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Société

Hiver 2019 au Canada : une ONG internationale vole au secours des sans-abris

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Photo : levraicep.org

La plus importante organisation musulmane, Islamic Relief Canada, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a lancé à l’échelle nationale un appel à aider les sans-abris durant cet hiver 2019.

Alors que les températures continueront de chuter au cours de la fin de semaine dans plusieurs régions du pays, cet organisme de charité international [Islamic Relief Canada] annonce une collaboration avec les organisations locales de 15 villes afin de lancer une intervention d’urgence pour offrir des trousses de survie hivernale et des repas chauds aux gens qui vivent dans la rue et dans les refuges.

Offrir des trousses de survie hivernale dans la rue…

Des manteaux d’hiver, des bottes, des chandails à capuchon, des sous-vêtements thermiques, des foulards, des gants et des produits d’hygiène féminine ne sont que quelques exemples des articles qui composent la trousse de survie hivernale qui sera distribuée par les bénévoles et le personnel aux sans-abris dans les rues et les refuges durant la fin de semaine.

« Il est de notre devoir, en tant que communauté, de nous assurer que nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour aider notre prochain, partout au pays. »

– Reyhana Patel, responsable des relations publiques, Islamic Relief Canada

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Selon Reyhana Patel, responsable des relations publiques de l’organisme, les températures glaciales constituent une menace pour la survie des gens qui vivent dans la rue. « Les articles que nous distribuons dans les trousses de survie hivernale contribueront à réduire les conséquences que ces conditions peuvent avoir sur les individus », précise-t-elle.

« Islamic Relief travaille avec les communautés pour renforcer leur résilience face aux catastrophes et fournit une aide d’urgence vitale en cas de catastrophe. »

L’organisme de renommée internationale distribue des trousses de survie hivernale pour une deuxième année. Il prévoit distribuer plus de 2 500 trousses au cours de la fin de semaine. Cette année, plus de 100 bénévoles (principalement issus de la communauté musulmane) devraient participer à la distribution.

Les bénévoles d’Islamic Relief distribuent des repas chauds à Québec.

Les différents lieux des distributions pour l’hiver 2019

  • À Toronto, les bénévoles et le personnel serviront des repas chauds au Christian Resource Centre, à Regent Park.
  • Dans la RGT (région du centre), des distributions auront lieu aux refuges de Scarborough, de Brampton, d’Oshawa et d’Hamilton. De plus, des distributions auront lieu à Guelph, à London, à Kitchener et à Windsor
  • À Ottawa, Islamic Relief s’est associé au Cornerstone Women’s Shelter afin de distribuer des trousses de survie hivernale et des articles de première nécessité aux femmes du refuge.
  • À Montréal, le personnel et les bénévoles serviront des repas chauds à la Mission Old Brewery, alors qu’à Québec des repas chauds seront servis à la Fondation de Lauberivière. 
  • À Saskatoon, des bénévoles distribueront des trousses de survie hivernale au refuge Salvation Army Crossroads et au Lighthouse Supported Living Centre.
  • À Edmonton, Islamic Relief distribuera des trousses de survie hivernale aux centres Boyle Street Community Services et The Mustard Seed.

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Éducation

La Fédération des cégeps célèbre ses 50 ans

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À l’occasion de son cinquantième anniversaire, la Fédération des cégeps se réjouit du parcours qu’elle a effectué depuis 1969 afin d’assurer sa mission de développement et de promotion de l’enseignement collégial au Québec.

Le réseau des cégeps au Québec compte 48 établissements fréquentés chaque année par quelque 170 000 jeunes et 25 000 adultes. Cette structure qui assure l’éducation et la formation des Québécois a évolué depuis les années soixante grâce à en outre la fédération.

Bernard Tremblay, président-directeur de la Fédération, a souligné à cette occasion le rôle de concertation des directions des cégeps que le regroupement assume à travers ses commissions et comités.

« C’est ce qui contribue à l’échange de bonnes pratiques, à l’uniformisation de la formation offerte à l’échelle de la province, et à l’expression d’une vision consensuelle des manières de faire évoluer les différents volets de la mission des cégeps, en fonction des attentes et besoins de tous les acteurs de la société », a-t-il expliqué.

50 ans de réalisations

La fédération s’est félicitée notamment des réalisations accomplies après un demi-siècle. À ce jour, elle a créé entre autres, la direction des ressources informationnelles qui assure le virage numérique des cégeps, la direction des affaires internationales, ou encore les services aux étudiants et les bibliothèques.

M. Tremblay a rappelé aussi que la Fédération constitue « un interlocuteur unique pour le gouvernement, ce qui est un gage d’efficience et d’économie de ressources, tant sur le plan humain que financier. »

Lire aussi : Grève pour le climat : des milliers d’étudiants québécois dans la rue, vendredi

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Société

Enfants en voiture : le siège d’appoint sera obligatoire jusqu’à l’âge de 9 ans au Québec

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Dès le 18 avril prochain, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) annonce qu’une nouvelle mesure du Code de la sécurité routière viendra prolonger la période d’utilisation obligatoire du siège d’appoint. Ainsi, un enfant devra l’utiliser jusqu’à ce qu’il mesure 145 cm ou jusqu’à ce qu’il soit âgé de 9 ans.

Si vous transportez des enfants dans votre auto, vous devez vous assurer de leur sécurité en vous conformant au Code de la sécurité routière. Le Code de la sécurité routière précise que tout enfant de moins de 63 cm en position assise (du siège au sommet du crâne) doit être installé dans un siège approprié à son poids et à sa taille.

Non-respect : amende de 80 $ à 100 $ et 3 points d’inaptitude…

Toutefois, à compter du 18 avril 2019, une nouvelle mesure sera en vigueur. Les enfants devront être installés dans un siège d’auto adapté à leur poids et à leur taille jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 9 ans ou jusqu’à ce qu’ils mesurent 145 cm.

Par ailleurs, la SAAQ recommande d’asseoir tout enfant de 12 ans et moins sur la banquette arrière du véhicule. « En cas de non-respect de cette mesure, prévient-elle, un conducteur peut recevoir une amende de 80 $ à 100 $ et voir inscrire 3 points d’inaptitude à son dossier ».

Adoptée en 2018, cette mesure a pour objectif d’augmenter la sécurité des enfants en voiture en leur évitant de passer prématurément à la ceinture de sécurité utilisée seule.

Même s’il répond à l’un ou l’autre des deux critères prescrits, la SAAQ soutient qu’un enfant devrait continuer d’utiliser un siège d’appoint jusqu’à ce que la ceinture de sécurité soit parfaitement ajustée lorsqu’il est assis directement sur la banquette. Puisque le siège d’appoint permet de surélever l’enfant afin que la ceinture passe aux bons endroits, soit sur l’épaule (clavicule) et sur les hanches (bassin). « En cas d’accident, souligne-t-on, la clavicule et les os du bassin sont les os qui sont le plus en mesure d’absorber le choc ».  

« Porter une ceinture mal ajustée peut avoir de graves conséquences. Chaque année au Québec, des enfants sont blessés dans des accidents de la route parce qu’ils ne sont pas assis sur un siège d’appoint et qu’ils sont trop petits pour utiliser adéquatement la ceinture de sécurité seulement. » – SAAQ

Selon le bilan routier 2017, 1 159 enfants de moins de 10 ans ont été victimes d’accident de la route alors qu’ils prenaient place dans un véhicule. De ce nombre :

  • 508 enfants étaient âgés de 0 à 4 ans;
  • 651 enfants étaient âgés de 5 à 9 ans.

Au Canada, les ceintures des véhicules sont conçues pour un adulte mesurant minimalement 145 cm. Neuf autres administrations canadiennes ont aussi inclus la mesure minimale de 145 cm dans leur loi sur les sièges d’auto pour enfants.

Source : SAAQ

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Actualités

Élections canadiennes 2019 : Facebook prépare des outils sur l’authenticité et la transparence…

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Voulant agir pour garantir l’intégrité du processus électoral, Facebook Canada a dévoilé ce lundi 18 mars des détails concernant ses outils liés à la « transparence des publicités » dont le lancement au Canada est prévu en juin prochain, avant les élections canadiennes d’octobre 2019.

Il y a un an le tout puissant réseau social d’au moins deux milliards d’utilisateurs, Facebook, était la cible de toutes les critiques. Le New York Times et The Observer révélait que Cambridge Analytica, entreprise britannique spécialisée dans le profilage psychographique, avait obtenu des données d’utilisateurs de Facebook, sans autorisation, pour bâtir un programme informatique permettant de prédire et d’influencer le choix des électeurs américains. Et même lors de la présidentielle de 2016 où Hillary Clinton a perdu face à Donald Trump.

À lire aussi : Facebook ne soutient plus les campagnes électorales

Depuis, l’inquiétude a gagné plusieurs partis politiques et hommes politiques du monde. Tout comme au Canada, certains craignent « l’intrusion » de Facebook dans le processus électoral à l’effet de manipuler les masses en faveur ou en défaveur d’un camp. Sachant que sur une population canadienne de 36 millions, « plus de 24 millions de personnes utilisent Facebook ».

Facebook s’engage à « promouvoir » la démocratie canadienne

Face à toutes ces craintes et critiques, le réseau social créé par Mark Elliot Zuckerberg veut se conformer aux exigences du projet de loi C-76, la Loi canadienne sur la modernisation des élections. Facebook veut donc lancer « la Bibliothèque des publicités » au Canada pour faire en sorte que « l’authenticité et la transparence » soient au cœur même de la publicité payée sur Facebook. Se faisant, l’entreprise demandera aux annonceurs de confirmer leur identité avant de mettre en ligne des publicités à caractère politique, reliées aux élections et reliées à un enjeu électoral, incluant les publicités qui réfèrent à un candidat.

« Nous prenons très au sérieux la protection de l’intégrité des élections sur Facebook, et nous nous engageons à promouvoir la démocratie canadienne. C’est pourquoi nous consacrons autant d’heures, d’énergie et de ressources à ces questions. »

– Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada

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Ainsi, pour élaborer sa politique sur les publicités qui touchent des enjeux de société au Canada, Facebook dit travailler en collaboration avec un groupe consultatif formé d’importants acteurs canadiens issus de divers horizons politiques. « Conscients de l’importance du projet de loi C-76 et des enjeux potentiels, nous déployons de grands efforts pour offrir à la population canadienne des outils qui permettent d’assurer la transparence des publicités politiques. Nous mettons sur pied cette bibliothèque et d’autres processus avec une perspective canadienne, tout en appliquant les enseignements tirés d’efforts similaires déployés ailleurs dans le monde », a expliqué dans un communiqué de presse Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada.

C’est quoi la Bibliothèque des publicités ?

Déjà en en 2012, avant de devenir premier ministre en 2015, Justin Trudeau et le DG de Facebook Canada discutaient du rôle des médias sociaux et d’Internet dans la participation des électeurs et la transformation du paysage politique canadien.

La Bibliothèque des publicités regroupera les publicités de nature politique qui s’adressent aux Canadiens. Ces publicités archivées pourront être consultées pendant sept ans, dans le monde entier, par toute personne qui possède ou non un compte Facebook. La structure exacte du système d’archives est toujours en développement, mais essentiellement : 

  • Les Canadiens discerneront ces publicités dans le Fil d’Actualité, car elles porteront la mention « payée par ».
  • Lorsque l’internaute cliquera sur la mention « payée par », il sera dirigé vers la Bibliothèque des publicités.
  • La Bibliothèque comprendra de l’information sur la performance des publicités, comme l’argent investi dans une pub et le nombre de personnes l’ayant vue, ainsi que leur âge, sexe et lieu de résidence.

Facebook souligne également que sa Bibliothèque de publicités regroupera non seulement les publicités électorales, mais également les « publicités touchant des enjeux de société » — c’est-à-dire des publicités qui n’appuient pas explicitement un candidat ou un parti politique, mais qui mettent de l’avant des questions hautement politisées.

L’autorisation des annonceurs avant les élections canadiennes

Au dire du réseau social, les annonceurs qui souhaitent diffuser au Canada des publicités qui font allusion à des personnalités politiques, à des partis politiques, à des élections ou des questions d’importance nationale devront d’abord passer par un processus d’autorisation des publicités et respecter les lois applicables.

À lire aussi : InfoWars, censuré par Facebook et Apple

Même si la grande majorité des publicités sur Facebook sont diffusées par des organismes légitimes, apprend-on, Facebook dit vouloir travailler à la « détection systématique » des publicités à caractère politique qui s’adressent à des Canadiens et vérifiera si l’annonceur a complété le processus d’autorisation. Les publicités provenant d’annonceurs n’ayant pas été autorisés seront rejetées.

Compagnie américaine créée en 2004, Facebook a pour mission de donner aux gens la capacité de « construire une communauté et de rapprocher les gens ». Mais force est de constater que ce réseau social, qui a racheté Instagram en 2012, ainsi que WhatsApp et Oculus VR en 2014 est de plus en plus utilisé à des fins de manipulation par certaines personnes ou organisations.

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