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Santé

Infirmier, un métier toujours populaire au Québec

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Sur le marché du travail, le métier d’infirmier demeure demandé. Le Portrait national des effectifs infirmiers 2017-2018, publié ce mardi, 23 octobre, révèle un taux d’embauche en hausse.

En mars 2018, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) a compté 70 489 infirmiers qui travaillent dans les villes de la province. Ce chiffre représente une hausse qui s’élève à 0,6 % par rapport à 2017.

Un effectif en hausse, particulièrement à Montréal

Avec plus 451 infirmiers et infirmières, la tendance à l’augmentation se maintient comparativement aux dernières années. Pour ce qui est du nombre d’infirmier par ville, l’effectif le plus important se trouve à Montréal. La métropole en compte 23 026. Ils représentent ainsi un tiers de l’effectif dans la province.

L’OIIQ rappelle que cette disparité est due au fait que « les grands centres hospitaliers universitaires de Montréal offrent des services suprarégionaux à tout l’ouest du Québec. »

Notons aussi que l’ordre a délivré 3 331 permis au cours de la même période.

Profession infirmier, d’autres chiffres significatifs à retenir

Les statistiques montrent que le secteur est jeune et qu’il favorise les détenteurs de diplômes universitaires. En effet, le rapport montre notamment que le taux d’emploi est plus haut chez les titulaires d’un baccalauréat en sciences infirmières.  Cette catégorie représente 93% comparé à 85 % des titulaires d’un DEC en soins infirmiers. Or selon l’OIIQ, ces derniers sont toujours plus nombreux que les titulaires de baccalauréat.

L’OIIQ souligne aussi que la plus forte proportion d’infirmiers bacheliers, soit 48 %, se trouve à Montréal.

Étant donné que l’âge moyen de l’effectif infirmier est 42,6 ans et 29,2 % sont âgés de moins de 35 ans, l’OIIQ s’attend « à ce que les départs à la retraite diminuent. »

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Santé

Alerte Santé, ne consommez plus ces suppléments sportifs

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Selon Santé Canada les produits suivants présentent de graves risques pour la santé.

Au Québec, ces produits ont été saisis dans le commerce AtomikNutrition Brossard sis au 8025 boulevard Taschereau Local G Brossard.

Dust Extreme

Dust Extreme. Crédit photo Santé Canada

Insane LabzI AM GOD

Insane Labz I AM GOD Crédit photo Santé Canada

Sarm center GW-1516

Les références suivantes : LGD-4033, MK-677, RAD-140, Ostarine, Andarine, SR-9009

sarm center GW-1516 Crédit photo Santé Canada

Sidewalk Kraka

Stimul-8

Pour plus d’informations ICI

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Santé

Québec, baisse du temps d’attente pour se faire soigner

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C’est une bonne nouvelle mais qui nous rappelle encore une fois à quel point l’accès aux services de santé est lent et compliqué. Selon l’enquête de l’Institut Fraser, pour bénéficier de soins médicaux, les patients québécois doivent attendre en moyenne 15,8 semaines. Le chiffre représente une réduction du temps d’attente d’environ 5 semaines puisque l’année passée, il était à 20,6 semaines.

« Les longues attentes pour recevoir des traitements médicaux ne doivent pas être négligées ? Elles peuvent accroître la souffrance des patients, diminuer leur qualité de vie et, dans les pires cas, mener à une invalidité ou à la mort. » M. Yanick Labrie, agrégé supérieur de l’Institut Fraser.

En 2018, au Canada le temps d’accès au soin est estimé à 19,8 semaines. Les Québécois sont parmi les mieux servis à la l’échelle nationale. Au Nouveau-Brunswick, les temps sont durs pour les patients. La période d’attente est passé de 41,7 en 2017 à 45,1 en 2018.

La moyenne d’attente la plus courte est enregistrée Saskatchewan. Il est estimé à 15, 4 semaines.

Le temps d’attente diffère d’une spécialité à une autre

L’étude a porté sur le temps d’attente allant de la visite du médecin généraliste vers un spécialiste pour une consultation jusqu’au jour du traitement.

12 spécialités médicales ont été observées dans le cadre de cette enquête. Dans cette liste la neurochirurgie compte le temps d’attente le plus long au Québec, à savoir 33,9 semaines. La période d’attente la moins longue était pour les oncologies médicales, à savoir 3,6 semaines.

« Il reste beaucoup de travail à faire pour les patients qui attendent encore près de quatre mois pour recevoir les traitements médicaux nécessaires. » Bacchus Barua, directeur adjoint des études sur les politiques de santé de l’Institut Fraser.

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Santé

Le premier atlas artério-veineux du cerveau humain au monde réalisé au Québec

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Le premier atlas artériel et veineux du cerveau humain est developpé pour la première fois au monde par des chercheurs québécois.

Chaque vaisseau sera représenté et annoté afin de constituer une banque de données sur le cerveau humain. Désormais l’atlas servira de référence pour diagnostiquer les personnes atteintes de maladies neurodégénératives.

Ce travail inédit est effectué par une équipe de chercheurs de l’Université de Sherbrooke. Leur contribution est importante parce qu’ils ont réussi à obtenir des images des petits vaisseaux sanguins du cerveau. Ces derniers sont normalement difficiles à voir de façon non-invasive. L’étude a été publiée le 5 novembre 2018 dans la revue Human Brain Mapping.

Recueil et analyse des données du cerveau

Le projet a été réalisé grâce à deux innovations qui permettent d’obtenir les images et extraire les informations sur les vaisseaux cérébraux. Elles ont été développées par un professeur et son étudiant.

Kevin Whittingstall, professeur-chercheur à la Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS), a élaboré des techniques non-invasives d’imagerie pour visualiser la structure et le fonctionnement du cerveau humain. Son étudiant Michaël Bernier a, pour sa part, développé un nouvel outil informatique de segmentation.

« Nos images sont si précises qu’elles nous permettent de quantifier la structure, la longueur et le diamètre des différents vaisseaux pour chaque région du cerveau. » Kevin Whittingstall.

Après l’obtention et l’analyse des images, la troisième tâche principale du travail incombe notamment à M. Bernier. Le chercheur, qui est actuellement post-doctorant à la Harvard Medical School, assemble les images afin d’obtenir un arbre vasculaire. Selon les chercheurs, chaque arbre est unique et peut être comparé aux images d’un cerveau sain afin de détecter les variations et étudier leurs origines. L’atlas est d’ores et déjà convoité par des chercheurs d’autres pays afin de l’utiliser dans des études cliniques.

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Source : Centre hospitalier Universitaire de Sherbrooke

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