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Horticulture : Des recettes de 1,3 milliard de dollars au Québec

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Selon les informations tirées du Profil sectoriel de l’industrie horticole au Québec, édition 2018, les recettes en provenance du marché de l’horticulture québécoise ont atteint 1,3 milliard de dollars (G$) en 2017, soit 1,0 % de plus qu’en 2016.

Entre 2014 et 2017, les recettes horticoles ont affiché une progression de 16,5 %, supérieure à celle des autres productions agricoles (+ 2,2 %). Au cours de cette période, parmi les secteurs qui composent l’industrie horticole, les légumes (+ 26,3 %), les pommes de terre (+ 33,1 %), les petits fruits (+ 0,9 %), les fruits de verger (+ 2,3 %) et les arbres de Noël (+ 55,1 %) ont augmenté leurs recettes, tandis que l’horticulture ornementale (- 0,7 %) s’est repliée.

Recettes horticoles de 7,3 milliards de dollars au Canada : le Québec parmi les principales provinces contributrices.

À titre de comparaison, en 2017, les productions horticoles au Canada ont généré des recettes de 7,3 G$ (+ 0,4 % par rapport à 2016). L’Ontario (40,4 %), la Colombie-Britannique (21,1 %) et le Québec (17,5 %) ont généré 79,0 % des recettes canadiennes. Entre 2014 et 2017, les recettes horticoles ont augmenté de 10,4 % au Canada comparativement à 5,1 % pour les autres productions agricoles. Sur cette période, le Québec, l’Ontario, la Colombie-Britannique et le Canada ont connu trois années consécutives d’accroissement de leurs recettes horticoles.

Illustration des recettes de l’horticulture au Québec

Figure : Répartition des recettes horticoles au Québec (CNW/Institut de la statistique du Québec)

Ces informations sont tirées du Profil sectoriel de l’industrie horticole au Québec, édition 2018, diffusé le jeudi 27 septembre. Cette publication, qui porte sur la période 2014-2017, a été réalisée conjointement par l’Institut de la statistique du Québec et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

Lire aussi: Les abeilles accros aux pesticides

Outre les données sur les recettes en provenance du marché, le Profil horticole contient des renseignements portant sur le nombre d’exploitations, les superficies ensemencées et récoltées, les quantités produites et commercialisées, les prix au producteur, l’entreposage, la consommation et le commerce international. L’ensemble des productions horticoles y sont couvertes, et des comparaisons avec les autres provinces et le Canada y sont présentées.

Source : ISQ

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Canada : Nouveaux records de transport de céréales

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Le Canadien National (CN) a annoncé ce lundi, 29 juillet, qu’il a battu un nouveau record de volume de céréales transporté durant la campagne agricole 2018-2019.

« Malgré le démarrage tardif de la récolte, les températures froides records en février et le temps pluvieux qui ont limité le chargement des navires aux terminaux d’exportation, notre équipe de cheminots dévoués a réussi à transporter un volume inégalé de céréales », a déclaré Jean-Jacques Ruest, président-directeur général du CN.

Le volume acheminé par la CN au cours de la campagne agricole 2018-2019 dépasse les 27 millions de tonnes métriques (MTM) de céréales, battant ainsi son record précédant de 26 MTM en 2016-2017. Le transport a été effectué pendant sept semaines distinctes au cours desquelles l’entreprise a expédié 7 000 wagons-trémies de céréales.

Le plus important volume mensuel (2,72 MTM) a été expédié en mois d’avril. L’entreprise fait remarquer que ces nouveaux records ont été atteints malgré les restrictions imposées sur les exportations canadiennes de canola vers la Chine.

Optimisation de la logistique

M. Ruest a précisé que la CN a déployé des investissements stratégiques qui ont contribué à atteindre ces chiffres.

De plus, de leurs côtés, les clients du secteur céréalier se sont efforcés d’aménager la plupart des nouveaux silos de grande capacité sur le réseau du CN dans l’ouest du Canada, a indiqué Allen Foster, vice-président Vrac au CN.

« Sept d’entre eux ont ouvert entre juin 2018 et juillet 2019, quatre autres ont été annoncés pendant la campagne agricole 2018-2019 et deux de plus ouvriront bientôt », a-t-il précisé.

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Québec lance un Fonds d’investissement agricole pour financer près de 3 300 projets

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Le premier ministre du Québec, François Legault, a confirmé la création du Fonds d’investissement agricole, à hauteur de 250 millions de dollars. Ce fonds permettra d’appuyer les initiatives privées afin de générer 1,2 milliard de dollars d’investissements dans le secteur agricole au Québec, d’ici cinq ans.

Cet investissement permettra aux entreprises du secteur agricole et agroalimentaire d’améliorer leur productivité, de réduire leurs coûts de fonctionnement, d’innover et d’adopter des pratiques plus responsables. Concrètement, le Fonds d’investissement agricole pourrait appuyer, au total, près de 3 300 projets, générant ainsi des investissements privés de 950 millions de dollars d’ici cinq ans.

« Pour le secteur agricole et agroalimentaire, cet engagement se traduit par la création du Fonds d’investissement agricole. Avec cette somme de 250 millions de dollars, nous pouvons prévoir un puissant effet de levier et une accélération des investissements. »

– François Legault, premier ministre du Québec

Au cours de la dernière campagne électorale 2018, les caquistes s’étaient engagés à « rehausser le niveau de richesse du Québec » en favorisant les investissements privés et les exportations. « Les agriculteurs sont des entrepreneurs et des créateurs de richesse essentiels pour l’économie du Québec. Ce fonds leur permettra d’augmenter leur productivité pour ainsi mieux répondre aux exigences des marchés, ce qui renforcera la position concurrentielle du Québec », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

Un Fonds d’investissement agricole pour combler le retard…

En 2019-2020, le Fonds d’investissement agricole répond à deux axes de financement. D’une part, il va bonifier le Plan de soutien aux investissements en agriculture visant le bien-être animal et l’efficacité énergétique (PSI), un programme très populaire du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. D’autre part, les sommes visent à mieux soutenir l’initiative ministérielle Productivité végétale.

« Cette enveloppe contribuera à combler le retard d’investissement constaté depuis quelques années. Elle apporte une réponse concrète aux préoccupations du secteur et aura pour effet de dynamiser l’économie de l’ensemble des régions agricoles au Québec. »

– André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

Pour sa part, André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, souligne que l’investissement constitue un « vecteur essentiel » pour accélérer l’innovation et améliorer la compétitivité et la productivité des entreprises du secteur agricole et agroalimentaire. « C’est une façon éprouvée d’assurer leur développement, de réduire leurs frais d’exploitation et leurs besoins de main-d’œuvre, de mettre au point un nouveau produit ou d’adopter des pratiques responsables », a-t-il fait valoir.

À lire : Jardins de solidarité : initiative québécoise pour l’accessibilité à une alimentation saine, nutritive et suffisante

Faut-il le souligner, le Fonds d’investissement agricole permettra de traiter jusqu’à 1 900 dossiers, principalement dans les secteurs laitier, porcin, horticole et des grains dès la première année de sa mise en œuvre. En 2018, le PIB du secteur agricole s’établissait à 4,1 milliards de dollars alors que les investissements, dans le secteur agricole, ont atteint 807 millions de dollars la même année.

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Politique bioalimentaire 2018-2025, Québec franchit « une grande étape »!

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À l’occasion de la première rencontre annuelle des partenaires, le gouvernement du Québec a lancé une nouvelle étape de la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde, appelée Plan d’action pour la réussite de la Politique bioalimentaire (PARPB).

Au terme de cette rencontre, les partenaires gouvernementaux et sectoriels se sont entendus sur les gestes qui serviront à atteindre les objectifs pour les cinq prochaines années. Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, s’est réjoui des travaux réalisés au cours de la journée.

« Le plus grand défi de la Politique bioalimentaire, à cette étape, est lié à sa mise en œuvre. Cette première rencontre annuelle des partenaires a été un moment privilégié d’engagement des partenaires gouvernementaux et sectoriels et a permis de constater que la Politique bioalimentaire progresse bien. Il y a de quoi être fiers de nos produits, de nos entreprises et de nos entrepreneurs », a déclaré André Lamontagne.

Deux grandes ambitions de la Politique bioalimentaire

Réunissant de nombreux partenaires gouvernementaux et du secteur bioalimentaire engagés dans la mise en œuvre de la Politique, la rencontre s’est articulée autour des deux grandes ambitions de la Politique : maintenir un haut niveau de confiance des consommateurs et développer un secteur bioalimentaire prospère et durable.

La mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde repose sur une responsabilité partagée entre les partenaires du secteur bioalimentaire et plusieurs ministères et organismes. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation s’est engagé à organiser une rencontre annuellement avec les partenaires.

À lire : Québec, les banques alimentaires ont du mal à répondre à la demande

En prévision de cette première rencontre annuelle des partenaires, le ministre Lamontagne a tenu, de février à mai 2019, 16 rencontres préparatoires avec les groupes de partenaires et les représentants des filières sectorielles engagés dans la mise en œuvre de la Politique. Cette première rencontre visait à faire le point sur la mise en œuvre de la Politique, un an après son dévoilement.

Plus de détails : Politique bioalimentaire 2018-2025 ‑ Alimenter notre monde : www.mapaq.gouv.qc.ca/politiquebioalimentaire

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