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Immigration : bonne nouvelle pour les étudiants étrangers au Canada

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Le gouvernement canadien a décidé de prolonger la période des demandes pour un permis de travail post-diplôme, éliminant du coup l’exigence du permis d’études. Les étrangers diplômés des écoles canadiennes éligibles ont maintenant 180 jours pour présenter une demande de permis de travail post-diplôme.

Les étudiants étrangers qui souhaitent rester au Canada en vertu d’un permis de travail post-diplôme ont maintenant six mois pour présenter une demande dès qu’ils reçoivent l’avis officiel d’obtention du diplôme. Ils n’ont plus besoin d’être en possession d’un permis d’études valide pour travailler. Les changements et modifications apportés à ce programme ont été annoncés par le gouvernement du Canada le jeudi 14 février 2019.

La prolongation double le temps que les récents diplômés ont pour présenter une demande de permis de travail post-diplôme (PTPD) une fois qu’ils ont reçu leurs notes finales de 90 à 180 jours.

L’autre changement concerne la suppression de l’exigence de possession d’un permis d’études valide par les diplômés étrangers au moment de présenter la demande de PTDP. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) indique qu’un permis d’études doit avoir été valide « à un moment » durant les 180 jours que les diplômés ont maintenant pour soumettre leur demande de PPTDP.

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Les permis d’études sont généralement émis pour la durée du programme d’études de l’étudiant. En éliminant l’exigence du permis d’études valide, les étudiants ont maintenant le temps adéquat pour obtenir les documents requis afin de présenter une demande sans avoir la contrainte supplémentaire d’un permis arrivé à terme. « C’est une immense nouvelle pour les diplômés étrangers qui présentent leur demande de permis de travail post-diplôme », a commenté David Cohen, avocat principal du cabinet d’avocats en immigration Campbell Cohen.

C’est quoi le Permis de Travail Post-Diplôme ?

Un permis de travail post-diplôme est un permis de travail ouvert qui permet aux diplômés étrangers des établissements d’enseignements désignés canadiens de rester et travailler au Canada pour une période de trois ans après avoir terminé leurs études. Afin d’être éligible, le programme d’études doit être d’une durée d’au moins huit mois ainsi que satisfaire à certains critères.

À lire aussi : Les aides familiaux, une voie d’accès à la résidence permanente au Canada

L’un des avantages du PPTPD résulte du fait que les diplômés étrangers n’ont pas besoin d’une offre d’emploi canadienne au moment de présenter la demande. Avec un permis de travail ouvert, les diplômés internationaux ayant un PTPD peuvent occuper toute profession n’importe où au Canada, et peuvent changer d’employeur à tout moment.

Source : CIC News

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Immigration Canada : l’Alberta pourrait attirer 40 000 nouveaux arrivants d’ici 2024

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Les communautés rurales autour de l’Alberta pourraient bénéficier d’environ 40 000 nouveaux arrivants au cours des quatre prochaines années si l’on en croit aux politiques proposées par le Parti conservateur uni (PCU) de la province.

Le prochain premier ministre de l’Alberta sera connu au soir du 16 avril prochain. La chef du Nouveau Parti démocratique de l’Alberta (NPD), Rachel Notley, a annoncé le déclenchement des élections cette semaine. Alors qu’elle tentera de briguer un second mandat à la tête de la province, certains sondages donnent pour favori le Parti conservateur unifié (PCU) et son chef, Jason Kenney.

M. Kenney, qui a occupé le poste de ministre de l’Immigration du Canada de 2008 à 2013 a déclaré récemment que l’Alberta devait « utiliser le pouvoir » de l’immigration pour revitaliser les petites communautés rurales de la province. Le PCU chercherait à le faire par le biais d’une stratégie composantes clés : le programme de rénovation rurale et le volet entrepreneurial rural.

« Attirer de manière proactive les immigrants talentueux »

Ensemble, dit le chef du PCU, les deux voies pourraient acheminer chaque année jusqu’à 10 000 nouveaux résidents permanents vers les communautés rurales de la province, ou 40 000 au cours du premier mandat du PCU s’il parvient à battre le NPD, le parti au pouvoir en Alberta. « L’objectif sera de mettre fin aux arriérés importants, d’accélérer les délais de traitement, d’attirer de manière proactive les nouveaux arrivants talentueux à l’étranger, d’accueillir les entrepreneurs créateurs d’emplois et d’encourager l’installation dans les régions rurales de l’Alberta, qui ont le plus besoin de la population », avait déclaré Jason Kenney.

À lire : Immigration Québec : 3700 «dossiers recyclés», 14 300 «dossiers poubelles»

Le Programme de renouvellement rural (PRR) fonctionnerait dans le cadre du Programme d’immigration de candidats de l’Alberta et donnerait la priorité aux candidats à l’immigration économique souhaitant s’établir dans les petites communautés rurales de l’Alberta.

Prioriser les candidats qui vont s’établir dans les communautés rurales

Au dire du candidat conservateur, le PRR pourrait apporter environ 32 000 nouvelles résidences permanentes sur quatre ans, ce qui comprend les demandeurs principaux, leurs conjoints et leurs enfants à charge. « Les communautés participantes seraient en mesure de recruter, filtrer et nommer leurs propres candidats », a-t-il déclaré, notant qu’elles pourraient déjà vivre dans la communauté avec un permis de travail temporaire ou être des candidats vivant à l’étranger.

Déduisant un lien entre le programme de rénovation rurale et le système fédéral d’entrée express du Canada, M. Kenney affirme que les candidats ayant été nominés dans le cadre du programme bénéficieraient de « points supplémentaires » dans Entrée express. Les candidats à l’entrée Express qui reçoivent une candidature provinciale reçoivent 600 points supplémentaires pour leur score de classement, ce qui garantit effectivement une invitation du gouvernement du Canada à demander la résidence permanente.

Faut-il croire que les Conservateurs, avec à leur tête Jason Kenney, tentent de séduire par tous les moyens pour se faire élire ? Seule l’issue des élections du 16 avril pourra en dira plus.

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Immigration : les aides familiaux, une voie d’accès à la résidence permanente au Canada

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Immigration.ca

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a annoncé, lundi, le lancement du programme de résidence permanente pour les aides familiaux. Les candidats admissibles peuvent faire une demande du 04 mars au 4 juin 2019. La période de traitement du dossier est de 12 mois.

Si vous avez une expérience de travail au Canada à titre de gardien ou gardienne d’enfants en milieu familial ou d’aide de maintien à domicile, vous pourriez être en mesure de demander la résidence permanente.

La voie d’accès provisoire pour les aides familiaux est une voie d’accès à la résidence permanente destinée aux aides familiaux résidants admissibles. Vous pourriez faire une demande pendant la période de trois mois, soit du 4 mars au 4 juin 2019.

Admissibilité

Les candidats devront prévoir des frais de traitement d’au moins 1 040 dollars, pour un délai de traitement de 12 mois.

Pour être admissible, vous devez répondre aux exigences en ce qui concerne :

Vous devez également avoir l’intention de demeurer à l’extérieur du Québec.

Votre statut au Canada

Au moment de présenter votre demande, vous devez soit :

Vous n’êtes pas admissible à la Voie d’accès provisoire pour les aides familiaux si :

  • votre demande de faire prolonger votre permis de travail a été refusée;
  • votre demande de faire rétablir votre statut de travailleur a été refusée;
  • votre plus récent permis de travail a été délivré dans le cadre du Programme des aides familiaux résidants;
  • vous présentez une demande de prolongation de votre permis de travail ou de rétablissement de votre statut de travailleur et votre plus récent permis de travail a été délivré dans le cadre du Programme des aides familiaux résidants.

Expérience de travail

Vous devez avoir de l’expérience de travail au Canada en tant que :

Vous devez avoir obtenu cette expérience de travail dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires. Vous devez aussi :

  • avoir acquis au moins 12 mois d’expérience de travail à temps plein depuis le 30 novembre 2014 :
    • le travail à temps plein signifie au moins 30 heures de travail payé par semaine,
    • il peut y avoir des périodes où vous n’avez pas travaillé (par exemple, des périodes de chômage, de congé de maladie ou de congé parental);
    • toute expérience de travail acquise alors que vous étiez étudiant ou étudiante à temps plein ne compte pas;
  • avoir occupé un emploi qui correspond à la description de travail de la Classification nationale des professions et dont la plupart des fonctions principales faisaient partie de vos tâches;
    • vous devrez joindre à votre demande des documents attestant votre expérience de travail.

Gardien ou gardienne d’enfants en milieu familial

  • Votre travail doit correspondre à la description du groupe 4411 de la Classification nationale des professions (CNP) du Canada.
  • Vous devez avoir gardé des enfants de moins de 18 ans, à votre domicile ou au domicile de votre employeur.
    • Pour être admissible, il n’est pas nécessaire d’avoir habité au domicile de votre employeur.
  • Une expérience à titre de parent de famille d’accueil ne vous rend pas admissible.

Aide de maintien à domicile

Niveau de compétences linguistiques

Vous devez passer un test de langue pour démontrer que vous possédez les compétences linguistiques minimales requises.

Pour évaluer votre niveau de compétences en français ou en anglais, IRCC utilise :

La compétence linguistique minimale est le niveau 5 des NCLC pour le français et des CLB pour l’anglais dans les quatre compétences suivantes :

  • expression écrite;
  • compréhension de l’écrit;
  • compréhension de l’oral;
  • expression orale.

Études

Vous devez avoir un diplôme d’études secondaires canadien ou un diplôme, un certificat ou un titre de compétences étranger équivalant à un diplôme d’études secondaires canadien.

Pour plus d’informations >>> sur LE PROCESSUS

Source : IRCC

À lire aussi : PPGP 2019 – Immigration Canada a reçu 20 000 demandes de parrainage, en 10 minutes

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Nouvelle prestation parentale de cinq semaines au Canada à compter du 17 mars 2019

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Afin d’encourager un plus grand nombre de parents à se partager plus équitablement la tâche que représente l’éducation de leurs enfants, le gouvernement canadien offrira la prestation parentale partagée le 17 mars 2019. Selon les estimations, jusqu’à 97 000 parents canadiens demanderont la prestation parentale partagée chaque année.

La nouvelle prestation sera offerte aux parents, y compris les parents adoptifs ou de même sexe, qui présentent une demande pour un enfant né ou placé aux fins d’adoption le 17 mars 2019 ou après cette date, pourvu qu’ils soient admissibles aux prestations parentales de l’assurance-emploi et qu’ils se les partagent.

Les parents qui acceptent le partage des prestations pourront choisir l’une des options suivantes :

  • cinq semaines supplémentaires de prestations parentales (durée habituelle);
  • huit semaines supplémentaires (durée prolongée).

Dans le budget de 2018, le gouvernement a annoncé la prestation parentale partagée de l’assurance-emploi, qui offre des semaines supplémentaires de prestations aux familles lorsque les parents d’un nouveau-né ou d’un enfant nouvellement adopté partagent les prestations parentales.

S’ils optent pour la prestation partagée, les parents qui choisissent la durée habituelle des prestations parentales pourraient toucher les prestations parentales pendant 40 semaines au maximum, ce qui représente une augmentation par rapport aux 35 semaines actuellement offertes. Comme aucun des parents ne pourrait recevoir plus de 35 semaines au total, les parents devraient tous deux prendre un congé d’une certaine durée pour avoir accès à une partie ou à la totalité des semaines supplémentaires.

Enfant né ou placé aux fins d’adoption…

Les parents qui choisissent de se partager les prestations parentales prolongées pourraient recevoir des prestations parentales pendant un maximum de 69 semaines, ce qui représente une augmentation par rapport aux 61 semaines actuellement offertes. Comme aucun des parents ne peut recevoir plus de 61 semaines de prestations au total, ils devraient tous deux prendre un congé d’une certaine durée pour avoir accès à une partie ou à la totalité des semaines supplémentaires.

« Cette nouvelle mesure aidera à éliminer les obstacles à l’égalité entre les sexes en facilitant le retour au travail des mères plus tôt si elles le souhaitent, en réduisant l’écart salarial entre les femmes et les hommes et en aidant les Canadiens à passer plus de temps avec leur famille. »

– Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social

Les modifications « pertinentes » devraient être apportées au Code canadien du travail pour s’assurer que les employés du secteur privé sous réglementation fédérale auront le droit de prendre un congé pendant qu’ils reçoivent les nouvelles prestations parentales, sans crainte de perdre leur emploi.

Le Code canadien du travail sera modifié… mais

Plus précisément, les modifications visent à augmenter le nombre total maximum de semaines de congé parental qui peuvent être prises par plus d’un employé pour une même naissance ou adoption. Ce nombre de semaines, qui est actuellement de 63, passera à 71 semaines, tandis que le nombre maximum de semaines prises par un seul employé demeurera le même, à savoir 63 semaines. De plus, le nombre total maximum de semaines de congé de maternité et de congé parental prises par plus d’un employé passera de 78 semaines à 86 semaines, mais un employé ne pourra pas prendre plus de 78 semaines de congé de maternité et de congé parental.

À lire aussi : Cinq choses à savoir sur l,allocation canadienne pour enfant

La durée prolongée du congé donnera également à ces employés une plus grande souplesse pour tenir compte de leur situation familiale et professionnelle particulière. Les dispositions en matière de congés que prévoit le Code canadien du travail ne s’appliquent qu’aux employés du secteur privé sous réglementation fédérale, et non pas aux employés sous réglementation provinciale ou territoriale. Autrement dit, les employés doivent confirmer auprès de leur employeur ou de leur administration provinciale ou territoriale les dispositions sur les congés qui s’appliquent à leur situation.

Source : Emploi et Développement social Canada

À lire aussi :

Assurance-emploi – Information à l’intention des employeurs

Améliorations apportées à l’assurance-emploi au Canada

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