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Économie

Expo Grands Travaux 2018, la rencontre d’un secteur porteur de croissance

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Crédit photo Avant Première MTL

Le 27 et 28 avril 2018, trônent dans l’enceinte du stade olympique de Montréal les grands monstres métalliques. À l’approche de la saison des travaux urbains et forestiers, l’Expo Grand Travaux Équipement Lourd a rassemblé la grande famille de la construction. Pour les acteurs de l’aménagement territorial, présents à l’événement, le matériel dernier cri, les services performants et la main d’œuvre qualifiée sont des besoins récurrents ; et pour cause, un marché en constante croissance.

Les grands chantiers du Québec se multiplient et affrontent de nouveaux enjeux. À Montréal, les projets urbains en cours et à venir comme le pont Champlain, le réaménagement de l’échangeur Turcot, le Réseau express métropolitain et les solutions urgentes et prospectives que les villes mitoyennes doivent déployer pour gérer les eaux pluviales à l’aune des changements climatiques, en disent peu ou prou sur l’effervescence de la construction.

C’est un secteur qui ne connaîtra pas la crise. Il continuera d’innover et de recruter. L’Expo Grands Travaux, qui revient après deux ans, est une vitrine grandeur nature des technologies et des opportunités économiques du domaine.

Crédit photo Avant Première MTL

« Dans le cadre du Plan québécois des infrastructures 2017-2027, la province prévoit investir 91,1 milliards de dollars au cours de cette période de 10 ans », souligne, Andrew Snook, éditeur du webzine Rock to Road. Ce secteur névralgique de l’économie québécoise doit selon lui s’attendre « à voir beaucoup d’annonces de projets d’entretien et d’amélioration des routes partout dans la province. »

Les attentes de la construction s’accroissent notamment dans d’autres domaines. Les 300 000 pieds carré au stade olympique ont fait la place aux équipements lourds, des transports, du déneigement, des secteurs forestier, minier et pétrolier et aux innovations qui optimisent le confort et la sécurité des travailleurs.

Le HALO est un cerceau lumineux qui se fixe aux casques des ouvriers. Il permet de voir partout autour de soi ; et du même coup, d’être visible sur 360 degrés. Crédit photo Avant Première MTL

La ruée vers les chantiers

Le programme du salon révèle les besoins accrus en matière de main d’œuvre. L’entreprise McCann Equipment Ltd. recrute sur place, et le Centre de Formation Professionnelle Mont-Laurier attend lui aussi la prochaine génération de mécaniciens et d’opérateurs de machineries lourdes.

« Nous, on vient du Mont-Laurier qui est quand même à 250 km d’ici, car nos étudiants, on va les chercher partout au Québec. 70% et plus de nos étudiants proviennent de l’extérieur de notre région. Je m’occupe du département de mécanique d’engin de chantier et je peux vous dire qu’on est en pénurie de main d’œuvre », a confié Pierre Bohémier, directeur adjoint du centre.

Crédit photo Avant Première MTL

« Il y a plein d’emplois là-dedans. Je reçois environ deux à trois appels téléphoniques par semaine d’employeurs qui sont à la recherche de candidats, mécaniciens, etc. Donc, c’est une voie très intéressante pour les jeunes. Je vous dirais qu’il y a quand même des conditions de travail et des salaires très intéressants. Parfois, je me demande pourquoi j’ai étudié en éducation et non en mécanique » a-t-il affirmé.

Économie

Grand Montréal, désigné 2e Centre zone franche du Québec avec 6 000 entreprises et 120 000 emplois

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Dans l’objectif de promouvoir l’industrie canadienne, CargoM et ses partenaires annoncent la désignation de Centre zone franche pour le territoire de la communauté métropolitaine, le Grand Montréal. Cette désignation de Centre zone franche est la treizième octroyée par les agences de développement régional au Canada.

« Les investissements pour une ressource dédiée au Centre zone franche traduisent le dynamisme et l’intérêt pour notre secteur d’activité en constante croissance. Avec la désignation de Centre zone franche, Montréal vient de se doter d’un outil additionnel afin d’augmenter son attractivité comme plaque tournante de commerce international et porte d’entrée en Amérique du Nord, et ce pour le grand bénéfice de nos importateurs et exportateurs et pour la vigueur du secteur de la logistique et du transport », a déclaré Mathieu Charbonneau, directeur général, CargoM.

Pilier économique important, le secteur de la logistique et du transport de marchandises, avec plus de 120 000 emplois directs et indirects et plus de 6 000 entreprises, est primordial pour la vitalité du Grand Montréal, indique CargoM.

Pour le ministre des Transports, Marc Garneau, Montréal est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète. Selon lui, la désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique. En plus de favoriser la croissance économique, soutient le ministre, cela aidera les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays.

Faire du Grand Montréal une plaque tournante internationale…

Logos du nouveau Centre zone franche. (Groupe CNW/Grappe Métropolitaine de Logistique et Transport Montréal)

« En tant que nation commerçante, le Canada reconnaît le lien étroit entre le commerce et de bons emplois bien rémunérés. Nous sommes fiers de désigner la région métropolitaine de Montréal comme deuxième Centre zone franche au Québec. Nous sommes résolus à renforcer cette région pour en faire une plaque tournante internationale ayant accès aux marchés mondiaux », a déclaré Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC).

Pour rappel, une zone franche consiste généralement en un endroit bien délimité dans un pays donné où l’achat ou l’importation de matières premières, d’intrants ou de produits finis sont officiellement admissibles à une exonération de droits de douane et de taxes. Ces matériaux et biens peuvent généralement être entreposés, traités ou assemblés dans la zone franche en vue soit d’être réexportés (auquel cas ils ne sont généralement pas assujettis à des taxes ni à des droits de douane), soit d’être écoulés sur le marché intérieur (les taxes et droits étant alors différés jusqu’au moment de leur entrée sur le marché).

À lire : Intelligence artificielle, transition vers l’Industrie 4.0 : l’usage du numérique s’intensifie au Québec

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Économie

NetEase lance un studio de jeux vidéo à Montréal

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NetEase, un fournisseur chinois de services de jeux en ligne, a rejoint récemment l’industrie montréalaise du jeu.

L’entreprise a annoncé ce lundi, 22 juillet, l’implantation d’un studio de jeux vidéo dans la métropole.

NetEase développe et exploite certains des jeux PC et mobiles les plus populaires en Chine. Elle a affiché notamment une croissance rapide dans d’autres marchés internationaux tels que le Japon et l’Amérique du Nord ces dernières années.

« Réputée pour sa position de chef de file mondial dans la production de jeux vidéo et de divertissement, et dotée de riches ressources humaines et technologiques, Montréal offre des avantages indéniables ainsi que des conditions favorables aux entreprises internationales de jeux en ligne comme NetEase », a affirmé William Ding, président-directeur général et administrateur de NetEase.

Profiter d’un écosystème en croissance

Axé sur la recherche et le développement, le studio créera de l’emploi à l’échelle locale et internationale.

Pour s’établira dans la métropole, l’entreprise chinoise a été soutenue par Montréal International, l’agence de promotion économique du Grand Montréal et Investissement Québec, dont la mission consiste à attirer de nouveaux investissements étrangers au Québec.

Selon Hubert Bolduc, président-directeur général de Montréal International, la création du nouveau studio NetEase confirme la position enviable du Grand Montréal en tant que leader mondial dans le secteur des jeux vidéo.

« Depuis 2015, le secteur québécois des jeux vidéo a connu une croissance phénoménale; le nombre d’entreprises qui s’implantent ou étendent leurs activités ici s’est accru de 42 %, sans compter que les plus grands producteurs de jeux vidéo choisissent tour à tour la région pour son côté créatif et animé ainsi que pour sa culture artistique », a-t-il indiqué.

À savoir : En plus de son propre contenu, NetEase exploite certains des jeux en ligne internationaux les plus populaires en Chine, en partenariat avec Blizzard Entertainment, Mojang AB (une filiale de Microsoft) et d’autres concepteurs de jeux internationaux

Lire aussi : PediNotes, une technologie logicielle mise au point par un néonatologue pour améliorer les résultats médicaux

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Transports

Coup d’envoi des travaux de la station du REM à l’Aéroport International Montréal-Trudeau

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Fini le stress des embouteillages à bord du bus 747. Le premier métro du REM fera son entrée à la station de l’Aéroport International Montréal-Trudeau (YUL) en 2023, et promet de transporter les usagers du centre-ville à l’aéroport en une vingtaine de minutes.

Le coup d’envoi des travaux de la station du REM a été donné ce vendredi, 19 juillet. Aéroports de Montréal (ADM) a effectué la première pelletée de terre de la nouvelle construction, lançant un chantier d’envergure sur le site. Les travailleurs entameront désormais des travaux d’excavation pour construire la station à une profondeur de 35 mètres sous le stationnement étagé de l’aéroport.

Vers une infrastructure durable

« Ce projet structurant est la première étape d’un ambitieux projet de réaménagement de nos infrastructures d’accueil qui nous permettra non seulement de répondre adéquatement à la croissance du trafic de passagers à YUL, mais aussi de revoir l’intermodalité du site aéroportuaire », a souligné Philippe Rainville, président-directeur général d’Aéroports de Montréal.

En effet, la construction de la station s’inscrit dans un projet de reconstruction du stationnement étagé, du débarcadère et des infrastructures d’accueil de l’aéroport. « Un nouvel espace nommé YULtransit sera également aménagé en souterrain, où convergeront les modes de transports collectifs », indique le communiqué des Aéroports de Montréal.

ADM consacre un budget de 250 M$ pour le projet de la station qui sera géré par les firmes Pomerleau, SNC-Lavalin et Kiewit (PSK Construction).

À savoir :

  • Le nouveau débarcadère à YUL aura une capacité triplée
  • Le stationnement étagé sera complètement couvert d’un toit vert muni de capteurs solaires
  • Le projet sera construit selon les normes de constructions durables en vue de l’obtention de la certification Envision.

Lire aussi : Prolongement du REM et un nouveau mode de transport dans l’Est de Montréal…

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