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InfoWars, censuré par Facebook et Apple

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À gauche Alex Jones. Photo libre de droits

Depuis le scandale de Facebook et Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg et son équipe ont les yeux ouverts sur la manipulation des données politiques. Récemment la plateforme a imposé de nouvelles restrictions sur InfoWars. Serait-elle en train de se racheter une réputation après avoir été accusée de diffuseur de fausses nouvelles ?

Pointé par les médias comme étant un théoricien du complot, le propriétaire du site web InfoWars Alex Jones perd depuis quelques mois du terrain de diffusion sur la toile.

En janvier dernier, Spotify avait bloqué les podcasts d’InfoWars après les réclamations de sa communauté. YouTube, la radio en ligne Stitcher ont aussi retiré respectivement des vidéos et des balados de leurs plateformes.

Apple et Facebook ont décidé à leurs tours de sanctionner le site. Dimanche, 5 août 2018, Apple a retiré près de six podcasts de sa bibliothèque iTunes et de Podcast apps.

Facebook a suivi la vague de censure et a déclaré qu’il a retiré quatre pages appartenant à Alex Jones.

La plateforme a indiqué elle aussi que les contenus d’InfoWars violaient ses politiques de discours de haine et de harcèlement.

Facebook a pointé du doigt les propos homophobes et islamophobes et le langage haineux véhiculé par les contenus du site web à l’égard notamment des immigrants.

Facebook a souligné qu’il n’avait pas techniquement supprimé les pages mais les avait simplement dépubliées, ce qui laisse la porte ouverte à un appel de Jones. Cela veut dire que si le conspirationniste ne se manifeste pas, les pages seront retirées de la plateforme.

Ces deux dernières censures participeront à réduire davantage la portée du contenu d’InfoWars.

De son côté Facebook n’a pas précisé les modalités qui seront appliquées pour en venir à la suppression des pages de Jones.

Mark Zuckerberg et son équipe semblent y aller par petites étapes pour peut être sonder l’opinion publique. En effet, Facebook avait commencé la semaine dernière par retirer des vidéos des chaînes InfoWars sur sa plateforme.

Affaire à suivre !

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À gauche Alex Jones. Photo libre de droits
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L’état d’urgence décrété aux États-Unis pour construire le « mur de la division »

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En conférence de presse vendredi 15 février, le président américain, Donald Trump est finalement passé de la parole à l’acte en annonçant une « urgence nationale » pour recouvrer la somme de 5,7 milliards $ US afin de construire le mur qu’il a promis lors de la campagne présidentielle de 2016 à la frontière USA-Mexique.

Après le shutdown, paralysie partielle des activités gouvernementales, qui a duré 35 jours, le plus long de l’histoire des États-Unis, Donald Trump n’avait pas dit son dernier mot. À couteaux tirés avec les démocrates depuis son élection le 20 janvier 2017, le N°1 des républicains mène une bataille sans merci pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine. Cette barrière devrait pouvoir empêcher, selon le président milliardaire, les migrants illégaux, les trafiquants de drogues et autres criminels d’entrée dans son pays.

« L’état d’urgence est une mesure prise par un gouvernement en cas de péril imminent dans un pays. Certaines libertés fondamentales peuvent être restreintes, comme la liberté de circulation ou la liberté de la presse. »

Wikipedia

Alors que M. Trump avance que le « fatidique mur » devrait coûter 5,7 milliards de dollars américains, le promoteur laisse entendre qu’il nécessiterait en réalité 23 milliards de dollars. L’opposition démocrate, détenant la majorité au Congrès, n’entendait pas fait de cadeau au locataire de la Maison-Blanche, estimant que le « mur Trump » va coûter cher aux contribuables américains. Pour elle, il n’y a pas de menace à la sécurité des États-Unis à la frontière avec le Mexique comme tente de démontrer le président mais plutôt une crise humanitaire.

Face à l’intransigeance, Trump utilise sa pièce maîtresse!

Face à l’intransigeance des démocrates, Donald Trump s’est rabattu sur sa plus belle carte qu’il n’avait pas encore joué : l’invocation de l’état d’urgence, une procédure exceptionnelle qui lui permet de contourner le Congrès pour arriver à ses fins. « Le président signera la loi sur le financement du gouvernement fédéral et, comme il l’a déjà dit, agira aussi par décrets – avec en particulier l’urgence nationale – afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière », avait annoncé jeudi Sarah Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche.

À lire aussi : Trump ironise sur le froid

Déjà, Reuters rapporte que la présidente du Congrès, Nancy Pelosi, et le leader de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, ont fait savoir, avant même que M. Trump n’ait terminé sa conférence de presse, qu’il s’agit là d’un « coup violent » porté à la Constitution, qui accorde au Congrès le pouvoir de décider de l’utilisation des fonds publics, et qu’ils entendent s’adresser aux tribunaux.

Pour le moins que l’on puisse dire, la construction de ce mur [si elle devrait se concrétiser] à la frontière mexicaine va accentuer la division déjà palpable aux États-unis, surtout entre républicains et démocrates.

À lire aussi : Trump vs Trudeau, bravo capitaine Canada

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Crise en Haïti : entre rapatriement et mise en garde aux Canadiens et Américains!

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La crise en Haïti a atteint son paroxysme depuis le déclenchement le 7 février d’un nouvel épisode de violence, qui a déjà enregistré au moins 7 morts. Des milliers de personnes protestent contre l’inflation galopante dans laquelle baigne le pays. Ils exigent le départ du président Jovenel Moïse, au pouvoir depuis le 7 février 2017.

Alors que la situation se dégrade de jour en jour, en plus des morts, le Canada a décidé de procéder au rapatriement de certains de ses ressortissants en Haïti afin de préserver leur vie au moment où les affrontements font rage entre population civile et policiers. L’ambassade des États-Unis dans la capitale à Port-au-Prince aurait mis en garde son personnel quant à la possible présence d’hommes armés près de leur logement.

En coordination, Ottawa, Québec et Montréal ont déjà pris les dispositions pour l’évacuation de plusieurs fonctionnaires et touristes dans le pays. Le ministère des Affaires étrangères a également mis en garde tous les Canadiens qui souhaiteraient se rendre dans la « Perle des Antilles » pendant cette période de trouble.

Au moins 7 morts depuis le 7 février

Photo : Rezo Nòdwès

Jeudi, l’ambassade du Canada était fermée pour une quatrième journée consécutive. « Évitez tout voyage non essentiel en Haïti en raison des troubles civils qui sévissent à travers le pays », peut-on lire dans la dernière mise-à-jour effectuée le 14 février par Affaires mondiales Canada sur son site web. « Nous fournissons des services consulaires aux Canadiens sur place, et nous sommes prêts à fournir de l’aide à ceux qui pourraient en avoir besoin », indique un communiqué.

À lire aussi : Haïti : Les émeutes ont fait au moins quatre morts

Mardi, le porte-parole de la police nationale d’Haïti (PNH) a laissé entendre que les 78 détenus de la prison d’Aquin, une petite ville sur la côte sud, se sont évadés. Ce même jour, l’AFP a rapporté qu’au moins sept personnes ont trouvé la mort depuis le 7 février dernier : « La police n’a fourni un bilan des pertes de vies humaines qu’après la première journée de mobilisation nationale de l’opposition, le 7 février : deux personnes avaient alors trouvé la mort en marge des manifestations. Depuis, quatre autres décès par balle ont été recensés par les journalistes de l’AFP ».

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Image du jour : le pape et un grand imam sunnite s’embrassent… pour combattre l’extrémisme!

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Au terme de sa visite de trois jours aux Émirats arabes unis, le pape François a célébré une messe au stade cheikh Zayed d’Abou Dhabi mardi 5 février. Mais avant, une image inédite a été captée, lundi, lorsque le souverain pontife et l’imam sunnite cheikh Ahmed al-Tayeb s’embrassaient…

La visite du pape entamée dimanche 03 février a été dominée par le dialogue entre les religions. Une rencontre interreligieuse internationale s’est tenue à cet effet lundi. À cette occasion, le pape François et le grand imam sunnite d’Al-Azhar, cheikh Ahmed al-Tayeb, se sont embrassés après la signature d’un document visant à combattre l’extrémisme. Cette image, « incroyable », qui est en train de faire le tour du monde restera, sans aucun doute, gravée dans l’histoire des religions chrétienne et musulmane.

À lire aussi : 170 000 personnes ont assisté à la messe du pape aux Émirats

Pour rappel, les Émirats arabes unis sont un pays de la péninsule arabique principalement situé le long du golfe Arabo-Persique. Il s’agit d’un État fédéral composé de 7 émirats. Abou Dabi, la capitale, abrite la mosquée Cheikh Zayed, offrant des lustres en cristal et une capacité de 40 000 fidèles. Dubaï accueille la tour Burj Khalifa ultramoderne, de gigantesques centres commerciaux et des attractions de divertissement extravagantes.


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