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Facebook et Instagram pourchassent les séparatistes et suprématistes blancs

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Facebook a annoncé qu’il va interdire les contenus séparatistes et nationalistes blancs de sa plateforme à partir de la semaine prochaine.

Facebook a déclaré ce mardi, 26 mars, que sa plateforme interdira les éloges, le soutien et la représentation des idéologies qui prônent la supériorité des blancs.

Des phrases comme « Je suis un fier nationaliste blanc » ou encore « L’immigration déchire ce pays; le séparatisme blanc est la seule réponse » seront bannies. En revanche Facebook n’interdit pas les autres formes de séparatisme et de nationalisme comme le mouvement séparatiste basque. 

Sheryl Sandberg, directrice des opérations du réseau de Zuckerberg, participe à l’élaboration de cette nouvelle politique. Le réseau social dirigera ceux qui recherchent ou publient ce type de contenu vers une organisation à but non lucratif appelée Life After Hate, qui aide les gens à quitter les groupes haineux.

Facebook utilise l’intelligence artificielle pour retrouver les messages suprématistes

Les difficultés rencontrées par Facebook pour mettre fin à la circulation des images de la fusillade des deux mosquées en Nouvelle-Zélande invitent à poser des questions sur la stratégie qui va être déployée. Autrement dit comment la plateforme va-t-elle parvenir à contrôler la prolifération de ces contenus ?

Concrètement il est difficile de surveiller la totalité des contenus qui circulent sur le site. À ce propos, Facebook a précisé que les partages implicites et codés liée à ces idéologies ne seront pas interdits immédiatement.

Par ailleurs, la plateforme utilisera l’intelligence artificielle pour détecter ces contenus. En outre, elle aura recours à un système basé sur la reconnaissance visuelle qui permet de chercher et de supprimer les images considérées comme contenant un discours haineux.

La décision du réseau risque de susciter la controverse chez certains défenseurs de la liberté d’expression.

Source : Engadget

Lire aussi : Nouvelle-Zélande, les dessous des opérations de suppression des vidéos de la fusillade sur YouTube et Facebook

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Toronto Pearson, premier aéroport au Canada à offrir une technologie aux voyageurs atteints d’une perte de la vue

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Toronto Pearson a annoncé qu’il offre désormais le service Aira, une technologie d’assistance de premier plan qui vise à aider les voyageurs atteints d’une perte de vision à se déplacer dans l’aéroport de façon autonome. 

Au moyen de l’application Aira pour téléphone mobile iPhone ou Android, les passagers peuvent communiquer avec un agent humain spécialement formé et obtenir de l’aide lors de leurs déplacements dans l’aéroport. Toronto Pearson est le premier aéroport au Canada à offrir Aira à ses passagers. « À Toronto Pearson, notre vision consiste à être le meilleur aéroport au monde, ce qui commence par le fait de veiller à ce que nos passagers – tous nos passagers – puissent se déplacer dans l’aéroport de façon autonome », a déclaré Kurush Minocher, directeur associé, Développement des passagers.

« Nous sommes fiers d’offrir à Toronto Pearson le service d’Aira, qui est facile à utiliser. Les passagers atteints d’une perte de vision ont désormais davantage de choix pour se déplacer dans l’aéroport, de leur lieu d’arrivée à la porte d’embarquement. »

– Kurush Minocher, directeur associé, Développement des passagers

Aira fonctionne au moyen d’un téléphone intelligent ou de lunettes intelligentes facultatives dotées d’un dispositif vidéo, mettant les passagers atteints d’une perte de vision en lien avec des agents Aira qui œuvrent à distance. Grâce aux lunettes intelligentes ou à l’appareil photo du téléphone, les professionnels qualifiés d’Aira offrent un accès sur demande et personnalisé à de l’information visuelle qui aide les passagers à se déplacer dans l’aéroport. Le service Aira est accessible dans les aérogares 1 et 3, ainsi que dans le stationnement de Toronto Pearson.

Aira, une application pour téléphones mobiles, fournit des services d’aide aux passagers atteints de cécité ou d’une basse vision.

« La mission d’Aira consiste à rendre l’information accessible instantanément, n’importe quand et n’importe où, a souligné Suman Kanuganti, président et fondateur d’Aira. Nous sommes heureux d’accueillir Toronto Pearson à titre de premier partenaire d’accès au moyen d’Aira dans un aéroport au Canada ».

Aira est un service offert par abonnement, mais les passagers atteints d’une perte de vision pourront se servir de la technologie Aira gratuitement à Toronto Pearson; il suffit de disposer d’un téléphone intelligent et de l’application Aira, qui peut être téléchargée gratuitement à partir de Google Play ou de l’App Store d’Apple (des frais d’utilisation de données peuvent s’appliquer).

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Technologie de l'information

SCALE AI : plus de 20 000 professionnels et spécialistes seront formés à l’utilisation de l’intelligence artificielle au Québec

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Afin de soutenir les entreprises et les travailleurs dans un contexte où l’intelligence artificielle est appelée à transformer le monde du travail, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, annonce qu’une aide financière de 23,4 millions de dollars, répartie jusqu’en 2023, est attribuée à SCALE AI, un pôle d’investissement axé sur l’application de l’intelligence artificielle.

SCALE AI (Supply Chain And Logistic Excellence Artificial Intelligence) compte soutenir des projets de formation d’une valeur totale de 46,8 millions de dollars sur une période de 4 ans, à raison de 11,7 millions de dollars par année. Ainsi, l’aide du gouvernement représente 50 % de l’investissement global, ce qui correspond à 5 580 000 $ pour chaque année financière de 2019-2020 à 2022-2023.

Dans un premier temps, le projet visera la formation d’une cinquantaine de spécialistes, qui, par la suite, offriront un apprentissage sur mesure à des entreprises pour mettre en œuvre des projets d’accroissement de la productivité liés à l’utilisation de l’intelligence artificielle. 

Formation sur mesure avec SCALE AI

Ensuite, une formation standardisée sera donnée à des travailleurs provenant de divers milieux de travail. Celle-ci sera offerte par des universités, des cégeps, des OBNL et des formateurs privés à tout travailleur souhaitant développer des compétences liées à l’intelligence artificielle. Au terme du projet, plus de 20 000 professionnels et spécialistes auront suivi ces formations.

Ce projet permettra d’adapter les compétences de la main‑d’œuvre actuelle et de répondre aux exigences liées aux transformations de l’économie en plus d’offrir un accompagnement aux entreprises dans la mise en place de solutions pour compenser la rareté de la main-d’œuvre et accroître leur productivité.

Adapter les compétences de la main‑d’œuvre

SCALE AI a été créé en 2018 dans le cadre de la création des « superamas » (supergrappes) par le gouvernement fédéral. Il est composé de 78 entreprises de toutes tailles et de tous les secteurs d’activité et compte 40 partenaires provenant de différents milieux, tels que des institutions universitaires, des associations professionnelles, des partenaires gouvernementaux, des incubateurs et des sociétés de capital de risque. Plus de 1 150 scientifiques en sciences des données, en intelligence artificielle et en recherche opérationnelle participent à ce consortium.

À lire : Collective[i] s’installe à Montréal, la confirmation du leadership québécois en intelligence artificielle

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Politique provinciale

Transformation numérique gouvernementale : vers des services publics adaptés à la réalité d’aujourd’hui… au Québec

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Le ministre québécois délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire, a dévoilé aujourd’hui, lundi 3 juin, la Stratégie de transformation numérique gouvernementale 2019-2023. Celle-ci vise non seulement à offrir des services publics plus intuitifs et faciles d’utilisation pour la population du Québec, mais également à améliorer l’efficience de l’État.

Pour le public, la transformation numérique de l’État signifiera moins d’attente et d’incertitude, moins d’heures passées au téléphone, moins de paperasse et de démarches compliquées, et plus besoin de fournir à répétition les mêmes informations à chaque intervenant gouvernemental; tout cela en ligne, de manière sécuritaire.

« Il était grandement temps que le gouvernement du Québec se dote d’une stratégie complète, forte et porteuse en numérique, avec des indicateurs précis, mesurables et quantifiables; une stratégie qui vise enfin à mettre en place les outils nécessaires pour offrir à la population les bons services de manière adéquate. Je suis particulièrement fier de présenter le travail accompli, au cours des sept derniers mois, et ce qui constitue les prémices de l’administration publique de demain », a soutenu Éric Caire, ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale.

6 ambitions qui comportent des cibles porteuses de changement…

La Stratégie présente six grandes ambitions qui comportent des cibles porteuses de changement et qui se déclinent en indicateurs visant à mesurer la progression de la transformation numérique de l’État. Elle est accompagnée de mesures clés assurant le déploiement d’assises nécessaires à l’amorce de cette importante transformation.

  • Ambition 1 : Les citoyens sont au centre de l’évolution des services, des programmes et des politiques
    • 75 % des nouveaux services numériques sont conçus en impliquant les citoyens
    • 75 % des services numériques évolueront grâce à l’évaluation en continu des citoyens
    • 75 % des consultations publiques proposent un moyen numérique pour y participer
  • Ambition 2 : Les citoyens communiquent leurs informations une seule fois à l’administration publique
    • 50 % des services ne redemandent pas au citoyen une information déjà connue
  • Ambition 3 : Les organisations publiques sont proactives dans leurs relations avec les citoyens
    • 60 % des échéances font l’objet de rappels numériques
  • Ambition 4 : Les employés sont au cœur de la transformation
    • 100 % des organisations déploient des mesures pour réaliser la transformation numérique
    • 60 % des employés bénéficient d’un milieu de travail et de façons de faire transformés
  • Ambition 5 : Les services publics sont numériques de bout en bout
    • 75 % des services numériques présentent un taux d’utilisation supérieur à 75 %
    • 75 % des processus administratifs sont sans papier
  • Ambition 6 : Les données sont valorisées et redonnées aux citoyens
    • 60 % des organisations diffusent la majorité de leurs données à haut potentiel de réutilisation

Il faut indiquer qu’une nouvelle entité au sein du Secrétariat du Conseil du trésor, le Centre québécois d’excellence numérique (CQEN), aura pour objectif d’offrir du soutien aux organisations publiques dans la mise en œuvre de leur plan de transformation numérique. Véritable accélérateur de la transformation numérique gouvernementale, ce centre deviendra le lien entre le gouvernement et l’écosystème numérique dans une perspective de partage d’expertise et de collaboration en continu.

À lire aussi :

Stratégie numérique : L’administration publique québécoise passe à la vitesse

Le Canada accueil un sommet international sur le gouvernement ouvert et interconnecté

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