont besoin de soutien à court terme, et ces statistiques vont augmenter à mesure que l’état d’urgence se prolonge. Des mesures immédiates augmenteront les chances de prévenir les tragédies dans un proche avenir », a souligné M. Bellegarde.

Les statistiques vont augmenter à mesure que l’état d’urgence se prolonge…

Le Chef régional de l’APN pour le Manitoba, Kevin Hart, a affirmé qu’en raison d’infrastructures déficientes, les Premières Nations sont durement touchées par les lacunes observées dans les services lors des catastrophes naturelles.

« Des épisodes de froid combinés aux pannes de courant peuvent s’avérer mortels pour les aînés et les gens qui sont mal logés. Qu’elles se trouvent en milieu urbain ou rural, ou au sein d’une réserve, les familles des Premières Nations peuvent manquer de nourriture, éprouver des problèmes liés au transport et avoir de la difficulté à avoir accès à des soins de santé et des services de soutien », a-t-il laissé entendre.

« Chacun de nous doit chercher à savoir si ses voisins ont besoin d’aide »

De simples tâches de la vie quotidienne peuvent devenir très difficiles au cours d’un état d’urgence. « Chacun de nous doit chercher à savoir si ses voisins ont besoin d’aide, maintenant. Nous devons avoir l’œil sur les aînés et les familles ayant des enfants. Le gouvernement de la province et le gouvernement fédéral doivent agir avant que la situation ne se détériore », a poursuivi Kevin Hart. 

Une tempête hivernale qui survient aussi tôt peut avoir des effets dévastateurs sur les collectivités et les familles qui ont besoin de temps pour se préparer à la saison hivernale. Des fournitures doivent être acheminées aux collectivités, car celles-ci doivent assurément en avoir besoin. Lors d’une période de crise, l’absence d’infrastructures et de services d’urgence peut donner lieu à de nouvelles tragédies.

Six Premières Nations membres du Conseil tribal des réserves de la région des lacs ont déclaré l’état d’urgence en raison d’une tempête de neige. 

L’AFN exhorte les gouvernements du Manitoba et du Canada à agir rapidement pour veiller à offrir un soutien aux Premières Nations au cours de l’état d’urgence. Cela comprend non seulement les conséquences de la tempête de neige, mais aussi les possibilités d’inondations qui pourraient découler de nouvelles conditions météorologiques.

Les Premières Nations O-Chi-Chak-Ko-sipi et Dakota Tipi sont les dernières communautés à avoir décrété l’état d’urgence en raison de pannes de courant et de conditions météorologiques extrêmes. On s’attend à ce que les Premières Nations Sandy Bay et Skownan réclament des mesures d’urgence sous peu. 

Les Premières Nations situées dans les zones inondables, comme la réserve de Fisher River, doivent commencer à ériger des murs de sacs de sable afin de protéger leurs résidences et leurs infrastructures. D’autres Premières Nations ont communiqué avec Services aux Autochtones Canada pour obtenir de l’aide à la suite de la tempête et des pannes de courant.

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates

Source : Assemblée des Premières Nations

À lire : Tempête de neige à Montréal, nos plus belles images

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Coopération climatique : Québec remporte un prestigieux prix des Nations Unies

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Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette, et la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, ont appris vendredi que le Programme de coopération climatique internationale du Québec (PCCI) est l’un des quinze lauréats des Prix de l’action climatique mondiale décernés par l’Organisation des Nations Unies (ONU). Il s’agit d’une reconnaissance d’autant plus satisfaisante que l’ONU a reçu un nombre record de 670 candidatures cette année.

Les Prix de l’action climatique mondiale des Nations Unies récompensent des entreprises, des gouvernements et d’autres organisations dont les projets de lutte contre les changements climatiques se sont particulièrement démarqués à travers le monde. 

Le programme québécois est lauréat dans la catégorie « Financement pour des investissements respectueux du climat », qui reconnaît les innovations financières réussies visant l’adaptation et l’atténuation en matière de changements climatiques. 

Lancé en 2016, le PCCI a été créé pour contribuer aux efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’adaptation des pays francophones particulièrement vulnérables aux impacts des changements climatiques. Il permet à des entreprises, à des organismes de coopération internationale ainsi qu’à des instituts de recherche du Québec d’établir des partenariats innovants avec des acteurs locaux et de réaliser, dans ces pays, des projets de transfert technologique et de renforcement des capacités. 

Le Programme de coopération climatique internationale du Québec

À ce jour, le programme a permis la réalisation de 22 projets dans onze pays différents. Depuis sa mise sur pied, le PCCI a fait l’objet d’une grande attention sur diverses tribunes à l’international et contribué à l’excellente réputation que le Québec s’est forgée en matière de lutte contre les changements climatiques. 

Cette semaine, dans le cadre de la Climate Week de New York, le ministre Charette a d’ailleurs été invité à présenter les mesures de solidarité internationale du Québec, dont le PCCI est un élément central. 

Le ministre a mentionné que les deux appels à projets déjà réalisés ont eu des résultats très convaincants et que son gouvernement avait réservé quelque 12,1 millions de dollars de son budget 2019-2020 pour le lancement d’un troisième appel à projets d’ici la fin de l’année. 

À lire : Marche pour le climat : les transports collectifs gratuits vendredi dans la région métropolitaine de Montréal

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Marche pour le climat : les transports collectifs gratuits vendredi dans la région métropolitaine de Montréal

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À l’occasion de la Marche pour le climat, organisée le vendredi 27 septembre, le transport collectif sera gratuit dans plusieurs grandes ville du Québec.

L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) et les élus de la Communauté métropolitaine de Montréal membres de son conseil d’administration, soit la mairesse de Montréal Valérie Plante, la mairesse de Longueuil Sylvie Parent, la mairesse de Repentigny et représentante de la couronne nord Chantal Deschamps, ainsi que le maire de Laval Marc Demers et le représentant de la couronne sud et maire de Varennes Martin Damphousse, annoncent que les services de transport collectif de l’ensemble du territoire de la région métropolitaine de Montréal seront offerts gratuitement dans le cadre de la marche pour le climat. 

La manifestation aura lieu le vendredi 27 septembre à Montréal et plusieurs dizaines de milliers de personnes y sont attendues.

Comme les déplacements pourraient être plus difficiles vers le centre-ville et que la manifestation entraînera des fermetures de rues et des modifications aux tracés des services d’autobus, les usagers du transport collectif sont invités à bien planifier leurs déplacements ce vendredi et à consulter les informations pertinentes sur le site des organismes publics de transport en commun :

STM : stm.info/marche-climat

Exo : exo.quebec

RTL : rtl-longueuil.qc.ca

STL : stl.laval.qc.ca

Rappelons que l’Autorité régionale de transport métropolitain planifie, organise, finance et fait la promotion du transport collectif dans la région métropolitaine de Montréal. L’Autorité a notamment le mandat d’élaborer, sur son territoire qui comprend 83 municipalités, le Plan stratégique de développement du transport collectif et un cadre tarifaire intégré, ainsi que de financer les services de transport collectif et le transport adapté.

Source : Autorité régionale de transport métropolitain

À lire : Marche pour le climat à Montréal, la ville était noire de monde…

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