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Transports

Fusion temporaire des gares Canora et Mont-Royal

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EXO a annoncé qu’un nouveau quai temporaire remplacera les stations Mont-Royal et Canora du REM, les quais actuels de ces gares seront fermés à partir du vendredi 17 mai 2019 en soirée.

Le nouveau quai qui assurera le trafic des passagers des gares Canora et Mont-Royal sera construit au cours de la fin de semaine des 18, 19 et 20 mai.

Il servira à maintenir l’accès aux trains des lignes Deux-Montagnes et Mascouche d’ici la fermeture du tunnel Mont-Royal, prévue pour le début de 2020. Le quai temporaire sera opérationnel le mardi 21 mai 2019. Il sera situé à une distance de marche de moins de 5 minutes de chacune des gares actuelles.

Comment y accéder ?

L’accès au nouveau quai se fera par le chemin Canora, via deux nouveaux points d’entrée : Un par le sentier pédestre existant entre le boulevard Laird et l’avenue Wicksteed. Et l’autre sera situé sur le chemin Canora, à l’intersection de l’avenue Palmerston.

Les usagers arrivant du côté ouest de la voie pourront emprunter la passerelle située au bout de l’avenue Montgomery ou le viaduc du boulevard Laird.

Les horaires seront aussi modifiés à partir du 21 mai. Les nouveaux horaires sont désormais en ligne sur exo.quebec/deux-montagnes et au exo.quebec/mascouche

EXO invite ses clients à planifier leurs déplacements avec l’application Chrono, qui intègre l’état du service de trains d’exo en temps réel.

Lire aussi : Tour du Silence 2019 : « Cyclistes, mobilisons-nous! »

Avant-Première MTL est un Magazine montréalais d'actualités générales.

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Transports

STM : De nouveaux aménagements pour répondre aux besoins des personnes à mobilité réduite

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La Ville de Montréal a annoncé l’octroi d’un investissement de plus de 1,7 milliards $ afin d’améliorer l’infrastructure de la STM et répondre aux normes de l’accessibilité universelle.

« Le développement d’un réseau de transport collectif efficace et fiable est essentiel si l’on souhaite prendre un véritable virage vers la mobilité durable et offrir une alternative viable à l’auto solo », a affirmé Éric Alan Caldwell, responsable de l’urbanisme et du transport à la Ville de Montréal.

Développement durable et accessibilité universelle

La somme de 1,7 milliards $, autorisée par la ville, sera échelonnée de 2020 à 2025 et permettra d’effectuer de nouveaux aménagements et des rénovations qui contribueront à améliorer l’expérience client. Afin d’optimiser les services destinés aux personnes à mobilité réduite, la STM développera davantage les déplacements verticaux.

De plus, l’infrastructure sera modernisée en réduisant l’impact des travaux sur les clients et en intégrant l’approche de développement durable dans les façons de faire et les pratiques.

Une partie de l’investissement servira notamment à financer des travaux nécessaires à la conversion et la mise à niveau de trois postes de distribution électriques alimentant les infrastructures de la STM.

Installation de nouveaux ascenseurs

« Le remplacement des infrastructures du métro actuel est, quant à lui, évalué à 12,6 G$. Les programmes Réno-Systèmes et Réno-Infrastructures visent le remplacement de ces équipements et la réfection des infrastructures en fin de vie utile de façon préventive et planifiée afin de maintenir leur fiabilité et leur sécurité », a expliqué le directeur général de la STM, Luc Tremblay.

M. Trembley a indiqué aussi que la modernisation des équipements fixes compte entre autre l’installation de nouveaux ascenseurs dans 12 stations du réseau.

Lire aussi : Montréal : Les métros ouverts 24/24 les weekends, cet été ?

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Transports

Montréal : Vous pouvez essayer les e-trottinettes gratuitement au centre-ville la semaine prochaine

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Prochainement les Montréalais peuvent faire leurs courses les pieds sur les trottinettes électriques, desservis par l’entreprise Lime.

Le lancement des services de partage de trottinettes électriques, assurés par LIME, débute la semaine prochaine avec quatre journées d’informations et d’essais gratuits.

L’entreprise dessert actuellement plus de 100 villes à travers le monde et commence par cette action à introduire l’usage des trottinettes dans la métropole. Au Canada, elle est aussi basée à Waterloo, en Ontario, depuis octobre 2018.

L’événement à Montréal est organisé en collaboration avec la Société de Développement Commercial Destination Centre-Ville.

Optimisation des déplacements de courte distance au centre-ville

Du lundi, 15 avril jusqu’au jeudi, 18 avril, les personnes intéressées peuvent essayer les trottinettes sur un parcours de démo encadré par une équipe de professionnels.

Chris Schafer, directeur principal du développement stratégique de Lime Canada, a affirmé que l’événement « vise à présenter les trottinettes électriques de façon responsable aux Montréalais-e-s. »

C’est en effet une occasion pour s’informer sur les bonnes pratiques de ce déplacement vert et les règles d’une conduite sécuritaire.

« Les chantiers en cours au centre-ville rendent les déplacements complexes et constituent un réel enjeu pour la mobilité des milliers de personnes qui le fréquentent chaque jour », a souligné Emile Roux, directeur général de Destination Centre-Ville.

Pour conduire les trottinettes, il faut avoir au minimum 18 ans et porter un casque.

Voici le programme

  • Lundi 15 avril – 12h à 18h : à proximité du Complexe Desjardins, coin René-Lévesque et Jeanne-Mance.
  • Mardi 16 avril – 12h à 18h : dans le hall d’entrée du 1000 De La Gauchetière.
  • Mercredi 17 avril – 08h à 14h : Sur le parvis du 1250 boulevard René Levesque Ouest.
  • Jeudi 18 avril – 08h à 14h : Sur le parvis du 1360 boulevard René Lévesque Ouest.

Pour plus d’infos

Lire aussi : Montréal : Une nouvelle réglementation de la circulation au centre-ville

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Actualités

Contre le projet de loi 17, les chauffeurs de taxi ont déserté la circulation au Québec, lundi

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Ce poste de taxi, dans l'arrondissement de Saint-Laurent, était vide de ses occupants habituels ce lundi 25 mars 2019.

De Montréal à Québec, en passant par Laval, Sherbrooke, Saguenay etc., les chauffeurs de taxi ont mis à exécution leur menace de grève lundi dans plusieurs grandes villes, suite au dépôt du projet de loi 17, introduit par le ministre des Transports le mercredi 20 mars à l’Assemblée nationale du Québec.

Alors que le ministre des Transports, François Bonnardel, soutient que le projet de loi 17 qui vise une déréglementation de l’industrie du taxi et la régularisation de celles d’Uber, permettra d’offrir aux clients «plus de services, plus de concurrence et plus de transparence dans les prix». De leur côté, les propriétaires et chauffeurs de taxi, réunis dimanche en assemblée générale extraordinaire à Montréal, estiment plutôt qu’il est «totalement inhumain».

« Un projet de loi inhumain », selon l’industrie du taxi…

Dans un communiqué, le porte-parole pour l’industrie du taxi a indiqué que le gouvernement « envoie sciemment et sans détour près de 22 000 familles à la faillite », au bénéfice d’une multinationale « sans foi ni loi ». « Ce terrain-là est brûlé, on ne voit pas comment on peut bâtir dessus », a déploré Abdallah Homsy, demandant de « carrément retirer » le projet de loi.

Ce lundi, tôt le matin, après un rassemblement devant l’Assemblée nationale, des convois de taxis se sont dirigé vers les bureaux du ministère des Transports pour manifester leur colère, a rapporté Radio-Canada, ajoutant que les chauffeurs ont également déserté l’aéroport international Montréal-Trudeau. La grève générale durerait de 7 h à 19 h.

À lire : L’entreprise irlandaise iCabbi recrute l’équipe techno de Téo Taxi

Au lendemain du dépôt du projet de loi 17, le gouvernement a eu droit à un tirs groupés de Québec solidaire (QS) sur le projet de loi en question que les solidaires ont qualifié de « déloyal » envers les taxis. « C’est un échec cuisant! Le projet de loi 17 ne respecte pas les principes d’équité qu’il devait honorer », a dénoncé Ruba Ghazal.

QS annonce la mort de l’industrie!

Au dire de la députée de Mercier, loin de favoriser les nouveaux joueurs dans l’industrie, le projet de loi, qui prévoit un allègement important des règlements pour les services de transport de type Uber, risque de porter un coup dur à l’industrie du taxi en accentuant la concurrence déloyale. « Le gouvernement a fait tellement de concessions à Uber qu’aucun joueur québécois n’arrivera à faire compétition. L’industrie québécoise du taxi sera tuée avant même d’avoir eu la chance de se moderniser », a martelé Mme Ghazal.

À lire aussi : Face à Uber, Québec verse 250 millions $ aux titulaires de permis de taxi

Malgré tout, le ministre des Transports a soutenu lundi que son projet de loi sur l’industrie du taxi est « bon ». Estimant qu’il sera bénéfique pour les chauffeurs de taxi, puisqu’il réduit la réglementation, la charge fiscale ainsi que les charges administratives de l’industrie. « On met fin à la classe 4C, on met fin à la plaque T qui coûte 1000 $, on réduit le fardeau des chauffeurs de taxi. Les chauffeurs qui louent à hauteur de 300 $, 500 $, 600 $ par semaine un permis de taxi, pour eux, demain matin, ça sera terminé », a-t-il fait valoir.

L’émergence d’innovations et de moyens technologiques

Selon le gouvernement, le projet de loi encourage une offre de services diversifiée en transport de personnes par automobile et facilite le covoiturage avec l’émergence d’innovations et l’utilisation de moyens technologiques tels que les applications mobiles. Il réduit de manière substantielle les charges administratives imposées aux chauffeurs et aux propriétaires d’automobiles utilisées pour offrir du transport rémunéré de personnes. De plus, dit la CAQ, la nouvelle loi facilitera l’entrée sur le marché des aspirants au métier de chauffeur et améliorera la rentabilité des services de transport par automobile offerts aux usagers.

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