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Travis, un traducteur innovant hors-ligne

Redaction Avant Premiere

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La barrière linguistique est particulièrement préjudiciable dans les situations d’urgence. Avoir une solution à portée de main est déjà possible grâce au traducteur de Google qui est parvenu en 2016 à assurer la traduction, souvent incongru, de 103 langues. Il suffit d’avoir un téléphone intelligent et une connexion internet et le tour est joué, du moins pour les syntaxes simples. Une entreprise néerlandaise propose une autre solution, plus confortable et facile à utiliser, dit-elle. Est-ce vraiment le cas ou s’agit-il du nième joujou pour les fétichistes de l’internet des objets ?

L’entreprise en démarrage Travis a présenté le 9 janvier 2018 lors du Consumer Electronics Show une nouvelle technologie de traduction. Ce salon se tient chaque année à Las Vegas au Nevada depuis 1967.

Le marché a connu en 2017 les écouteurs Pixel de Google. Alors que ces derniers sont capables de traduire 40 langues et nécessite le téléphone et l’application de traduction de google, le petit appareil Travis est tout en un et comprend à ce jour 80 langues. L’entreprise ajoutera bientôt des langues moins connues dans le monde.

Elissa Glorie, responsable des affaires étrangères de l’entreprise, souligne que la numérisation des langues a notamment des enjeux éducatifs et documentaires. Elle a affirmé aussi que la technologie peut améliorer les services des chatbots et les commandes vocales des ordinateurs (source AFP).

Travis traduit en temps réel les conversations entre personnes parlant différentes langues grâce à une base de données infonuagiques intelligente. Équipé d’un microphone et de haut parleurs et d’une batterie de 12 heures, l’appareil peut être utile en voyage ou pour les organisations d’aide aux réfugiés, comme l’indique l’entreprise, à condition d’avoir une connexion internet. Il est aussi capable de traduire 10 langues hors connexion et 10 autres seront bientôt disponibles.

La traduction s’améliorera au fur et à mesure grâce à l’intelligence artificielle et l’apprentissage machine qui permettra d’optimiser la reconnaissances des accents et des argots. Une version Business incluant la transcription des données entrées sera bientôt commercialisée. Cet outil d’enregistrement et de vérification devra rendre l’appareil très utile dans les situations sensibles et urgentes.

Travis coûte 199,99 $. 80,000 appareils ont été pré-commandés et livrés.

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Forum sur l’intelligence artificielle, Montréal entame le débat sur l’éthique

Hanen Hattab

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Les plus grands acteurs de l’industrie, les technologies, les sciences et l’enseignement ont été réunis lundi, 15 janvier 2018, par la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain (CCMM) afin d’inciter la communauté entrepreneuriale montréalaise à prendre le virage de l’intelligence artificielle, la nouvelle révolution industrielle et humaine.

Le Forum stratégique de la chambre de commerce baptisé « L’intelligence Artificielle. Un Pilier de développement économique pour la métropole » s’est déroulé au New City Gas. En ouvrant le bal de cette grande rencontre, Michel Leblanc, président et chef de la direction de la chambre, a exprimé sa joie et sa surprise de voir plus de 850 personnes présentes. Les sujets abordés par des panélistes experts en Intelligence Artificielle (IA) visent à démystifier cet incontournable tournant technologique et mettre en exergue les opportunités qu’offrent la métropole.

Montréal, un environnement socio-économique et universitaire très favorable à l’IA

« La chambre essaye de mettre en place les meilleures conditions pour que l’environnement d’affaires de Montréal soit fleurissant et ça fait un an et demi qu’on se dit à quel moment il va falloir qu’on organise le forum. Il y a eu beaucoup d’événements organisés pour les initiés de l’IA, ceux qui la côtoient, ceux qui y travaillent, ceux qui la voient à tous les jours. Donc il faut élargir la discussion à l’ensemble de la communauté d’affaires.», a déclaré M. Leblanc.

Dominique Anglade Ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, responsable de la Stratégie numérique souligne que « l’économie au Québec se porte bien » et ce « lorsqu’on regarde les résultats tant au niveau du taux de chômage qu’au niveau de la création de l’emploi ». Toutefois Mme Anglade attire l’attention sur les risques de la complaisance exhortant la communauté entrepreneuriale à l’ambition illimitée. Elle a rappelé notamment les grandes initiatives entreprises par le gouvernement depuis 2017, dont la stratégie numérique et la grappe de l’IA, afin de développer le potentiel des technologies de demain.

Pour sa part, Valérie Plante, la mairesse de Montréal, a dressé le portrait d’une ville « attrayante ou on peut habiter quelque soit notre revenu.» En effet, « c’est la seule ville au Canada et en Amérique du Nord ou on a encore cette capacité d’attirer les gens avec différents statuts socio-économiques.» De plus, la métropole « est parvenue à se tailler une place de choix dans le domaine de l’IA », en comptant « une très grande concentration de chercheurs au monde.» « Pas moins de 150 chercheurs dont une centaine associée à l’université de Montréal et une cinquantaine à McGill qui travaillent dans ce domaine de pointe et qui contribuent à faire de Montréal une des plaques tournantes de l’IA. », a t-elle précisé.

« Tous ces chercheurs nous ouvrent les portes d’un domaine qui attire de nombreux investissements tant privés que Public. Google a d’ailleurs annoncé une subvention de 4.5 millions pour financer les travaux de huit chercheurs d’ici en IA. L’entreprise a convaincu aussi Hugo Larochelle, une sommité en matière d’IA, de s’installer à Montréal pour bâtir un centre de recherche de haut calibre sur l’Apprentissage Profond», s’est-elle réjouit de citer cet exemple témoignant de l’expansion de l’IA dans la métropole.

La discussion a continué pendant plus de trois heures avec une vingtaine de leaders du domaine dont Yoshua Bengio, directeur scientifique à l’Institut des algorithmes d’apprentissage de Montréal et professeur à l’Université de Montréal, Hubert Bolduc, président-directeur général de Montréal International, Valérie Bécaert directrice des Groupes de recherche Element AI, etc. À en croire les panélistes du forum, les avancées académiques, les avantages financiers, juridiques et organisationnels qui appuient l’IA sont dors et déjà en marche dans la métropole.

Alors que beaucoup d’intervenants ont vanté la présence et l’épanouissement des géants du numérique à Montréal et leurs rôles dans la création d’emplois, M. Bengio s’est adressé particulièrement aux élus présents pour sensibiliser sur l’importance des entreprises montréalaises dans l’évolution de l’IA.

« Les grandes entreprises étrangères nous aident à construire cet écosystème. C’est un élément important. Mais la valeur ajoutée qui va compter pour Montréal, pour le Québec et le Canada, c’est celle qui va être créée par les compagnies d’ici, les grandes entreprises, les start up, les PME qui vont créer de nouveaux produits, de nouveaux services qui vont envahir le monde. Moi ce que j’espère, c’est que le prochain Google va naître ici et ça c’est un autre genre de perspective que l’idée classique qu’on avait qui dit on a tant d’emplois et ça va ramener des revenus.», a expliqué M. Bengio.

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L’éthique, Montréal entame le débat

L’impact de la dynamique technologique et entrepreneuriale sur le marché de l’emploi n’est pas sans évoquer notamment des problématiques éthiques et sociales.

« Il n’existe pas dans le monde de développement économique sans développement social, il n’existe pas de développement technologique sans développement social. Lorsqu’on va parler de tout le développement de l’intelligence artificielle d’un point de vue technologique il faut absolument garder en tête l’importance des questions éthiques. » a dit Mme. Anglade.

Cette question précise a été commentée brièvement par Alexandre Le Bouthillier, cofondateur et chef des opérations d’Imagia en exposant le pas de géant de l’IA dans les domaines de la santé et de l’industrie pharmaceutique. René Villemure, éthicien et président d’Ethikos, s’est par ailleurs attardé sur les tenants et les aboutissants de ce qui engendre les inquiétudes des sceptiques et des technophobes en commençant par déterminer le rôle de ce champ d’application sociale.

« Par une réflexion éthique on vise à stabiliser l’humain. L’éthique c’est de l’ordre des idées plus que des processus. L’éthique est affaire de culture, pourtant on en parle en terme de structure. L’éthique est affaire de sens, le sens qu’on donne à une conduite, la direction.», a introduit M. Villemure. Selon ce dernier, comme catalyseur de raisonnement, l’éthique impose que l’on se pose les bonnes questions en prenant en considération les mots avec lesquelles on aborde le sujet.

« Quel est l’égarement qu’on essaye d’éviter avec l’IA? On doit s’assurer de mettre en place au moins deux choses : des pratiques qui favorisent la confiance entre les individus et deuxièmement les pratiques qui assurent la présence de l’humain dans un monde en changement. », a t-il interrogé.

Et la question sur laquelle M. Villemure est revenue à plusieurs reprises est : à qui incombe la réflexion sur l’éthique et les mesures qui doivent être prises en conséquences ?

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Voitures autonomes : Le futur roule vers nous

Redaction Avant Premiere

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À peine entrés en 2018, nous voilà à penser au futur. Mais c’est un futur proche, puisqu’on parle des quelques années à venir. En effet, les voitures autonomes, soit les voitures capables de se diriger sur les routes et de fonctionner sans intervention humaine, sont programmées sur les routes pour 2019 et 2021.

General Motors a annoncé qu’elle comptait lancer ses premiers véhicules autonomes au cours de l’année 2019. Ceux-ci auraient d’abord des fonctions commerciales, comme des taxis autonomes transportant des personnes d’un bout à l’autre de la ville, sans chauffeur, ou encore pour le transport de marchandises. De même, Hyundai, la société automobile coréenne, prévoit quant à elle de vendre ses premières voitures autonomes d’ici 2021. Les premiers prototypes seront également présentés lors des Jeux Olympiques d’Hiver à Pyeongchang en Corée du Sud. Ces voitures ne seront pas, au départ, totalement autonomes ; les humains devront encore dans certains cas intervenir. Et elles ne seront pas très nombreuses.

Toutefois, à long terme, il semble que les avancées technologiques permettront de globaliser l’usage de ces voitures autonomes. Bien qu’elle reconnait les bienfaits sécuritaires des voitures autonomes, Alice, conductrice régulière depuis quinze ans, appréhende tout de même la fin de l’emprise humaine sur les choses du quotidien. « C’est une très bonne évolution côté automatisme et technologie, mais je ne peux pas lui accorder une confiance totale. Une faille de programmation ou une panne dans le système peut engendrer des catastrophes. »

Outre les appréhensions d’Alice, l’une des conséquences de la démocratisation future des véhicules autonomes – beaucoup plus sécuritaires puisque ne comptant pas sur l’erreur humaine – est la diminution d’organes disponibles à la greffe. En effet, une grande partie des greffons provient de victimes d’accident de la route. La diminution drastique des accidents liée à la mise en circulation future des voitures autonomes aura donc un effet négatif sur le nombre d’organes disponibles.

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Audiovisuel : Les Canadiens réinventent leurs médias

Hanen Hattab

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Les Canadiens peuvent désormais participer à un sondage portant sur la consommation multiforme du contenu médiatique diffusé dans les différents canaux radiophoniques et télévisuels.

Le sondage fait partie de la Consultation sur l’avenir de la distribution de la programmation au Canada dont un premier document a été publié sur le site du Conseil de la Radiodiffusion et des Télécommunications Canadiennes (CRTC) le 7 décembre 2017. 

Participation des médias dans la première phase

La première phase de la consultation a eu lieu du 12 octobre au 1 décembre 2017. Elle a permis d’entamer l’étude en avisant les médias canadiens toutes formes confondues. À cette étape, le CRTC a recueillis les commentaires et les mémoires dans lesquels les médias ont dépeint leurs situations et exprimé leurs attentes. Les participations sont notamment disponibles dans une liste sur le site web de la CRTC.

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Dans le document de référence de la consultation, on peut déjà observer les mutations du paysage médiatique à l’échelle internationale et nationale. Les statistiques indiquent par exemple l’augmentation de la consommation du contenu télévisuel personnalisé et numérique au Canada. Ce constat pointe du doigt particulièrement l’avenir des petites structures.

« Les médias communautaire doivent faire le saut sur les plateformes numériques afin de suivre les habitudes d’écoutes du public. Ils doivent être appuyé, soutenu et valoriser par les instances plus grandes. Les médias communautaires sont les gardiens de la mémoire collective des régions. C’est en s’appuyant sur la participation citoyenne que le contenu se crée et se propage. POUR, PAR et AVEC le citoyen », fait remarquer Chantal Bédard, directrice générale de Csur la télé de Rigaud dans un commentaire enregistré lors de la première phase.

Environ dix minutes pour participer à réinventer les médias de demain

La deuxième phase qui a débuté le 6 décembre 2017 et s’achèvera le 31 janvier vise un public plus large incluant tous les Canadiens.  Elle s’appuie sur un sondage s’adressant aux Canadiens âgés de 16 ans ou plus. Il est disponible en ligne à partir d’aujourd’hui 4 janvier 2018 à l’adresse suivante :

https://surveys.ekos.com/ekos/cwx.cgi?FR:01718OPN

La participation se termine le 31 janvier 2018 à 23h59.

Le sondage comporte des questions à choix multiples sur les habitudes de consommation des programmations audio et vidéo et les canaux de diffusion télévisuelle et radiophonique utilisés.

Les résultats du sondage, réalisé par Ekos Research une entreprise mandatée par le CRTC, figureront dans le rapport au sujet de l’examen de la Loi sur la radiodiffusion et de la Loi sur les télécommunications, applicable par le Patrimoine canadien. Le rapport est réalisé par le CRTC sur demande du gouverneur en conseil qui date du 28 septembre 2017. Il doit être présenté au plus tard le 1er juin 2018, selon Patricia Valladao, porte parole du CRTC.

Le rapport cerne à partir de cette consultation les questions suivantes : « Quels sont les modèles de distribution de programmation susceptibles d’exister à l’avenir? Quelle est la façon dont les Canadiens accéderont à cette programmation et l’intermédiaire par lequel ils pourront y accéder? Et dans quelle mesure ces modèles garantiront-ils le dynamisme du marché national? »

 

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