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Économie

Immigration Québec, ARRIMA va faciliter le recrutement des travailleurs qualifiés

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Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI)

Suite à l’entrée en vigueur du nouveau Règlement et de la Loi sur l’immigration au Québec le 2 août dernier, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) a annoncé, vendredi, la finalisation de son nouveau système basé sur la déclaration d’intérêt, Arrima. Le lancement est prévu en septembre prochain.

Par « Arrima », entendez par « arrimage ». Ce nouveau système est destiné à gérer les demandes de sélection par le MIDI, afin d’inviter en continu, et de façon rapide et efficace, des travailleuses et des travailleurs qualifiés dont le profil répond, notamment, aux besoins des entreprises dans les différentes régions du Québec.

Arrima met fin au système du « premier arrivé, premier servi »

Plus précisément, « Arrima » permettra de constituer une banque de déclarations d’intérêt provenant de personnes désirant immigrer au Québec dans le cadre du Programme régulier des travailleurs qualifiés. À partir de cette banque, le Ministère invitera les personnes qui répondent le mieux aux besoins du Québec à présenter leur demande de sélection permanente.

Mettant fin au système de réception des demandes basé sur le principe du « premier arrivé, premier servi », le nouveau système vise à :

  • Réduire le temps consacré au traitement des demandes;
  • Accélérer l’arrivée des personnes qui auront été sélectionnées.

Le Ministère a procédé à plusieurs tests de performance et d’utilisation et effectue actuellement les derniers ajustements afin d’assurer une meilleure expérience client aux utilisateurs de la plateforme, et ce, dès son ouverture.

Pour votre immigration, ce qu’il faut retenir !

  • Court, moderne, original et distinctif, le nom Arrima fait référence au mot arrimage, qui signifie « harmoniser ». C’est exactement ce que permettra le nouveau système d’immigration basé sur la déclaration d’intérêt pour s’assurer d’un meilleur arrimage entre les profils de personnes immigrantes et les besoins du Québec et de ses régions.
  • En se basant sur une technologie plus moderne pour la création de son nouveau système, le Ministère vise à offrir une meilleure expérience client aux personnes désirant immigrer au Québec, tout au long des différentes phases de déploiement.
  • La déclaration d’intérêt permet à toutes les personnes intéressées à immigrer au Québec de déclarer leur intérêt à tout moment, gratuitement. Le formulaire de déclaration d’intérêt demande des informations sur les points suivants :
    • renseignements personnels;
    • coordonnées;
    • situation familiale;
    • statut au Québec;
    • scolarité;
    • parcours professionnel;
    • offre d’emploi validée par le Ministère, le cas échéant;
    • connaissances linguistiques;
    • renseignements complémentaires.
  • Les invitations seront établies à partir de critères définissant le profil des personnes en matière d’employabilité, notamment la connaissance du français, l’âge, le domaine de formation, l’expérience de travail et le niveau de scolarité.

 

Pour plus de renseignements sur le nouveau système d’immigration basé sur la déclaration d’intérêt, consultez le site du Ministère : www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/informations/actualites/actualites-2018/index.html.

Crédit photo:
Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI)
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7 Commentaires

7 Comments

  1. قدور

    6 Sep 2018 à 11:01

    اريد مساعده لدهاب الى كبيك

  2. Denis Beaulé

    9 Sep 2018 à 11:35

    De seuil optimal, quantitatif, d’immigrants à recruter annuellement, il n’y en a point. Par contre, une logique-rationnelle-cohérente, qualitative et de qualité, d’intégration d’immigration, ça, ça existe ou pourrait exister. 

    Par exemple, il n’est quasi pas de limite au nombre d’infirmières françaises pouvant être accueillies, pourvu, bien entendu, qu’elles aient les compétences requises. Parallèlement, ne devrait-il pas y avoir d’opposition non plus, censément, à l’éventuel recrutement de médecins spécialistes ne parlant pas français pour des hôpitaux anglophones.

    Secondement, il y a accueil et accueil. Bien beau, en effet, de recevoir à bras ouverts des immigrants par dizaines de milliers. Encore faut-il être disposés à s’en occuper adéquatement ensuite, e.g. en aidant à franciser ceux ne l’étant pas à leur arrivée. Pour ce, remplir les conditions, toutes, leur permettant de le faire. Par exemple, un parent peut requérir la garde d’enfants pour pouvoir y assister/participer aux séances d’apprentissage du français, sinon c’est irréalisable. 

    Ainsi, apparaît-il d’emblée que l’entrée en masse d’immigrants n’a pas pour effet que de combler des manques de main-d’oeuvre, mais en suscite également – des besoins de main-d’oeuvre. Puisqu’elle requiert davantage d’enseignants, de formateurs, d’éducateurs, garderies, fonctionnaires… Etc. 

    Qui plus est, alors qu’on serait enclins à penser qu’au moins l’avènement migratoire abaisserait-il, lui, la moyenne d’âge, il n’en est rien eu égard au vieillissement en général de la population, qui reste grosso modo le même, indépendamment qu’il y en ait 20000 ou 60000 nouveaux arrivants par année.

    Si bien que pour «réussir» en cette aire (immigration), importe-t-il d’aussi bien digérer que gérer/diriger les immigrants. Cela se faisant éminemment plus sur mode qualitatif que quantitatif. L’intégration mutuelle requérant temps, encouragements, engagement(s), patience, persévérance, ‘and the like’. «Intégration mutuelle»? Oui. Car, au Québec, c’est l’interculturalisme qui est censé prévaloir. Pour ce, et les immigrants et la société d’accueil doivent y laisser mais surtout y mettre du leur. Si chacun reste sur son quant-à-soi, en soi, entre soi, avec soi seul, pas de ‘convergence’. Pas de rencontre. Pas d’Intégration, bref, quoi. «On est six millions, faut s’parler»? Eh bien, bientôt sera-t-on dix millions. Si on ne se parle pas…

    En français, ‘principalement’, va de soi. Mais pour que cela se puisse, il faudra avoir la décence et l’intelligence d’y mettre le paquet en francisation. Pas que des demi-mesures dont la majorité débouchent sur l’échec et le gaspillage. Si on veut que ça se passe en français, il faut qu’il y ait en termes de francisation non pas seulement autant de contrainte(s) à la Camille Laurin qu’il a dû y en avoir naguère, mais aussi tout ce qu’il faut d’investissement, i.e. de facilités et facilitation, pour qu’ils puissent advenir et demeurer — ce (bon) parler français québécois généralisé et cette francisation… «Quebec way»…

  3. Pingback: Immigrants investisseurs, Québec ouvre un nouveau programme et offre 1900 places - Avant Premiere Mtl

  4. Pingback: Arrima Québec : ouverture du portail d’immigration en ligne, lancez-vous dès maintenant… - Avant Premiere Mtl

  5. mecheri

    4 Nov 2018 à 7:13

    slt j’é spére bien que donne moi la chance cette fois pour immigrer au québec c’est une programe manifique bonne contuniation

  6. Pingback: 30 articles les plus lus sur le site d’Avant Première MTL en 2018 -

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Actualités

Le Québec, moteur de la croissance de l’emploi au Canada en 2018

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En 2018, le Québec enregistre une progression de 38 900 emplois en moyenne (+ 0,9 %) par rapport à 2017. Il s’agit d’une hausse pour une quatrième année consécutive. Le nombre d’emplois atteint ainsi 4 262 200 en 2018.

Avec l’Ontario, l’Alberta, la Colombie-Britannique, le Québec est le moteur de la croissance de l’emploi au Canada en 2018. C’est ce qui ressort de la publication intitulée État du marché du travail au Québec. Bilan del’année 2018, rendue publique aujourd’hui, jeudi 14 février,  par l’Institut de la statistique du Québec, à la suite de la publication des données officielles finales pour 2018 de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada.

Le taux de chômage descend à un plancher historique

Le taux de chômage diminue sous la barre de 6 % et s’établit à 5,5 % en 2018. Il s’agit du plus bas niveau observé depuis 1976. Le taux d’emploi, quant à lui, s’établit à 61,0 % et atteint lui aussi un sommet historique depuis 42 ans.

La hausse de l’emploi au Québec en 2018 concentrée dans l’emploi permanent et à temps plein

La hausse de l’emploi en 2018 s’observe uniquement dans l’emploi à temps plein et dans l’emploi permanent. Les régions de Montréal (+ 22 600) et de Laval (+ 17 100) sont les principales sources de la croissance de l’emploi au Québec en 2018.

La création d’emploi profite notamment aux femmes, aux personnes de 55 ans et plus et aux salariés du secteur privé

Les employés du secteur privé (+ 24 800) sont à l’origine d’une bonne partie de la croissance de l’emploi en 2018. Les travailleurs de 55 ans et plus bénéficient d’une hausse de 28 900 emplois et continuent ainsi de renforcer leur présence sur le marché du travail. Quant aux femmes (+ 27 000), la croissance de l’emploi est deux fois plus rapide que celle des hommes (+ 11 900).

Les Québécois travaillent en moyenne 35 heures par semaine en 2018. Ce nombre a peu varié par rapport à 2017. Le salaire horaire moyen augmente de 1,9 %, alors que l’inflation progresse de 1,7 %.

La publication État du marché du travail au Québec. Bilan de l’année 2018 présente également une analyse de la situation du marché du travail dans l’ensemble du Canada et les autres provinces. Elle inclut aussi des sections sur les régions administratives du Québec ainsi que sur la population immigrante.

Source : Institut de la statistique du Québec

À lire aussi : Hausse de l’emploi et diminution du taux de chômage au Québec en janvier 2019

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Économie

Création de nouveaux logements abordables à Montréal-Nord

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La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a annoncé ce lundi, 11 février, la création de nouveaux logements abordables à Montréal.

Les nouveaux logements abordables, durables, accessibles et socialement inclusifs seront développés dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement.

D’autres projets ont été lancés au Québec, en Ontario et à Terre-Neuve. Concernant cette initiative, les propriétés sélectionnées pour les projets sont des terrains ou des immeubles fédéraux qui seront réaménagés ou rénovés par des promoteurs.

« Tirer parti des propriétés et des terrains fédéraux excédentaires est un moyen efficace de créer de nouveaux logements tout en redonnant vie à des propriétés qui n’ont pas été touchées depuis des années voire des décennies. » Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social.

L’ancienne Coopérative d’habitation Coin du Nord

À Montréal, la propriété visée par le projet est sise au 12390 avenue Saint-Jacques. Selon le communiqué de la SCHL, les promoteurs ont commencé à soumettre leurs propositions pour la création des nouveaux logements abordables.

La propriété en question est un immeuble qui compte 18 logements et s’appelait la Coopérative d’habitation Coin du Nord. On peut lire dans le site web de la SCHL qu’actuellement deux logements sont occupés.

Lire aussi : À Montréal, le gouvernement canadien va bâtir des logements « sûrs et abordables » pour les nouveaux arrivants

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Tourisme

LGBTQ2 : le Canada, l’une des destinations les plus inclusives au monde

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Le Canada est reconnu comme un « fier » défenseur des comportements inclusifs et accueillants envers les voyageurs LGBTQ2 et est réputé comme étant une destination prisée par les membres de ces communautés.

À l’occasion de l’événement Fierté Canada Pride, la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, a annoncé, vendredi 8 février, en collaboration avec RH Tourisme Canada (RHTC), la création d’ateliers de formation sur la diversité qui seront offerts d’un océan à l’autre pour mieux appuyer le secteur du tourisme visant les communautés LGBTQ2. « Nos communautés LGBTQ2 contribuent à faire du Canada l’une des sociétés les plus ouvertes et accueillantes au monde », a-t-elle déclaré.

Pour un Canada ouvert, accueillant…

RHTC collaborera avec la Chambre de commerce des gens d’affaires gais et lesbiennes du Canada (Canadian Gay & Lesbian Chamber of Commerce [anglais]) pour mettre sur pied des ateliers de formation qui aideront les entreprises canadiennes à se préparer à ce marché et à améliorer l’expérience des visiteurs lors des événements et festivals sous le thème de la Fierté. L’objectif est d’identifier les exploitants touristiques et les fournisseurs qui pourraient être intéressés à trouver des façons d’offrir des produits et des services touristiques plus inclusifs.

« Le gouvernement du Canada est déterminé à promouvoir et à stimuler le tourisme au pays et à tirer pleinement profit du potentiel économique des communautés LGBTQ2. »

Ces ateliers visent aussi à favoriser l’établissement de nouveaux partenariats au sein des communautés touristiques canadiennes et accroître la capacité des exploitants touristiques canadiens afin que ceux-ci puissent accueillir en plus grand nombre au Canada les voyageurs LGBTQ2.

Un tourisme ouvert aux communautés LGBTQ2

Selon Mme Joly, cette initiative solidifiera la position du Canada en tant que chef de file du tourisme ouvert aux communautés LGBTQ2 par l’amélioration des pratiques commerciales et l’enseignement des bienfaits de l’inclusion des membres de ces communautés. « Le Canada a été façonné par la diversité de son peuple, ce qui a fait de lui un pays fort et inclusif », a souligné la ministre du Tourisme.

À lire aussi :

Le réalisme brut de Hot Bodies, CH.OEU.OI.R et Stand-Up

2030 : Les défis économiques du tourisme canadien

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