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Société

Histoire conjugale : ces trajectoires familiales mouvementées des jeunes Québécois

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Environ 4 jeunes sur 10 (44 %) nés au Québec à la fin des années 1990 ont déjà vécu, entre leur naissance et l’âge de 17 ans, au moins une transition familiale attribuable à l’histoire conjugale (rupture ou formation d’union) de leurs parents. Plus précisément, environ 10 % ont vécu un changement familial, 15 % en ont vécu deux, tandis que près de 20 % ont eu à composer avec trois transitions familiales ou plus de ce type.

C’est ce qui ressort du bulletin Les trajectoires familiales diversifiées des jeunes nés au Québec à la fin des années 1990, rendu public le mardi, 25 septembre 2018, par l’Institut de la statistique du Québec.

Les résultats présentés dans ce bulletin s’appuient sur les données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ 1998-2015), qui recueille de l’information détaillée sur les parcours familiaux suivis par les enfants depuis leur naissance.

Quand des enfants naissent hors union à la suite d’une histoire conjugale

Les données de l’enquête révèlent que, dans la période immédiate suivant la séparation de leurs parents (ou leur naissance pour les enfants nés hors union), près de 6 enfants sur 10 (57 %) vivaient seulement avec leur mère et 6 %, seulement avec leur père, alors que 37 % partageaient leur temps d’habitation entre leurs deux parents. Parmi ces jeunes qui partageaient initialement leur temps d’habitation entre leurs deux parents, 60 % vivaient seulement avec leur mère à la fin de leur adolescence, tandis qu’environ 15 % cohabitaient seulement avec leur père.

Par ailleurs, alors que plusieurs recherches montrent que la coopération entre les ex-conjoints constitue un facteur déterminant de l’adaptation des enfants à la séparation de leurs parents, près de 60 % des mères concernées ont déclaré que le climat de leur relation avec le père du jeune était bon ou assez bon, environ 16 % ont déclaré qu’il était mauvais ou très mauvais, tandis qu’autour de 25 % ont indiqué n’avoir aucun contact avec lui.

Si 8 % des enfants vivaient avec un parent seul à la naissance, c’est 44 % des jeunes qui avaient déjà vécu dans un ménage monoparental à un moment ou à un autre durant leur enfance ou leur adolescence. Dans la même veine, 32 % ont déjà vécu avec un beau-parent.

Les résultats révèlent également que, parmi les mères qui ne vivaient pas avec le père biologique du jeune, 55 % se sont dites satisfaites de l’implication parentale de celui-ci et 47 % étaient satisfaites de son implication financière. Ces perceptions étaient plus répandues chez les mères des enfants qui partageaient leur temps d’habitation entre leurs deux parents : 9 sur 10 se sont dites satisfaites de l’implication parentale du père, et 8 sur 10, de son implication financière.

Lire aussi : Violence conjugale, Québec lance un nouveau Plan d’action pour agir

Pour rappel, L’ELDEQ, réalisée par l’Institut de la statistique du Québec, est menée auprès d’un échantillon représentatif d’enfants nés au Québec en 1997-1998 et suivis depuis l’âge d’environ 5 mois. L’objectif principal de cette étude est de comprendre les facteurs qui, pendant la petite enfance, conduisent au succès ou à l’échec lors du passage dans le système scolaire.

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Éducation

Embellissement : 140 écoles au Québec deviendront plus belles pour la rentrée scolaire 2019-2020 – la liste…

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Des milliers d’élèves québécois du préscolaire et du primaire pourront profiter de cours d’école plus attrayantes dès la prochaine rentrée scolaire grâce à un investissement gouvernemental de 3 millions de dollars annoncé par le gouvernement du Québec. Au total, 140 établissements scolaires, répartis dans 49 Commissions scolaires, bénéficieront de la mesure d’embellissement.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui, vendredi 17 mai, lors de son passage à l’école alternative des Quatre-Saisons de la Commission scolaire Marie-Victorin. Cet établissement recevra d’ailleurs un montant de 25 000 $ qui lui permettra d’aménager un terrain multisport synthétique ainsi qu’un mobilier urbain avec arbres et arbustes. « En rendant les milieux de vie encore plus dynamiques, nous développons leur envie de bouger et leur envie de fréquenter l’école, ce qui contribue à leur réussite », a-t-il souligné.

À lire : L’école l’Accueil de Scott : entre calvaire et hémorragie financière…

Cette aide financière est accordée dans le cadre de la mesure Embellissement des cours d’école pour l’année scolaire 2018‑2019 du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Profitant de l’occasion, Jean-François Roberge a rappelé que les écoles primaires devront offrir quotidiennement deux périodes de récréation d’au moins 20 minutes chacune, et ce, dès la prochaine rentrée scolaire. « Plus tôt cette année, nous avons annoncé que tous les élèves du préscolaire et du primaire bénéficieraient de deux périodes de 20 minutes obligatoires de récréation chaque jour, et ce, à compter de la rentrée 2019 », a insisté le ministre de l’Éducation.

L’importance d’avoir de belles écoles…

Grâce aux investissements réalisés pour l’embellissement des cours d’école, les élèves auront accès à des installations de qualité desquelles ils pourront profiter pleinement. « Depuis le jour 1 de notre gouvernement, nous insistons sur l’importance d’avoir de belles écoles, de beaux milieux pour nos élèves », a fait valoir M. Roberge.

Liste des écoles qui bénéficieront de la mesure Embellissement en 2019

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Affaires judiciaires

Mandats d’aide juridique : un premier Guide au Québec pour les avocats de pratique privée

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Le Jeune Barreau de Montréal (JBM), a lancé aujourd’hui vendredi 17 mai, le Guide d’organisation du travail et de facturation pour les avocats et avocates de pratique privée acceptant les mandats d’aide juridique : Guide des avocats vers l’aide juridique, ainsi qu’un Registre des experts pouvant agir devant les tribunaux et qui acceptent les mandats d’aide juridique.

Le Guide des avocats vers l’aide juridique aidera les avocats à travers le cheminement d’un dossier d’aide juridique, de l’inscription à titre d’avocats acceptant des mandats d’aide juridique, en passant par la vérification de l’admissibilité d’un client, jusqu’au processus de facturation.

Le Registre, contenant une centaine d’experts de divers domaines ayant déjà agi devant les tribunaux à l’occasion d’un mandat d’aide juridique, permettra aux avocats de trouver des ressources dans le cadre de leurs mandats.

Me Jonathan Pierre Étienne, président du JBM, indique que « les avocats des secteurs public et privé jouent tous un rôle fondamental dans l’offre de services juridiques et il importe d’assurer la pérennité de ces deux composantes de notre système. « C’est dans cette perspective que nous lançons le Guide des avocats vers l’aide juridique afin que plus d’avocats acceptent des mandats d’aide juridique », a-t-il indiqué.

Un Guide pour une plus grande accessibilité à la justice

Selon la ministre de la Justice du Québec, Me Sonia Lebel, « les avocats qui acceptent des mandats d’aide juridique contribuent à rendre la justice plus accessible pour les justiciables. En répondant davantage aux besoins des avocats de pratique privée, ceux-ci seront mieux outillés pour mener à bien leurs mandats. »

À lire : Lueur d’espoir avec AQAADI pour les 18 000 dossiers d’immigration annulés ?

Le président de la Commission des services juridiques (CSJ), Me Yvan Niquette, souligne que « ce Guide est une belle initiative du JBM favorisant une plus grande accessibilité à la justice. Il deviendra un outil indispensable pour tout avocat de la pratique privée qui accepte ou qui songe à accepter des mandats d’aide juridique ».

Depuis plusieurs années, de nombreux besoins quant à la procédure à suivre sont rapportés par les avocats en pratique privée acceptant des mandats d’aide juridique. En 2016, le JBM recommandait notamment la création d’un manuel de facturation à l’intention des avocats de la pratique privée afin de faciliter le processus.

Source : CSJ

À lire : Nouveaux services d’accompagnement des victimes d’agressions sexuelles au Québec

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Société

Pièges à éviter quand on magasine un service internet

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À l’approche de la période de déménagements plusieurs personnes profitent de l’occasion pour changer de service internet et profiter des nouvelles offres. Or parfois les promotions qui ont l’air intéressantes cachent de mauvaises surprises, alerte le Bureau de la concurrence.

Suite à des plaintes reçues de consommateurs qui ont été mal informés par les vendeurs de services internet, le Bureau de la concurrence a lancé ce vendredi, 17 mai, une alerte consommateurs. Celle-ci porte sur les offres promotionnelles qui font croire aux acheteurs que le prix promotionnel spécial est un prix garanti « pour toujours ».

Les vendeurs ne mentionnent pas que c’est que le rabais mensuel qui est « garanti », et non le prix final. De fait, les consommateurs peuvent se trouver après la signature du contrat avec des augmentations du prix mensuel non prévues.

Voici les conseils du Bureau de la concurrence pour éviter cette situation :

  1. Demandez si le prix promotionnel s’applique uniquement aux nouveaux clients. Demandez quel sera le prix habituel après la promotion.
  2. Connaissez les modalités principales de votre entente. Lisez les petits caractères sur les publicités en ligne ou sur les dépliants. Les entreprises y précisent souvent que le prix des services peut augmenter pendant la période d’engagement du client.
  3. Lisez votre entente de service attentivement. Demandez toujours une copie des modalités de service et lisez-les attentivement. Obtenez vos soumissions par écrit. Vérifiez si on vous facturera des frais si vous mettez fin à votre abonnement avant la date prévue.
  4. Souvenez-vous que vous avez peut-être droit à un délai de réflexion. Lorsque vous signez un contrat pour obtenir un produit ou un service auprès d’un vendeur qui cogne à votre porte, vous pourriez avoir droit à un certain nombre de jours pour annuler l’entente sans donner de raison et sans pénalité. Le nombre de jours varie.
  5. Gardez tous les documents. Certaines publicités visent une région ou une période spécifique, donc les autorités n’ont peut-être pas accès à la publicité en question. Lorsque c’est possible, gardez une copie des publicités numériques ou imprimées, des courriels échangés avec un représentant de vente d’un fournisseur de services de télécommunications et des documents relatifs aux indications données de vive voix au moment de signer le contrat; envoyez-les lorsque vous formulez une plainte.

Source : Bureau de la concurrence

Lire aussi : Les Québécois, ces consommateurs bien avisés

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