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Économie

Conférence de lancement : Expo Entrepreneurs 2019 prépare un grand coup au Québec

Baba-Idriss FOFANA

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Crédit photo: Avant-Première MTL

Expo Entrepreneurs a annoncé, jeudi 1er novembre, le retour de son événement annuel à travers une web conférence de lancement. Comme en 2018, la deuxième édition qui se tiendra les 23 et 24 janvier 2019 s’annonce plus « innovante et grandiose » selon les organisateurs, qui se donnent pour objectif d’accueillir 8 000 participants dont plus de 300 conférenciers à la Place Bonaventure à Montréal.

C’est sans doute « le plus grand rassemblement de l’écosystème entrepreneurial au Québec ». Expo Entrepreneurs, puisque c’est de ce concept entrepreneurial qu’il s’agit, a effectivement fait fort l’année dernière. Si l’objectif de 5 000 participants a été atteint et dépassé, cette année, c’est-à-dire en 2019, le DG d’Expo Entrepreneurs veut aller plus loin.

« L’année dernière on a présenté des concepts qu’on ne voyait pas dans d’autres événements, que ce soit des conférences en simultanés, un seul casque d’écoute pour passer d’une conférence à l’autre, les dômes géodésiques etc.. On va consolider cette expérience, mais en 2019, on va encore plus loin. Il y a certains espaces qui seront réinventés. » – Nima Jalalvandi, DG Expo Entrepreneurs

Tout en conservant leurs acquis, Nima et son équipe visent 8 000 participants en provenance des 17 régions administratives du Québec. « (…) On se donne comme objectif d’atteindre 8000 participants, des participants paritaires, diversifiés, de différentes industries, de différentes tailles d’entreprises. On parle de plus de 300 conférenciers (animateurs panélistes etc.) », a-t-il confié lors de la web conférence de lancement de l’édition 2.

Le cœur d’Expo Entrepreneurs…

Sortant des sentiers battus des [traditionnels] salons, Expo Entrepreneurs [qui se veut un rassemblement créé par des entrepreneurs pour les entrepreneurs] mise sur l’animation. « Comme vous le savez à Expo Entrepreneurs, on a banni les kiosques, les banderoles, tout ce qu’on considère comme les sentiers battus des salons. Le cœur d’Expo Entrepreneurs, ça toujours été l’animation. On mise beaucoup plus sur l’animation. Et cette année [en 2019] vous allez remarquer que l’animation est beaucoup plus réfléchie », a souligné M. Jalalvandi.

Capture d’écran de la web conférence de lancement d’Expo Entrepreneurs 2019

Au dire du directeur général d’Expo Entrepreneurs, l’animation dont fait montre leur événement vient « vraiment toucher l’humain, le côté de faire des amis, le côté de sortir de sa zone de confort ». « C’est une expérience qui est beaucoup plus efficace, parce qu’à Expo Entrepreneur, on ne veut pas que les gens passent forcément les deux jours. Le temps de l’entrepreneur est précieux, on veut que les gens soient capables d’entrer et de ressortir avec des contacts et des informations pertinentes. On est donc dans cet esprit de faire des espaces animés, bien réfléchis et efficaces », a-t-il fait valoir.

« Les régions sont extrêmement complémentaires au Québec. Il y a des forces [des parcours] dans chacune des 17 régions du Québec qui se rejoignent. L’objectif, c’est de parvenir à créer des grands rassemblements d’entrepreneurs dans chaque région du Québec. » – Alex Guindon, Responsables des projets spéciaux et des affaires publiques

Pour Alex Guindon, Responsables des projets spéciaux et des affaires publiques, la mission d’Expo Entrepreneurs, « c’est de fédérer l’écosystème entrepreneurial dans son ensemble, autant les entrepreneurs que ceux qui soutiennent l’entrepreneuriat ». « Si on veut bien répondre à cela, soutient-il, c’est d’être capable de créer quelque chose qui rassemble et qui ressemble à tout le monde ». 

Des espaces animés, bien réfléchis et efficaces pour accrocher!

L’objectif prioritaire, selon M. Guindon, c’est de bien comprendre les enjeux de chacun des écosystèmes entrepreneuriaux au Québec, comprendre les différentes initiatives qui existe déjà à travers la province. « On parle d’un Expo Entrepreneurs qui est diversifié, qui est varié. Il est très important de créer quelque chose qui vous parle, qui répond à vos besoins, qui vous apporte une valeur ajoutée », a-t-il précisé.

« Nous allons mettre de l’avant la connexion, le maillage pour que les organismes fassent de bonnes rencontres entre eux et aussi avec les participants. C’est une expérience unique, tous les entrepreneurs de tout gabarit seront présents. » – Boyana Stefanova, Responsables de la mobilisation des organismes de soutien en entrepreneuriat

La responsable de la mobilisation des organismes n’en dira pas le contraire. Selon Boyana Stefanova, Expo Entrepreneur veut s’assurer de la plus grande représentativité des organismes québécois pour les faire rayonner. « Plus concrètement, dit-elle, on souhaite les mettre en valeur, leurs services et expertises pour mieux les faire connaître des participants, afin que ceux-ci ressortent d’Expo Entrepreneurs avec une meilleure compréhension de l’écosystème, en connaissant les ressources qui répondent à leur besoin ».

À voir aussi : Expo Entrepreneurs, le rassemblement a frappé fort en 2018 à Montréal

À voir aussi : [Reportage photos] Expo Entrepreneurs 2018

Fort du succès d’Expo Entrepreneurs 2018, la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec ont renouvelé leur participation. Le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, a annoncé un appui financier de 300 000 $ pour la prochaine édition. Cette aide gouvernementale vise à soutenir les entrepreneurs dans leurs démarches afin qu’ils passent de l’intention à l’action.

Pour rappel, la première édition d’Expo Entrepreneurs avait mobilisé plus de 6 000 participants, dont plus de 180 experts-conseils exposants, 234 conférenciers et proposé 124 activités sur les deux jours de l’événement.

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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  1. Pingback: Expo Entrepreneurs 2019 : Plus de 120 organismes annoncés à Montréal -

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Consultations prébudgétaires 2019-2020 – les Québécois invités à s’exprimer sur les orientations du gouvernement

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Les consultations prébudgétaires 2019-2020, qui se dérouleront en deux volets principaux, ont été lancées par le ministre québécois des Finances. Le premier volet, en ligne, permettra aux citoyens de s’exprimer sur les orientations budgétaires du gouvernement.

Les consultations prébudgétaires en ligne seront accessibles du 14 janvier au 15 février prochain. La population est invitée à répondre à un bref questionnaire touchant de grands enjeux liés à la préparation du budget et pourra même soumettre ses idées au ministre des Finances, Eric Girard. Celui-ci tiendra ses traditionnelles consultations privées au cours desquelles il rencontrera des représentants de différentes organisations provenant de plusieurs sphères de la société québécoise.

« Un Québec moderne et plus riche, qui se donne les moyens de s’occuper de tous »

Pour M. Girard, la préparation d’un premier budget est une étape importante pour un gouvernement, qui doit aborder ces consultations dans un esprit d’ouverture. « Nous voulons donner aux citoyennes et aux citoyens un Québec qui leur ressemble, dans lequel ils pourront s’épanouir pleinement. Un Québec moderne et plus riche, qui se donne les moyens de s’occuper de tous », fait valoir le ministre des Finances.

Cinq thèmes soumis aux Consultations prébudgétaires

Les citoyens et les organisations sont donc invités à participer en grand nombre à ces consultations afin d’alimenter le gouvernement sur les grands thèmes suivants :

  • Comment accroître le potentiel économique du Québec en favorisant la productivité et l’offre de travail?
  • Comment assurer un financement stable et prévisible des missions de l’État?
  • Comment favoriser le développement des entreprises et la création d’emplois bien rémunérés?
  • Comment réduire le fardeau fiscal des particuliers et des familles?
  • Comment favoriser l’équité intergénérationnelle sur les plans économique et environnemental?

Pour la première fois cette année, la liste des personnes et des organisations rencontrées ainsi que les mémoires soumis seront disponibles dans la page des consultations du site Internet du ministère des Finances.

À lire aussi : Budget 2019 : Montréal fait une part belle à la nature et à la mobilité durable

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Économie

Canada : Un nouveau règlement sur la salubrité alimentaire

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Ginette Petitpas Taylor, ministre de la Santé, a annoncé, ce mardi, 15 janvier, l’entrée en vigueur du Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC).

Il s’agit d’une nouvelle mesure qui, à l’échelle nationale, vise à réduire le temps nécessaire pour retirer du marché les aliments insalubres.

Mme. Petitpas Taylor indique que le RSAC « s’appuiera sur le système de salubrité des aliments de calibre mondial du Canada et ira encore plus loin pour protéger les Canadiens. »

selon Lawrence MacAulay, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, le RSAC « permet aux entreprises alimentaires canadiennes d’être plus innovatrices et concurrentielles, tant au Canada qu’à l’étranger. »

D’ailleurs concernant les exportations vers les États-Unis, les entreprises pourront désormais obtenir une licence qui prouve la conformité des produits alimentaires canadiens au Foreign Supplier Verification Program (Le programme de vérification des fournisseurs étrangers des États-Unis).

Les enjeux économiques du RSAC sont parties prenantes dans « l’atteinte de l’objectif commercial d’Ottawa », explique M. MacAulay. À ce propos, il précise qu’en terme de chiffres, le Canada ambitionne d’accroitre « les exportations de produits agricoles et alimentaires à 75 milliards de dollars d’ici 2025. »

En ce qui a trait au renforcement de la prévention, le règlement exige une traçabilité plus rigoureuse qui consiste à contrôler les aliments « en amont jusqu’à leur fournisseur et en aval jusqu’aux entreprises qui ont acheté leurs produits » (Agence canadienne d’inspection des aliments). D’un point de vue administratif, le RSAC facilite les démarches des entreprises en en réunissant 14 règlements distincts dans un seul règlement.

Lire aussi : Alimentation santé : un programme pour améliorer la qualité nutritive des aliments transformés au Québec 

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Économie

L’immobilier à Montréal : une hausse significative de 5% en 2018

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Le marché immobilier se porte très bien à Montréal selon les résultats du bilan 2018, publié ce lundi, 14 janvier, par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ). Voilà ce que révèlent les chiffres.

« Une fois de plus, l’année s’est terminée sur une excellente note, avec 18 858 transactions conclues au quatrième trimestre de 2018 sur le marché immobilier résidentiel québécois, soit 6 % de plus qu’à la même période en 2017 », souligne Yanick Desnoyers, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ.

L’année immobilière 2018 a été fructueuse pour plusieurs régions du Québec. Saguenay et Gatineau ont réalisé des chiffres remarquables, soit, respectivement, 11 % et 7 % d’augmentations.

« Il s’agissait du meilleur résultat en 18 ans pour un quatrième trimestre », a commenté M. Desnoyers sur les résultats de la province.

Montréal, certaines contraintes n’ont pas freiné la progression

Pour la quatrième année consécutive, le secteur de l’immobilier a connu un bilan positif. Avec 46 753 propriétés vendus, le marché montréalais a fini 2018 avec une hausse de 5%. La progression a été importante pour plusieurs types de propriétés, notamment le haut de gamme.

Cette augmentation a touché particulièrement la catégorie copropriété en comptabilisant 14% des ventes.

À l’exception de Saint-Jean-sur-Richelieu (-1 %), tous les secteurs de la métropole ont enregistré des croissances : la Rive-Sud (+11 %), Laval (+6 %), la Rive-Nord (+5 %), Vaudreuil-Soulanges (+3 %) et l’île de Montréal (+3 %).

La FCIQ a souligné que la métropole a battu un nouveau record malgré le contexte qui s’est caractérisé par des règles hypothécaires plus resserrées.

Lire aussi : Bientôt des logements étudiants abordables dans le Plateau–Mont-Royal

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