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Économie

Top 10 des pays pour le programme Entrée Express au Canada

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RCI

Le programme d’immigration économique canadien dénommé « Entrée Express » est de plus en plus prisé par les citoyens du monde. Dans le cadre d’un examen effectué récemment à propos de ce système, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a dévoilé le top 10 des premières nationalités des candidats ayant reçu des invitations à présenter une demande au titre de l’Entrée Express en 2016 et en 2017.

Ce nouveau rapport montre que des candidats de l’Inde et de la Chine ont reçu le plus d’invitation à présenter une demande de résidence permanente au Canada en 2016 et 2017. De plus, les trois principales professions invitées l’année dernière se situaient toutes dans le secteur de l’information et de la technologie, un secteur qui a longtemps fait appel à des talents hautement qualifiés de l’Inde.

Les 10 pays de citoyenneté des candidats en 2016 et 2017

PAYS DE CITOYENNETÉ ENTRÉE ITA EXPRESS – 2016 PAYS DE CITOYENNETÉ ENTRÉE ITA EXPRESS – 2017
1-Inde 11 037 33% 1-Inde 36 310 42%
2-Chine 2 741 8% 2-Chine 7 466 9%
3-Philippines 1 736 5% 3-Nigeria 5 130 6%
4-Royaume-Uni 1 544 5% 4-Pakistan 3 339 4%
5-États Unis 1 319 4% 5-Royaume-Uni 2 652 3%
6-Irlande, République De 1,227 4% 6-États Unis 2 030 2%
7-Nigeria 1,041 3% 7-Brésil 1 672 2%
8-Pakistan 949 3% 8-Iran 1 382 2%
9-Australie 849 2% 9-Irlande, République De 1,274 1%
10-France 830 2% 10-Australie 1,264 1%
Autre 10 509 31% Autre 23 503 27%
Total 33 782 100%  Total 86 022 100%

Mais aussi, il faut noter que la majorité des personnes ayant reçu des invitations du gouvernement canadien étaient pour la plupart des analystes et les consultants en systèmes d’information, des ingénieurs en logiciels, des programmeurs informatiques et des développeurs de médias interactifs. Ce sont des emplois en forte demande au Canada.

ENTRÉE EXPRESS 2016 VS 2017 :
PNP ITAS, ADMISSIONS ET APPLICATIONS

Entre 2016 et 2017, le nombre de demandes qu’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a reçues des candidats d’Entrée express ayant une nomination provinciale a augmenté considérablement en 2017, passant de 13 292 en 2016 à 17 520 en 2017, soit une augmentation de près de 32%.

Les données montrent également que les admissions de candidats au titre d’Entrée Express avec une nomination provinciale et les membres de leur famille qui les accompagnent sont passées de 7 818 en 2016 à 13 528 en 2017, soit une augmentation de près de 75 pour cent.

Pour rappel, à travers le Plan d’immigration pluriannuel 2018 – 2020, le gouvernement canadien prévoit délivrer 980 000 (environ 1 million) de visas pour toutes les catégories d’immigration (Programmes économiques, Programmes de la famille, Réfugiés et personnes protégées), dont 74 900 pour le programme Entrée express seulement en 2018.

Économie

Grand Montréal, désigné 2e Centre zone franche du Québec avec 6 000 entreprises et 120 000 emplois

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Dans l’objectif de promouvoir l’industrie canadienne, CargoM et ses partenaires annoncent la désignation de Centre zone franche pour le territoire de la communauté métropolitaine, le Grand Montréal. Cette désignation de Centre zone franche est la treizième octroyée par les agences de développement régional au Canada.

« Les investissements pour une ressource dédiée au Centre zone franche traduisent le dynamisme et l’intérêt pour notre secteur d’activité en constante croissance. Avec la désignation de Centre zone franche, Montréal vient de se doter d’un outil additionnel afin d’augmenter son attractivité comme plaque tournante de commerce international et porte d’entrée en Amérique du Nord, et ce pour le grand bénéfice de nos importateurs et exportateurs et pour la vigueur du secteur de la logistique et du transport », a déclaré Mathieu Charbonneau, directeur général, CargoM.

Pilier économique important, le secteur de la logistique et du transport de marchandises, avec plus de 120 000 emplois directs et indirects et plus de 6 000 entreprises, est primordial pour la vitalité du Grand Montréal, indique CargoM.

Pour le ministre des Transports, Marc Garneau, Montréal est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète. Selon lui, la désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique. En plus de favoriser la croissance économique, soutient le ministre, cela aidera les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays.

Faire du Grand Montréal une plaque tournante internationale…

Logos du nouveau Centre zone franche. (Groupe CNW/Grappe Métropolitaine de Logistique et Transport Montréal)

« En tant que nation commerçante, le Canada reconnaît le lien étroit entre le commerce et de bons emplois bien rémunérés. Nous sommes fiers de désigner la région métropolitaine de Montréal comme deuxième Centre zone franche au Québec. Nous sommes résolus à renforcer cette région pour en faire une plaque tournante internationale ayant accès aux marchés mondiaux », a déclaré Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC).

Pour rappel, une zone franche consiste généralement en un endroit bien délimité dans un pays donné où l’achat ou l’importation de matières premières, d’intrants ou de produits finis sont officiellement admissibles à une exonération de droits de douane et de taxes. Ces matériaux et biens peuvent généralement être entreposés, traités ou assemblés dans la zone franche en vue soit d’être réexportés (auquel cas ils ne sont généralement pas assujettis à des taxes ni à des droits de douane), soit d’être écoulés sur le marché intérieur (les taxes et droits étant alors différés jusqu’au moment de leur entrée sur le marché).

À lire : Intelligence artificielle, transition vers l’Industrie 4.0 : l’usage du numérique s’intensifie au Québec

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Économie

NetEase lance un studio de jeux vidéo à Montréal

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NetEase, un fournisseur chinois de services de jeux en ligne, a rejoint récemment l’industrie montréalaise du jeu.

L’entreprise a annoncé ce lundi, 22 juillet, l’implantation d’un studio de jeux vidéo dans la métropole.

NetEase développe et exploite certains des jeux PC et mobiles les plus populaires en Chine. Elle a affiché notamment une croissance rapide dans d’autres marchés internationaux tels que le Japon et l’Amérique du Nord ces dernières années.

« Réputée pour sa position de chef de file mondial dans la production de jeux vidéo et de divertissement, et dotée de riches ressources humaines et technologiques, Montréal offre des avantages indéniables ainsi que des conditions favorables aux entreprises internationales de jeux en ligne comme NetEase », a affirmé William Ding, président-directeur général et administrateur de NetEase.

Profiter d’un écosystème en croissance

Axé sur la recherche et le développement, le studio créera de l’emploi à l’échelle locale et internationale.

Pour s’établira dans la métropole, l’entreprise chinoise a été soutenue par Montréal International, l’agence de promotion économique du Grand Montréal et Investissement Québec, dont la mission consiste à attirer de nouveaux investissements étrangers au Québec.

Selon Hubert Bolduc, président-directeur général de Montréal International, la création du nouveau studio NetEase confirme la position enviable du Grand Montréal en tant que leader mondial dans le secteur des jeux vidéo.

« Depuis 2015, le secteur québécois des jeux vidéo a connu une croissance phénoménale; le nombre d’entreprises qui s’implantent ou étendent leurs activités ici s’est accru de 42 %, sans compter que les plus grands producteurs de jeux vidéo choisissent tour à tour la région pour son côté créatif et animé ainsi que pour sa culture artistique », a-t-il indiqué.

À savoir : En plus de son propre contenu, NetEase exploite certains des jeux en ligne internationaux les plus populaires en Chine, en partenariat avec Blizzard Entertainment, Mojang AB (une filiale de Microsoft) et d’autres concepteurs de jeux internationaux

Lire aussi : PediNotes, une technologie logicielle mise au point par un néonatologue pour améliorer les résultats médicaux

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Transports

Coup d’envoi des travaux de la station du REM à l’Aéroport International Montréal-Trudeau

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Fini le stress des embouteillages à bord du bus 747. Le premier métro du REM fera son entrée à la station de l’Aéroport International Montréal-Trudeau (YUL) en 2023, et promet de transporter les usagers du centre-ville à l’aéroport en une vingtaine de minutes.

Le coup d’envoi des travaux de la station du REM a été donné ce vendredi, 19 juillet. Aéroports de Montréal (ADM) a effectué la première pelletée de terre de la nouvelle construction, lançant un chantier d’envergure sur le site. Les travailleurs entameront désormais des travaux d’excavation pour construire la station à une profondeur de 35 mètres sous le stationnement étagé de l’aéroport.

Vers une infrastructure durable

« Ce projet structurant est la première étape d’un ambitieux projet de réaménagement de nos infrastructures d’accueil qui nous permettra non seulement de répondre adéquatement à la croissance du trafic de passagers à YUL, mais aussi de revoir l’intermodalité du site aéroportuaire », a souligné Philippe Rainville, président-directeur général d’Aéroports de Montréal.

En effet, la construction de la station s’inscrit dans un projet de reconstruction du stationnement étagé, du débarcadère et des infrastructures d’accueil de l’aéroport. « Un nouvel espace nommé YULtransit sera également aménagé en souterrain, où convergeront les modes de transports collectifs », indique le communiqué des Aéroports de Montréal.

ADM consacre un budget de 250 M$ pour le projet de la station qui sera géré par les firmes Pomerleau, SNC-Lavalin et Kiewit (PSK Construction).

À savoir :

  • Le nouveau débarcadère à YUL aura une capacité triplée
  • Le stationnement étagé sera complètement couvert d’un toit vert muni de capteurs solaires
  • Le projet sera construit selon les normes de constructions durables en vue de l’obtention de la certification Envision.

Lire aussi : Prolongement du REM et un nouveau mode de transport dans l’Est de Montréal…

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