Suivez-nous

Actualités

FIQ : bataille juridique pour éradiquer le temps supplémentaire obligatoire au Québec

Avatar

Publié

le

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec —  FIQ plaide aujourd’hui, lundi 9 septembre, pour que le Tribunal administratif du travail (TAT) révise la décision qu’il avait rendue le 25 avril dernier en ce qui à trait au temps supplémentaire obligatoire (TSO). 

Dans cette décision, le TAT avait refusé d’exercer sa compétence à l’égard des établissements qui ont recours au TSO comme mode de gestion. La FIQ avait aussitôt manifesté sa volonté de contester et avait déposé une demande de révision administrative le 27 mai.

Le TSO perdure malgré les promesses

Malgré les multiples représentations de la FIQ auprès du gouvernement, le recours systématique au TSO est encore d’actualité. Les membres de la FIQ sont extrêmement en colère et veulent que le tribunal tranche pour responsabiliser les établissements de santé à cet égard.

« Les professionnelles en soins ont lancé un cri d’alarme le 8 avril dernier. Nous ne cessons de le répéter, le TSO a des conséquences désastreuses sur les professionnelles en soins et sur la qualité et la sécurité des soins. Quand est-ce que le Tribunal va intervenir auprès des employeurs pour garantir des services de qualité à la population comme il le fait auprès des syndicats ? Cette situation est carrément injuste et nos membres ne se sentent pas respectées ! », déclare Nancy Bédard, présidente de la FIQ.

La règle du deux poids, deux mesures dénoncée par la FIQ

Rappelons que le 5 avril 2019 une juge du TAT avait enfin reconnu que le TSO devait être utilisé lors de situations urgentes et exceptionnelles. Dans sa décision, le TAT avait indiqué clairement l’engagement du CPNSSS de prendre les moyens pour éviter de faire appel au TSO le 8 avril, lors de la journée sans TSO des professionnelles en soins.

« Comment se fait-il que les employeurs aient collaboré cette journée-là et que désormais ils ne soient plus capables de mettre en place des mécanismes pour éviter le recours au TSO ? Devant l’absence de volonté, le recours au TAT est incontournable. Nous allons poursuivre cette bataille juridique dans l’intérêt de tous, de la population et des professionnelles en soins. », ajoute Nancy Bédard.

Pour rappel, la Fédération représente 76 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, soit la grande majorité des infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes cliniques œuvrant dans les établissements de santé et de services sociaux québécois.

Source : Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec

À lire : Des infirmières excédées des heures supplémentaires, Québec appelle les retraités à la rescousse

Actualités

Élection 2019 : ce que Montréal attend du prochain premier ministre du Canada

Avatar

Publié

le

À la suite du récent déclenchement de la campagne électorale fédérale, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a réitéré les priorités de l’administration municipale et fait connaître ses attentes envers les différents partis. Election 2019…

Les propositions de la Ville visent à répondre aux divers enjeux auxquels fait face la métropole en matière de transition écologique, de mobilité, de développement économique, d’habitation et de culture. Elles ont pour objectif d’améliorer la qualité de vie des citoyennes et citoyens de Montréal.

« Montréal est la deuxième agglomération urbaine en importance au Canada. Nous sommes, comme les autres municipalités canadiennes, aux premières loges pour dynamiser et protéger nos milieux de vie, notamment dans la lutte contre les changements climatiques, la promotion du transport collectif et actif, ainsi que l’accès à une offre de logement diversifiée et abordable. À l’aube du prochain scrutin fédéral, les partis politiques doivent s’engager de manière ferme à appuyer la Ville de Montréal, tout comme les municipalités canadiennes, et en faire plus pour reconnaître leur apport crucial à la qualité de vie des citoyennes et citoyens », a déclaré Valérie Plante.

Les priorités que l’administration municipale souhaite faire valoir aux partis fédéraux pour l’élection 2019 :

  • Un soutien aux investissements de la Ville de Montréal en matière d’infrastructures vertes et d’adaptation aux changements climatiques;
  • Un soutien accru aux investissements en transport collectif et actif;
  • Une augmentation significative du financement pour l’électrification des transports;
  • La mise en place des mesures nécessaires pour rendre obligatoires les barres latérales, miroirs convexes et caméras latérales et arrières sur les poids lourds;
  • Le maintien des investissements pour faciliter la mise en œuvre de la stratégie montréalaise 12 000 logements sociaux et abordables;
  • Un soutien aux secteurs qui font rayonner Montréal à l’échelle internationale;
  • Un appui à l’initiative Montréal, métropole culturelle.

« Les investissements fédéraux des quatre dernières années, dont ceux pour le maintien et le développement des infrastructures publiques essentielles, ont témoigné d’une reconnaissance du rôle crucial joué par les villes dans la vitalité du pays. Il faut maintenant aller plus loin. Nous invitons les partis fédéraux à s’approprier les propositions de la Ville de Montréal et à s’engager à les mettre en œuvre au cours de la prochaine législature », a conclu la mairesse Plante.

Vous pouvez consulter l’ensemble des propositions de la Ville de Montréal ici.

Lire la suite

Actualités

SPGQ : «le gouvernement Legault fait preuve de mépris envers ses employés»

Avatar

Publié

le

Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) s’indigne des propos du premier ministre, François Legault, qui dit ne plus avoir d’argent pour augmenter les salaires des employés de l’État malgré les milliards de surplus engrangés par le gouvernement.

« Le premier ministre fait preuve de mépris envers les employés de l’État qui s’échinent au quotidien à rendre des services essentiels à la population québécoise, indique Line Lamarre, présidente du SPGQ. C’est tout à fait indigne d’un gouvernement de traiter de cette façon les salariés chargés de mettre en œuvre ses politiques. »

Déjà, les syndiqués ont dû se contenter d’un maigre montant forfaitaire de 250$ cette année pendant qu’une majorité de salariés québécois, selon l’Institut du Québec, encaissent des augmentations d’environ 5 % en 2019. 

D’après l’Institut de la statistique du Québec, le personnel professionnel de l’État accusait l’an dernier un retard de la rémunération globale de 9,9 % avec le réseau universitaire, de 17,7 % avec les entreprises publiques, de 16,4 % avec l’administration fédérale et de 22,7 % avec l’administration municipale.

Le SPGQ met en garde le gouvernement

Ce n’est pas en offrant des augmentations de salaire équivalentes à l’inflation que le gouvernement parviendra à régler ses problèmes de plus en plus criants d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre. C’est le maintien de l’expertise gouvernementale qui est en jeu!

« Les offres faméliques du premier ministre François Legault sont une insulte à l’intelligence des employés de l’État », estime Mme Lamarre. Elle ajoute que “ces offres sont d’autant plus dérangeantes qu’elles arrivent alors que les négociations ne sont même pas commencées.”

Le SPGQ s’inquiète aussi grandement de l’idée du premier ministre d’offrir des rémunérations différenciées. « Nous craignons qu’encore une fois les corps d’emploi majoritairement féminins soient pénalisés dans cet exercice », note Mme Lamarre. 

Déjà, le syndicat constate que les professionnelles sont victimes de discrimination systémique. Le gouvernement devrait tout mettre en œuvre pour assurer aux femmes une véritable équité plutôt que d’augmenter ces injustices.

Lire la suite

Actualités

MEQ : 1 famille sur 3 au Canada dépend du manufacturier

Avatar

Publié

le

La compétitivité du secteur manufacturier doit être une priorité des partis politiques fédéraux, selon Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ).

« Le secteur manufacturier est le moteur de l’économie canadienne. Il génère 10 % du PIB, emploie directement 1,7 million de Canadiens et 4,75 millions lorsqu’on inclue toute la chaîne d’approvisionnement », explique Véronique Proulx, PDG de MEQ, ajoutant que 90 % des Canadiens confirment que le manufacturier est important pour l’économie ».

« L’environnement d’affaires au Canada limite la croissance du secteur manufacturier. En 2018 plus de la moitié des manufacturiers considéraient que le gouvernement fédéral n’appuyait pas suffisamment le secteur. Les entreprises ont de la difficulté à dégager des fonds pour investir; cela entraîne un retard de productivité et de compétitivité important », poursuit Mme Proulx.

Depuis 15 ans, la productivité du secteur manufacturier canadien a augmenté de 20 %, alors qu’elle a cru de 50 % aux États-Unis et de 100 % en Corée du sud, à Taiwan et en Europe. Depuis 2002, de tous les pays du G7 (à l’exception de l’Italie), c’est au Canada que la productivité a le moins augmenté.

MEQ a publié ses dix recommandations pour propulser l’industrie manufacturière canadienne, dont trois portant spécifiquement sur la compétitivité :

  1. Modifier le régime fiscal afin de réduire la charge fiscale et s’assurer que le régime fiscal du Canada soit axé sur l’investissement, les exportations et la productivité.
  2. Collaborer avec les provinces et les territoires pour réduire le fardeau réglementaire, éliminer les zones grises et clarifier les règles.
  3. Conclure un accord global sur le commerce intérieur qui éliminera toutes les barrières à la circulation des marchandises et des personnes.

« Un secteur manufacturier en santé signifie une économie canadienne en santé. Nous rappelons aux candidats qu’une famille sur trois, au Canada, dépend du manufacturier », mentionne Mme Proulx.

Rappelons que Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) représente 1 100 manufacturiers à travers le Québec. Le secteur manufacturier canadien emploie 1.7 million de personnes et génère les deux tiers des exportations. En forte croissance, il a généré en 2018 des ventes globales de 685 milliards $.  www.meq.ca

Source : Manufacturiers et Exportateurs du Québec

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant