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Société

Hausse de la population active au Canada grâce au secteur public

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Malgré l’augmentation de l’emploi, le taux de chômage au Canada est plus élevé que le taux américain selon les données enregistrées en juillet 2018.

En juillet, la diminution du taux de chômage au Canada s’est chiffrée à 0,2%. L’augmentation de l’emploi s’est élevée à 54 000.

En dépit de cette progression, plus importante que celle enregistrée au États-Unis, le taux de chômage reste plus bas chez nos voisins : Il est à 3,9 %, alors qu’au Canada, il s’élève à 4,8 %.

Dans la population active canadienne âgée de 25 à 54 ans, ce sont les femmes qui ont contribué à la hausse du taux de la population active, et ce avec plus 72 000 emplois, c’est-à-dire +1,2 %. Il y a eu aussi une augmentation chez les homme qui s’est chiffrée à plus 41 000 (+0,6 %).

La progression de l’emploi à l’échelle nationale, pendant l’année passée, à compter de la fin de juillet 2018, est due à la croissance du travail à temps plein (+211 000 ou +1,4 %) et l’augmentation du nombre total d’heures travaillées de 1,3%.

Le secteur public a considérablement contribué à cette progression

« En juillet, l’emploi a augmenté de 50 000 pour les employés du secteur public, alors que le nombre d’employés du secteur privé était pratiquement inchangé. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans le secteur public a progressé de 132 000 (+3,6 %), et le nombre d’employés du secteur privé a augmenté de 69 000 (+0,6 %). »

Les emplois ont augmenté principalement dans les domaines de services comme l’enseignement; les soins de santé, l’assistance sociale, l’information, la culture et les loisirs, etc.

La hausse de la population active a touché seulement l’Ontario, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve-et-Labrador.

Au Québec, le taux d’emploi n’a pas changé et le chômage s’est établi à 5,6 % en juillet.

Source : Statistique Canada

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Société

Montréal, un nouveau service de santé mentale pour les jeunes

Redaction Avant Premiere

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Trois points de services de santé mentale, destinés aux jeunes de 12 à 25 ans, ouvriront à l’automne 2018 à Laval, Montréal et sur la Côte-Nord.

Selon le ministère de la santé et des services sociaux, « plus de 75 % des troubles mentaux se manifestent avant l’âge de 25 ans, et 50 % de ces troubles présents chez les adultes ont débuté avant l’âge de 14 ans. »

Les nouveaux services ciblent la tranche de 12 à 25 ans et se veulent accessibles, et touchant aux différentes préoccupations des jeunes afin d’apporter un encadrement global.

« Rappelons que d’autres mesures concernant la santé mentale ont déjà été mises en place, notamment le Plan d’action en santé mentale 2015-2020, la création du tout premier programme public de psychothérapie et l’ajout de postes de psychologues jeunesse afin de compléter les équipes multidisciplinaires jeunesse au Québec » Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Le projet se nomme Aire ouverte

En plus des services en matière de santé mentale, de dépendance, de sexualité et d’adaptation sociale, ces lieux offrent aussi des services sociaux et d’autres services liés aux études et au marché de l’emploi.

Leur approche évoluera en fonction des « besoins concrets des jeunes, à la lumière de leurs commentaires et de ceux de l’ensemble du milieu, dans l’optique d’une généralisation de la démarche à l’ensemble du Québec. »

Annoncé aujourd’hui, 13 août 2018, par Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux et Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation, le projet Aire ouverte ouvrira son premier point de service à Laval.

Les clients lavallois « auront accès, notamment, aux services d’un psychologue, de psychoéducateurs, d’un travailleur social, d’une infirmière clinicienne et d’un médecin omnipraticien. »

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Société

Violence conjugale, Québec lance un nouveau Plan d’action pour agir

Redaction Avant Premiere

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Capture d'écran du Plan d'action gouvernemental contre la violence conjugale au Québec

En 2015, les infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal représentent près du tiers de tous les crimes commis envers la personne au Québec et les femmes sont les victimes dans une proportion de 78 %. Dans près de 50 % des cas, les auteurs présumés sont les conjoints ou conjointes des victimes, tandis que 32,6 % sont les ex-conjoints ou ex-conjointes et 10,3 % sont les amis ou amies intimes.

La violence conjugale se caractérise par une série d’actes répétitifs, qui se produisent généralement selon une courbe ascendante. Elle comprend les agressions psychologiques, verbales, physiques et sexuelles ainsi que les actes de domination sur le plan économique. Dans le but de renforcer le travail de prévention, d’information et de sensibilisation de la population; un nouveau Plan d’action gouvernemental en matière de violence conjugale 2018-2023 a été lancé vendredi 10 août.

Une société qui se veut égalitaire comme la nôtre ne peut tolérer la persistance de la violence conjugale. L’élimination de cette problématique sociétale majeure repose d’abord et avant tout sur des rapports d’égalité entre les sexes

– Hélène David, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Condition féminine.

Ce 4e plan d’action, depuis l’adoption de la Politique d’intervention en matière de violence conjugale en 1995, propose 56 nouveaux engagements visant à consolider et à bonifier l’action gouvernementale sur des enjeux jugés prioritaires ou émergents.

« Au fil des dernières décennies, nous avons accompli des progrès notables dans notre lutte pour contrer la violence conjugale. Cette violence qui se caractérise par une dynamique de contrôle et de domination doit continuer à faire l’objet d’interventions ciblées de la part du gouvernement », a déclaré Mme David à l’occasion du lancement du plan d’action gouvernemental qui, au dire de la ministre, « propose des solutions concrètes aux enjeux qui ont été soulevés dans les mémoires reçus et lors des diverses rencontres de consultation tenues auprès de nos partenaires des milieux publics, parapublics et communautaires ».

Les jeunes adultes de 18 à 29 ans affichent des taux de victimisation largement supérieurs à ceux des autres groupes d’âges.

Le Plan d’action gouvernemental en matière de violence conjugale prévoit notamment favoriser un traitement judiciaire prioritaire des dossiers en violence conjugale. Il rendra aussi disponible un soutien pour les organismes qui interviennent en violence conjugale, notamment les maisons d’hébergement, souhaitant adapter leurs services aux réalités de plus en plus complexes des personnes requérant leurs services, et ce, y compris en régions éloignées.

Nous serons collectivement mieux outillés pour soutenir les personnes victimes et pour lutter contre la violence conjugale au Québec, qui, rappelons-le, constitue un acte criminel qui doit d’être dénoncé

– Stéphanie Vallée, ministre de la Justice et procureure générale du Québec.

De son côté, Stéphanie Vallée, ministre de la Justice et procureure générale du Québec, soutient que la mobilisation des intervenants et des intervenantes du milieu judiciaire et communautaire, qui s’exprime à travers la série de mesures et d’actions structurantes insérées dans ce plan, favorisera une prise en charge plus efficiente des besoins des personnes victimes de violence conjugale dans le système judiciaire québécois.

Au total, plus de 600 M$ seront investis par la vingtaine de ministères et organismes gouvernementaux qui se sont engagés à agir contre la violence conjugale ces cinq prochaines années. De cette somme, 86 M$ seront consacrés à la mise en œuvre des 56 nouvelles actions et près de 520 M$ permettront la réalisation des actions récurrentes.

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Capture d'écran du Plan d'action gouvernemental contre la violence conjugale au Québec
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Économie

Contre la corruption, Québec se déclare lié à la Convention des Nations Unies

Redaction Avant Premiere

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À la suite d’un décret pris en Conseil des ministres, jeudi, le Québec s’est déclaré lié à la Convention des Nations Unies contre la corruption; le seul instrument international juridique contraignant de portée universelle de lutte contre la corruption.

Proactif, pour accroître la transparence de l’administration publique en s’inspirant des meilleures pratiques, le gouvernement du Québec a déjà adopté des lois et des mesures pour lutter contre la corruption, notamment en matière de contrats publics et de financement des partis politiques.  

“L’appui du Québec à la Convention des Nations Unies contre la corruption envoie un signal clair à la communauté internationale sur l’importance accordée par le gouvernement du Québec à la prévention et à la protection de l’intégrité dans la gestion des biens publics”

– Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie

En effet, la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, la mise sur pied de l’Unité permanente anticorruption et l’instauration d’un programme de remboursement volontaire visant à récupérer des sommes payées injustement à la suite de fraudes ou de manœuvres dolosives dans le cadre de contrats publics, constituent autant d’éléments qui démontrent l’engagement ferme du gouvernement du Québec dans la lutte contre la corruption.

L’objet de la Convention face à la corruption !

« Nos récentes actions pour lutter contre la corruption contribuent incontestablement à endiguer ce fléau, mais inspirent également nos partenaires à l’international. C’est grâce à une coopération soutenue par des outils juridiques efficaces et le partage des meilleures pratiques que nous contribuerons à faire de notre monde, un monde plus honnête, plus responsable et plus juste. Aujourd’hui, le Québec s’y engage résolument », a déclaré la ministre St-Pierre.

“La corruption est, à l’échelle internationale, un mal insidieux aux effets délétères”

En s’appuyant sur l’entraide, l’échange d’information et la coopération internationale pour combattre ce fléau qui sape les efforts pour la lutte à la pauvreté, nuit à la croissance économique et menace la stabilité des sociétés, la Convention a pour objectif de prévenir et de combattre la corruption, en plus de promouvoir l’intégrité, la responsabilité et la bonne gestion des affaires et des biens publics. Les États qui adhèrent à la Convention s’engagent à adopter un cadre législatif qui cible une grande diversité de formes de corruption, tel que le trafic d’influence.

« Les gestes posés par le gouvernement et l’ensemble des organismes publics ces dernières années tels que la mise en place de l’Autorité des marchés publics portent leurs fruits. Grâce à cette convention regroupant plusieurs autres États à travers le monde, le Québec pourra à la fois partager son savoir-faire en matière de lutte contre la corruption et bénéficier de l’expérience et des connaissances des autres États signataires, afin de mieux prévenir et détecter ce fléau », a annoncé Robert Poëti, ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles.

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