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Intégrité électorale en ligne : le Canada signe 12 points pour des élections libres et justes en octobre 2019

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À moins de cinq mois de l’élection fédérale canadienne d’octobre 2019, Ottawa a signé une déclaration sur l’intégrité électorale en ligne. Objectif : barrer la route à ceux qui tenteront d’utiliser les médias sociaux et d’autres plateformes en ligne [Facebook, Twitter, Google et Microsoft] pour répandre de « la désinformation visant à faire obstacle aux élections libres et justes » à venir. Déclaration…

« Les médias sociaux et d’autres plateformes en ligne jouent un rôle essentiel dans la promotion d’une démocratie saine et résiliente. Ils servent de tribune pour échanger des idées, favoriser l’innovation, permettre aux Canadiens de discuter de questions importantes, et améliorer les possibilités économiques ainsi que la participation citoyenne. Toutefois, ces plateformes ont également été utilisées pour répandre de la désinformation visant à faire obstacle aux élections libres et justes, à affaiblir les grandes institutions démocratiques et à exacerber les tensions sociétales existantes.

Les médias sociaux et d’autres plateformes en ligne et le gouvernement du Canada reconnaissent leurs responsabilités respectives d’aider à protéger l’élection de cet automne et à favoriser un discours politique sain et des débats publics ouverts, ainsi que l’importance de collaborer pour relever ces défis.

À cet égard, nous nous engageons à travailler ensemble à l’approche de l’élection fédérale d’octobre 2019 afin d’assurer l’intégrité, la transparence et l’authenticité, sous réserve des lois canadiennes et conformément aux autres obligations juridiques.

Intégrité

Les plateformes s’engagent à :

  1. Intensifier les efforts de lutte contre la désinformation afin de favoriser la transparence et la compréhension et sensibiliser les Canadiens aux efforts déployés pour protéger l’écosystème d’Internet.
  2. Miser sur les avancées et les outils les plus efficaces du monde pour protéger les processus et les institutions démocratiques du Canada lorsqu’adéquat.
  3. Prendre des mesures de protection afin de gérer de façon efficace les incidents de cybersécurité et renforcer la cybersécurité, d’empêcher la fausse représentation de candidats, de partis et d’autres fonctionnaires électoraux importants, et d’assurer la protection de la vie privée.

Le gouvernement du Canada s’engage à :

  1. Veiller à ce que les plateformes aient accès à des personnes-ressources clairement identifiées du gouvernement du Canada pour les questions liées aux élections pendant les périodes préélectorales et électorales.

Transparence

Les plateformes s’engagent à :

  1. Assurer la transparence en ce qui concerne la publicité politique réglementée, notamment en aidant les utilisateurs à comprendre les raisons pour lesquelles ils voient une publicité politique au moment où ils la voient.
  2. Veiller à ce que les conditions soient facilement accessibles, présentées de sorte qu’elles soient faciles à comprendre, et appliquées de façon juste, uniforme et transparente.

Le gouvernement du Canada s’engage à :

  1. Mettre en œuvre le Protocole public en cas d’incident électoral majeur pour veiller à ce que les communications publiques au sujet des cyberincidents soient claires et objectives.
  2. Promouvoir, dans la mesure du possible, l’échange légal d’informations pouvant contribuer à détecter, identifier et lutter contre les acteurs malveillants qui se servent des produits et des services offerts par les plateformes.

Authenticité

Les plateformes s’engagent à :

  1. Prendre des mesures pour supprimer les faux comptes et le contenu non authentique des plateformes.
  2. Prendre des mesures pour aider les utilisateurs à mieux comprendre la source de l’information qu’ils voient et bloquer et supprimer les robots malveillants.

Les plateformes et le gouvernement du Canada s’engagent à :

  1. Travailler avec la société civile, les établissements d’enseignement et d’autres institutions, pour appuyer les efforts visant à améliorer la pensée critique, la littératie numérique et les pratiques en matière de cybersécurité et favoriser ainsi la résilience numérique dans la société.
  2. Favoriser l’échange d’information sur les faits et les pratiques émergentes qui peuvent aider à protéger la démocratie canadienne dans les limites des mandats pertinents. »

Source : Gouvernement du Canada

À lire : Octobre 2019 : Facebook prépare des outils sur l’authenticité et la transparence de l’élection canadienne

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Élection 2019 : ce que Montréal attend du prochain premier ministre du Canada

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À la suite du récent déclenchement de la campagne électorale fédérale, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a réitéré les priorités de l’administration municipale et fait connaître ses attentes envers les différents partis. Election 2019…

Les propositions de la Ville visent à répondre aux divers enjeux auxquels fait face la métropole en matière de transition écologique, de mobilité, de développement économique, d’habitation et de culture. Elles ont pour objectif d’améliorer la qualité de vie des citoyennes et citoyens de Montréal.

« Montréal est la deuxième agglomération urbaine en importance au Canada. Nous sommes, comme les autres municipalités canadiennes, aux premières loges pour dynamiser et protéger nos milieux de vie, notamment dans la lutte contre les changements climatiques, la promotion du transport collectif et actif, ainsi que l’accès à une offre de logement diversifiée et abordable. À l’aube du prochain scrutin fédéral, les partis politiques doivent s’engager de manière ferme à appuyer la Ville de Montréal, tout comme les municipalités canadiennes, et en faire plus pour reconnaître leur apport crucial à la qualité de vie des citoyennes et citoyens », a déclaré Valérie Plante.

Les priorités que l’administration municipale souhaite faire valoir aux partis fédéraux pour l’élection 2019 :

  • Un soutien aux investissements de la Ville de Montréal en matière d’infrastructures vertes et d’adaptation aux changements climatiques;
  • Un soutien accru aux investissements en transport collectif et actif;
  • Une augmentation significative du financement pour l’électrification des transports;
  • La mise en place des mesures nécessaires pour rendre obligatoires les barres latérales, miroirs convexes et caméras latérales et arrières sur les poids lourds;
  • Le maintien des investissements pour faciliter la mise en œuvre de la stratégie montréalaise 12 000 logements sociaux et abordables;
  • Un soutien aux secteurs qui font rayonner Montréal à l’échelle internationale;
  • Un appui à l’initiative Montréal, métropole culturelle.

« Les investissements fédéraux des quatre dernières années, dont ceux pour le maintien et le développement des infrastructures publiques essentielles, ont témoigné d’une reconnaissance du rôle crucial joué par les villes dans la vitalité du pays. Il faut maintenant aller plus loin. Nous invitons les partis fédéraux à s’approprier les propositions de la Ville de Montréal et à s’engager à les mettre en œuvre au cours de la prochaine législature », a conclu la mairesse Plante.

Vous pouvez consulter l’ensemble des propositions de la Ville de Montréal ici.

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SPGQ : «le gouvernement Legault fait preuve de mépris envers ses employés»

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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) s’indigne des propos du premier ministre, François Legault, qui dit ne plus avoir d’argent pour augmenter les salaires des employés de l’État malgré les milliards de surplus engrangés par le gouvernement.

« Le premier ministre fait preuve de mépris envers les employés de l’État qui s’échinent au quotidien à rendre des services essentiels à la population québécoise, indique Line Lamarre, présidente du SPGQ. C’est tout à fait indigne d’un gouvernement de traiter de cette façon les salariés chargés de mettre en œuvre ses politiques. »

Déjà, les syndiqués ont dû se contenter d’un maigre montant forfaitaire de 250$ cette année pendant qu’une majorité de salariés québécois, selon l’Institut du Québec, encaissent des augmentations d’environ 5 % en 2019. 

D’après l’Institut de la statistique du Québec, le personnel professionnel de l’État accusait l’an dernier un retard de la rémunération globale de 9,9 % avec le réseau universitaire, de 17,7 % avec les entreprises publiques, de 16,4 % avec l’administration fédérale et de 22,7 % avec l’administration municipale.

Le SPGQ met en garde le gouvernement

Ce n’est pas en offrant des augmentations de salaire équivalentes à l’inflation que le gouvernement parviendra à régler ses problèmes de plus en plus criants d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre. C’est le maintien de l’expertise gouvernementale qui est en jeu!

« Les offres faméliques du premier ministre François Legault sont une insulte à l’intelligence des employés de l’État », estime Mme Lamarre. Elle ajoute que “ces offres sont d’autant plus dérangeantes qu’elles arrivent alors que les négociations ne sont même pas commencées.”

Le SPGQ s’inquiète aussi grandement de l’idée du premier ministre d’offrir des rémunérations différenciées. « Nous craignons qu’encore une fois les corps d’emploi majoritairement féminins soient pénalisés dans cet exercice », note Mme Lamarre. 

Déjà, le syndicat constate que les professionnelles sont victimes de discrimination systémique. Le gouvernement devrait tout mettre en œuvre pour assurer aux femmes une véritable équité plutôt que d’augmenter ces injustices.

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MEQ : 1 famille sur 3 au Canada dépend du manufacturier

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La compétitivité du secteur manufacturier doit être une priorité des partis politiques fédéraux, selon Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ).

« Le secteur manufacturier est le moteur de l’économie canadienne. Il génère 10 % du PIB, emploie directement 1,7 million de Canadiens et 4,75 millions lorsqu’on inclue toute la chaîne d’approvisionnement », explique Véronique Proulx, PDG de MEQ, ajoutant que 90 % des Canadiens confirment que le manufacturier est important pour l’économie ».

« L’environnement d’affaires au Canada limite la croissance du secteur manufacturier. En 2018 plus de la moitié des manufacturiers considéraient que le gouvernement fédéral n’appuyait pas suffisamment le secteur. Les entreprises ont de la difficulté à dégager des fonds pour investir; cela entraîne un retard de productivité et de compétitivité important », poursuit Mme Proulx.

Depuis 15 ans, la productivité du secteur manufacturier canadien a augmenté de 20 %, alors qu’elle a cru de 50 % aux États-Unis et de 100 % en Corée du sud, à Taiwan et en Europe. Depuis 2002, de tous les pays du G7 (à l’exception de l’Italie), c’est au Canada que la productivité a le moins augmenté.

MEQ a publié ses dix recommandations pour propulser l’industrie manufacturière canadienne, dont trois portant spécifiquement sur la compétitivité :

  1. Modifier le régime fiscal afin de réduire la charge fiscale et s’assurer que le régime fiscal du Canada soit axé sur l’investissement, les exportations et la productivité.
  2. Collaborer avec les provinces et les territoires pour réduire le fardeau réglementaire, éliminer les zones grises et clarifier les règles.
  3. Conclure un accord global sur le commerce intérieur qui éliminera toutes les barrières à la circulation des marchandises et des personnes.

« Un secteur manufacturier en santé signifie une économie canadienne en santé. Nous rappelons aux candidats qu’une famille sur trois, au Canada, dépend du manufacturier », mentionne Mme Proulx.

Rappelons que Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) représente 1 100 manufacturiers à travers le Québec. Le secteur manufacturier canadien emploie 1.7 million de personnes et génère les deux tiers des exportations. En forte croissance, il a généré en 2018 des ventes globales de 685 milliards $.  www.meq.ca

Source : Manufacturiers et Exportateurs du Québec

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