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Politique fédérale

Grand Toronto : des projets pour lutter contre le racisme et la discrimination envers les Canadiens noirs

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La diversité fait la force du Canada et c’est l’une des pierres angulaires de son identité nationale. Le gouvernement du Canada s’est engagé à appuyer les communautés du Grand Toronto et à favoriser l’édification d’un pays où tout le monde peut participer pleinement et a des chances égales de réussir.

Le secrétaire parlementaire du ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme et député de Scarborough-Rouge Park, a annoncé que près de 6 millions de dollars ont été accordés depuis 2017 aux organismes de la région du Grand Toronto dont les projets font la promotion de la diversité, de l’inclusion et de la lutte au racisme. 

« Notre gouvernement prend des mesures pour aider à faire face à ces enjeux en investissant dans les collectivités qui favorisent la diversité, l’inclusion et l’égalité. Ensemble, nous éliminons les obstacles et bâtissons un pays qui célèbre les identités uniques de tous les Canadiens », a souligné Gary Anandasangaree, qui croit que l’existence du racisme et de la discrimination au Canada empêche un certain nombre de Canadiens de réaliser leur plein potentiel. 

Discrimination et racisme empêchent des Canadiens de réaliser leur plein potentiel

Le Programme de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme vise à bâtir une société intégrée et cohésive au plan social. Il comporte trois volets de financement, soit : Projets, Événements et Renforcement des capacités communautaires. Il comprend également deux initiatives distinctes : Initiative de soutien communautaire pour les jeunes Canadiens noirs et Initiative jeunesse Paul Yuzyk pour le multiculturalisme.

Le volet Projets finance des projets de développement communautaire, de lutte contre le racisme et de mobilisation qui visent à promouvoir la diversité et l’inclusion en favorisant l’interaction entre les groupes communautaires. Il finance aussi des projets qui ont pour but de favoriser les interactions positives entre les communautés culturelles, religieuses et ethniques du Canada ainsi que de promouvoir l’expression des identités multiples des Canadiens.

Le volet Renforcement des capacités communautaires finance des projets visant à renforcer les capacités de l’organisme à promouvoir la diversité et l’inclusion.

L’Initiative de soutien communautaire pour les jeunes Canadiens noirs finance des projets qui visent à relever les défis uniques auxquels font face les jeunes Canadiens noirs en luttant contre la discrimination par la sensibilisation ou la culture numérique; en offrant aux jeunes Canadiens noirs des occasions d’engagement et de promotion de la fierté envers l’histoire, la culture et l’identité des Noirs; et en favorisant l’acquisition de compétences en leadership et l’engagement civique.

Depuis 2017, un total de 5 766 575 dollars a été versé à 42 organismes dans la région du Grand Toronto.

Source : Patrimoine canadien

À lire : Mois de l’histoire des Noirs – Justin Trudeau : « nous continuerons à combattre le racisme envers les Noirs »

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Débat électoral : les chefs invités à s’engager en faveur de la souveraineté culturelle du Canada

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Lors du débat électoral de TVA, plusieurs des chefs en campagne ont promis de demander aux géants du Web de percevoir la TPS et de payer un impôt ou une taxe sur leurs revenus s’ils sont élus.

La Coalition pour la culture et les médias (CCM) estime qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction afin de rétablir l’équité fiscale avec les entreprises canadiennes, mais les partis doivent aussi s’engager à mettre en place des mesures plus concrètes pour protéger et faire rayonner « notre culture et nos médias » à l’ère numérique.

La CCM demande notamment que les participants aux deux débats organisés cette semaine par la Commission des débats des chefs prennent les engagements suivants :

  • Rétablir dans les plus brefs délais l’équité réglementaire entre les diffuseurs canadiens et tous les diffuseurs de contenu audiovisuel ou musical en ligne qui font des affaires au Canada :
    • il faut notamment pour cela modifier l’exemption réglementaire qui est accordée aux médias numériques canadiens et étrangers – cela peut se faire, entre autres, par décrets au CRTC
  • Faire en sorte que tous les diffuseurs en ligne – canadiens comme étrangers -, les fournisseurs de services Internet et les fournisseurs de services sans fil contribuent à des fonds visant à produire du contenu canadien :
    • au moyen d’un décret en conformité avec la Loi sur les télécommunications;
  • Terminer rapidement la révision quinquennale de la Loi sur le droit d’auteur pour réduire le nombre d’exceptions qu’elle contient et ainsi la rendre plus équitable :
    • les ayants droit doivent pouvoir toucher des revenus correspondant à la valeur qu’ils génèrent.

La Coalition pour la culture et les médias a vu le jour en 2017 et regroupe une quarantaine d’organisations actives dans le milieu culturel et médiatique représentant des centaines de milliers de personnes d’un bout à l’autre du Canada. La CCM appuie les campagnes de la CDEC.

À lire : Canada 2019 : une élection générale fédérale est en cours

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Assurance-emploi : les chômeurs réclament une réforme en profondeur au futur premier ministre canadien

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C’est à l’unisson que le porte-parole du Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC), Pierre Céré, ainsi que la directrice du Mouvement Action-Chômage de Charlevoix, Julie Brassard, réitèrent la nécessité d’une réforme en profondeur du programme d’assurance-emploi, de façon à assurer de meilleures protections pour le monde du travail.

Le CNECC, qui a lancé une campagne le 22 septembre dernier sur l’ensemble du territoire québécois et celui du Nouveau-Brunswick, a demandé à rencontrer les différents partis politiques pour connaître leurs engagements en la matière.

Le Parti libéral du Canada se serait engagé à améliorer le projet pilote visant les travailleurs et travailleuses de l’industrie saisonnière et rendre ce programme permanent, tout en « tenant compte des réalités terrain, plus particulièrement dans les régions rurales et diversifiées ». D’autre part, le Parti libéral du Canada envisage, pour la première fois depuis leur création en 1971, d’augmenter la période de prestations maladie de 15 à 26 semaines. “Nous prenons acte de ces engagements. Nous les saluons comme des avancées, tout en soulignant à grands traits qu’il reste beaucoup de chemin à faire”, a indiqué le CNECC.

Le CNECC veut s’assurer de faire disparaître le « trou noir »!

Ainsi, si le programme libéral évoque la volonté d’améliorer les mesures visant le monde saisonnier, le CNECC veut s’assurer de faire disparaître le « trou noir » que des dizaines de milliers de travailleurs et de travailleuses de l’industrie saisonnière vivent. “Il faut aussi s’assurer de mettre en place un critère d’admissibilité à l’assurance-emploi qui leur permette de se qualifier aux prestations. Il faut protéger nos régions. Il faut protéger les travailleurs et les travailleuses de l’industrie saisonnière, particulièrement dans les zones où l’emploi disponible est à prédominance saisonnière”, a précisé le CNECC. 

“Ramener l’assurance-emploi à sa fonction première”

D’autre part, augmenter la période de prestations maladie de 15 à 26 semaines aidera beaucoup de monde aux prises avec des problèmes de santé. “Par contre, souligne la CNECC, là aussi on risque de laisser des gens de côté : ceux et celles aux prises avec une maladie grave, dont les traitements sont souvent longs. Nous pensons entre autres aux personnes atteintes d’un cancer. C’est pourquoi nous réitérons la nécessité d’un programme de prestations maladie pouvant aller jusqu’à 50 semaines pour les personnes atteintes d’une maladie grave.”

“Depuis 2015, l’actuel gouvernement a permis certaines avancées partielles, mais il faut aller plus loin, et repenser le programme d’assurance-emploi, pour qu’il assure de meilleures protections couvrant l’ensemble des réalités du monde du travail.” – CNECC

Le CNECC rappelle aussi que le programme canadien d’assurance-emploi offre des protections déficientes quand on le compare avec les programmes d’autres pays dans le monde : la norme variable d’admissibilité fondée sur le lieu de résidence (le Canada est le seul pays au monde avec une telle norme), le taux et la période de prestations plus faibles qu’ailleurs, les sanctions rattachées aux motifs de fin d’emploi parmi les plus sévères au monde. La liste serait longue.

Le Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses (CNECC) annonce qu’elle mènera une campagne non partisane pendant toute la période électorale et ce, dans toutes les régions du Québec et du Nord du Nouveau-Brunswick, appuyé par des milliers de pancartes et autres outils publicitaires. “Nous espérons pouvoir rencontrer les représentants et représentantes des autres partis politiques pour connaître leur programme en la matière, et leur faire part de nos propositions”, a conclu le CNECC. 

Source : Conseil national élargi des chômeurs et chômeuses

À lire : Contestation de l’assurance-emploi : le retour du tribunal tripartite salué par les organisations syndicales

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Vapotage : Imperial Tobacco fait pression sur Santé Canada pour établir les faits…

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Imperial Tobacco Canada presse Santé Canada et les autorités provinciales responsables de la santé d’utiliser les événements survenus récemment aux États‑Unis et un cas similaire possible au Canada comme catalyseur afin de trouver une approche réglementaire équilibrée vis‑à‑vis des produits de vapotage qui fournit aux consommateurs adultes l’information dont ils ont besoin pour prendre une décision éclairée, fait respecter les interdictions de vente aux jeunes et impose des normes rigoureuses et uniformes à l’égard des produits.

Cet appel répété de la part de Imperial Tobacco Canada pour presser le gouvernement à agir a lieu juste après la déclaration de la Food and Drug Administration des États‑Unis (6 septembre 2019) en réponse à des cas récents qui ont été rapportés, de maladies respiratoires développées suite à l’utilisation de produits de vapotage, y compris un cas possible au Canada. Cet appel intervient également après l’interdiction potentielle annoncée par le président Donald Trump (11 septembre 2019) des produits de vapotage aromatisés et les demandes présentées par des groupes de lobbyistes en santé publique pour que des mesures similaires soient prises au Canada.

Deux problèmes séparés et distincts, soit l’accès aux jeunes et la sécurité des produits, sont regroupés, mais requièrent les mêmes solutions de base : faire respecter les restrictions existantes, concernant la vente aux jeunes et interdire les arômes attirants pour les jeunes, ainsi que mettre en œuvre et faire respecter la réglementation visant à assurer que les consommateurs ont accès à des produits de vapotage qui répondent aux normes en matière d’assurance de la qualité les plus rigoureuses et qui ont réussis les tests à cet égard.

LA SÉCURITÉ DES PRODUITS ET LES NORMES DE QUALITÉ SONT ESSENTIELLES

« Les cas rapportés de maladies respiratoires aiguës mettent en lumière l’importance d’adopter une réglementation efficace et de la faire respecter pour assurer la sécurité des produits, » a déclaré Éric Gagnon, directeur principal, Affaires corporatives et réglementaires d’Imperial Tobacco Canada. « Nous croyons en une réglementation équilibrée et raisonnable qui offre aux fumeurs et vapoteurs adultes l’assurance que les produits qu’ils utilisent répondent aux normes de sécurité, qu’ils ne peuvent être modifiés et qu’ils ont été testés conformément aux normes de protection du consommateur. »

La FDA a indiqué que ces événements semblent constituer un nouveau phénomène lié à des liquides ne provenant pas de fabricants fiables et contenant des ingrédients, tels que du THC et de l’acétate de vitamine E, qui ne sont pas utilisés dans les produits de vapotage distribués par Imperial Tobacco Canada et fabriqués par sa société mère, British American Tobacco.

Aucun des produits de BAT vendus au Canada ou ailleurs dans le monde n’a été associé aux maladies aiguës aux États‑Unis et nos produits ne contiennent pas de THC ni d’acétate de vitamine E, éléments qui, selon les médias, sont des facteurs soulevés dans les cas survenus aux États‑Unis.

« Nous prenons nos responsabilités en matière de sécurité des consommateurs très au sérieux. Les produits de vapotage que nous distribuons répondent à des normes de conformité rigoureuses qui sont les plus élevées dans l’industrie, afin d’assurer la qualité et la sécurité du processus de conception et de fabrication. Chacun des ingrédients et éléments qui entrent dans la composition de ces produits a été scruté à la loupe par une équipe de toxicologues pour assurer qu’ils conviennent pour le vapotage », a ajouté M. Gagnon.

INTERDICTION OU RÉGLEMENTATION FONDÉE SUR LES FAITS

Dans un autre ordre d’idée, les préoccupations au sujet de l’utilisation des produits de vapotage par les jeunes ont conduit certaines autorités américaines à envisager d’interdire ou à interdire les produits de vapotage aromatisés. Cependant, il y a lieu de préciser qu’au Canada, la législation fédérale sur les produits de vapotage interdit déjà les arômes qui pourraient être attrayants pour les jeunes et cette législation devrait être strictement appliquée.

« Nous avons toujours affirmé clairement que les jeunes ne devraient pas utiliser les produits de vapotage et nous avons mis en place il y a un certain temps déjà des mesures rigoureuses à cet égard. Par ailleurs, il est difficile de surestimer le rôle que joue le marketing responsable des arômes afin d’aider les consommateurs adultes à délaisser les produits combustibles en faveur de solutions de rechange aux produits de tabac et de nicotine », a affirmé M. Gagnon.

L’une des principales préoccupations au sujet des propositions visant à interdire tous les produits de vapotage aromatisés est le risque qu’elles incitent les consommateurs à s’approvisionner sur le marché illicite et exacerbe les problèmes constatés aux États‑Unis au sujet des normes relatives aux produits.

« Interdire ne fonctionne pas », a déclaré M. Gagnon, reprenant les paroles utilisées par le premier ministre Trudeau pour justifier la légalisation du cannabis. « Nous avons vu combien il est facile pour un marché illicite de prendre le contrôle avec les cigarettes. L’approche américaine, qui consiste à interdire tous les arômes, contribuera uniquement au développement d’un réseau illégal non réglementé, non testé, non contrôlé et prêt à inonder le marché de ses produits. »

L’approche canadienne devrait assurer que les utilisateurs ne puissent modifier les produits de vapotage vendus ici en y ajoutant leur propre mélange de liquides. Elle permet également plus de contrôle sur la pile et les systèmes de chauffage utilisés pour libérer la nicotine.

VAPOTAGE ET RÉDUCTION DES DANGERS LIÉS AU TABAC

Imperial Tobacco Canada croit fermement que les produits qui permettent potentiellement de réduire les risques associés au tabagisme jouent un rôle important dans l’atteinte de l’objectif du gouvernement fédéral, soit réduire le taux de tabagisme à moins de cinq pour cent d’ici 2035. « Nous avons deux préoccupations : garder les produits de vapotage hors de la portée des jeunes et donner aux fumeurs adultes une solution de rechange permettant potentiellement de réduire les risques qu’ils utiliseront réellement », a déclaré M. Gagnon. 

« Ces produits n’atteindront leur plein potentiel que si les gouvernements fédéral et provinciaux mettent en place le bon cadre de réglementation qui permet et soutient des communications appropriées au sujet des avantages potentiels des produits de vapotage pour les fumeurs adultes, fait respecter les restrictions législatives actuelles concernant l’âge et met en place des normes uniformes pour l’ensemble des produits de vapotage. »

Source : ITC

À lire : La consommation de tabac et de drogues a bondi au Canada

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