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Société

À Montréal, les itinérants affronteront l’hiver avec 957 lits d’hébergement d’urgence

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, la Ville de Montréal et leurs partenaires communautaires se mobilisent pour mettre en place des mesures spéciales afin que des itinérants ne soient contraints de passer la nuit dehors dans le froid.

Les « sans-abris » seront au chaud cet hiver! Des mesures particulières sont prévues jusqu’au 30 avril 2019 à Montréal. La Ville et ses partenaires entendent maintenir et coordonner une offre d’hébergement d’urgence suffisante pour répondre à la demande quotidienne qui augmente en hiver. Des services complémentaires sont également annoncés pour les personnes qui n’utilisent pas ces ressources. « La collaboration entre les divers partenaires et une veille quotidienne de l’achalandage devrait permettre de gérer efficacement et rapidement ces demandes », selon la Ville de Montréal.

La ville et les communautaires au secours des itinérants…

« Toute personne sans domicile fixe doit avoir accès à un lieu sécuritaire pour s’abriter, dormir, se reposer ou rencontrer des intervenants. C’est vrai tout au long de l’année, c’est encore plus vrai l’hiver. Pour notre administration, il importe de continuer à travailler fort avec les partenaires communautaires et le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, pour les rejoindre et leur offrir les meilleurs services d’accueil ou d’hébergement d’urgence possibles, tout en poursuivant nos efforts collectifs pour réduire et prévenir l’itinérance », affirme Rosannie Filato, membre du comité exécutif de Montréal, responsable du développement social et communautaire, de l’itinérance, de la jeunesse, de la condition féminine et des sports et loisirs.

Lire aussi : Montréal : une nuit dans la rue avec « anges gardiens » pour jeunes sans-abris

Pour sa part, la présidente-directrice générale du CIUSSS, Sonia Bélanger fait valoir qu’un effort considérable de partenariat a été mis en œuvre cette année pour ajouter 68 lits d’hébergement d’urgence durant la période hivernale, incluant 30 lits pour les femmes, dont 9 lits dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. « Je tiens d’ailleurs à souligner le travail accompli par l’ensemble de nos partenaires qui, par leur leadership et leur engagement, contribuent activement à mettre sur pied des actions concrètes et pérennes pour améliorer la situation des personnes itinérantes dans la métropole », indique Mme Bélanger.

957 lits d’hébergement d’urgence pour la période hivernale

Pour l’hiver 2018-2019, Montréal dispose de 957 places d’hébergement d’urgence pour accueillir les hommes, les femmes et les jeunes en situation d’itinérance, soit 32 lits supplémentaires comparativement à l’an dernier.

Pour les hommes, ce sont 752 places d’hébergement d’urgence, rendues disponibles grâce à la collaboration de la Maison du Père, de la Mission Bon Accueil, de la Mission Old Brewery, de Projets autochtones du Québec et du CAP St-Barnabé.

Concernant l’hébergement d’urgence destiné aux femmes, 129 places sont réparties entre le Pavillon Patricia Mackenzie, La Rue des femmes, le Chaînon, Projets autochtones du Québec, Passages, le CAP St-Barnabé, L’Abri d’espoir de l’Armée du Salut et la Maison Marguerite. De plus, le CAP St-Barnabé offre 16 lits de répit de jour aux femmes en difficultés.

Pour les jeunes, 64 places d’hébergement d’urgence sont offertes au Refuge des jeunes de Montréal, au Bunker de l’organisme Dans la rue et à En Marge 12-17.

Par ailleurs, le Centre de répit et de dégrisement peut recevoir 12 hommes et femmes en situation d’itinérance exclus des refuges, des ressources d’hébergement ou en situation de crise.

Source : Ville de Montréal

Agriculture

Malnutrition : des régimes alimentaires nuisent à la santé des enfants partout dans le monde, alerte l’UNICEF

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Un nombre bien trop élevé d’enfants subissent les conséquences d’une mauvaise alimentation et d’un système alimentaire qui ne tient pas compte de leurs besoins © UNICEF/UN066971/Mawa

Un nombre bien trop élevé d’enfants subissent les conséquences d’une mauvaise alimentation et d’un système alimentaire qui ne tient pas compte de leurs besoins, affirme l’UNICEF aujourd’hui dans un nouveau rapport sur les enfants, la nourriture et la nutrition. Un enfant âgé de moins de cinq ans sur trois souffre de malnutrition…

Ce rapport, intitulé La Situation des enfants dans le monde 2019 – Enfants, nourriture et nutrition, signale qu’au moins un enfant âgé de moins de cinq ans sur trois, soit plus de 200 millions d’enfants, souffrent de dénutrition ou de surpoids. Près de deux enfants âgés de six mois à deux ans sur trois ne consomment pas d’aliments capables de soutenir la croissance rapide de leur corps et de leur cerveau. 

Cette situation est susceptible d’entraver leur développement cérébral, de nuire à leur apprentissage et d’affaiblir leur système immunitaire, en plus d’augmenter les risques d’infections et, dans de nombreux cas, de décès.

« Malgré toutes les avancées technologiques, culturelles et sociales des dernières décennies, nous avons perdu de vue l’essentiel : les enfants qui mangent mal vivent mal », affirme Henrietta H. Fore, la directrice générale de l’UNICEF. 

Le regard sur la malnutrition doit évoluer…

Elle souligne que des millions d’enfants ont une mauvaise alimentation pour la simple raison qu’ils n’ont pas d’autre choix. « Le regard que nous portons sur la malnutrition et la manière dont nous traitons ce problème doivent évoluer : l’enjeu n’est pas de donner aux enfants plus de nourriture, mais de leur donner les bons aliments. Voilà le défi que nous devons tous relever aujourd’hui », a précisé Mme Henrietta.

Ce rapport livre l’évaluation la plus complète à ce jour de la malnutrition infantile sous toutes ses formes au XXIe siècle. Il décrit le triple fardeau de la malnutrition, à savoir la dénutrition, la faim insoupçonnée induite par des carences en nutriments essentiels et le surpoids, dont sont victimes les enfants âgés de moins de 5 ans. Le rapport souligne qu’à l’échelle mondiale :

  • 149 millions d’enfants présentent un retard de croissance ou sont trop petits pour leur âge;
  • 50 millions d’enfants souffrent d’émaciation ou sont trop maigres pour leur taille;
  • 340 millions d’enfants, soit un enfant sur deux, souffrent de carences en vitamines et en nutriments essentiels, tels que la vitamine A et le fer;
  • 40 millions d’enfants sont en surpoids ou obèses.

Le rapport insiste sur le fait que les mauvaises pratiques en matière d’alimentation commencent dès les premiers jours de vie de l’enfant. Par exemple, bien que l’allaitement sauve des vies, seulement 42 % des bébés de moins de 6 mois sont exclusivement nourris au sein et de plus en plus d’enfants consomment des préparations pour nourrissons. Les ventes de préparations à base de lait ont augmenté de 72 % entre 2008 et 2013 dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure comme le Brésil, la Chine, le Pérou et la Turquie, principalement en raison de pratiques de marketing inappropriées et de la faiblesse des politiques et des programmes visant à protéger, à promouvoir et à soutenir l’allaitement au sein.

Promouvoir et soutenir l’allaitement au sein dans le monde!

Alors que les enfants commencent à consommer des aliments mous ou solides vers l’âge de six mois, beaucoup adoptent un régime alimentaire inapproprié, indique notamment le rapport. Près de 45 % des enfants âgés de six mois à deux ans à l’échelle mondiale ne consomment pas de fruits ou de légumes. Près de 60 % ne mangent pas d’œufs, de produits laitiers, de poisson ou de viande.

En grandissant, les enfants sont de plus en plus exposés à des aliments mauvais pour la santé, notamment à cause de pratiques de marketing et de publicité inappropriées, de l’abondance d’aliments ultra-transformés dans les villes comme dans les régions reculées, et d’un accès accru aux produits de la restauration rapide et aux boissons très sucrées.

Le rapport souligne que 42 % des adolescents scolarisés dans les pays à revenu faible et intermédiaire consomment des boissons gazeuses sucrées au moins une fois par jour et que 46 % mangent des produits de restauration rapide au moins une fois par semaine. Dans les pays à revenu élevé, ces pourcentages sont encore plus préoccupants et atteignent 62 % et 49 %, respectivement.

Augmentation des niveaux de surpoids et d’obésité durant l’enfance

Ces phénomènes entraînent une augmentation des niveaux de surpoids et d’obésité durant l’enfance et l’adolescence, partout dans le monde. La proportion d’enfants de cinq à 19 ans souffrant de surpoids a doublé entre 2000 et 2016, passant d’un enfant sur dix à un enfant sur cinq. Dans la même tranche d’âge, dix fois plus de filles et 12 fois plus de garçons souffrent d’obésité qu’en 1975.

Le rapport remarque également que ce sont les enfants et les adolescents des communautés les plus pauvres et marginalisées qui sont les plus sévèrement frappés par la malnutrition sous toutes ses formes. Au sein des foyers les plus pauvres, seul un enfant âgé de six mois à deux ans sur cinq a une alimentation suffisamment variée pour grandir en bonne santé. 

Même dans les pays à revenu élevé tels que le Royaume-Uni, la prévalence du surpoids est deux fois plus élevée dans les régions les plus pauvres que dans les régions les plus riches.

Le rapport souligne entre autres que les catastrophes liées au climat provoquent de profondes crises alimentaires : la sécheresse, par exemple, est responsable de 80 % des dommages et des pertes du secteur agricole, modifiant de manière considérable le type d’aliments auquel ont accès les enfants et les familles, ainsi que leur qualité et leur prix.

Pour traiter cette crise grandissante de la malnutrition sous toutes ses formes, l’UNICEF appelle les gouvernements, le secteur privé, les donateurs, les parents, les familles et les entreprises à aider les enfants à grandir sainement et les exhorte à :

  1. Donner les moyens aux familles, aux enfants et aux jeunes de demander des aliments nutritifs, notamment en améliorant l’éducation à la nutrition et en utilisant des mesures législatives éprouvées, telles que les taxes sur le sucre, afin de réduire la demande d’aliments mauvais pour la santé;
  2. Encourager les fournisseurs de denrées alimentaires à agir dans l’intérêt des enfants, en les incitant à produire des aliments sains, pratiques et abordables;
  3. Créer des environnements alimentaires sains pour les enfants et les adolescents en utilisant des approches qui ont fait leurs preuves, telles que l’utilisation d’étiquettes précises et faciles à comprendre sur les emballages et des contrôles plus stricts en ce qui concerne la commercialisation des aliments préjudiciables à la santé;
  4. Mobiliser les systèmes de soutien dans les domaines de la santé, de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement, de l’éducation et de la protection sociale afin d’améliorer les résultats nutritionnels pour tous les enfants
  5. Collecter, analyser et utiliser régulièrement des données et éléments de preuve de bonne qualité pour orienter les actions et suivre les progrès.

« Nous perdons du terrain dans notre combat pour instaurer des régimes alimentaires sains », déplore Henrietta Fore. « C’est une guerre que nous ne remporterons pas seuls. Nous avons besoin que les gouvernements, le secteur privé et la société civile fassent de la nutrition infantile une priorité et travaillent de concert pour éliminer les causes d’une mauvaise alimentation sous toutes ses formes. »

Pour consulter les photos, le b-roll, le rapport complet, les fiches de renseignement, les graphiques et les ensembles de données, cliquez ici. Dès le 15 octobre, 00 h 01 GMT, l’UNICEF vous invite à explorer la page interactive spéciale sur notre site Web ou à télécharger le rapport ici.

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Société

Bien-être : comment vont vraiment les adolescents au Québec ? [portrait]

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La Fondation Jeunes en Tête a dévoilé son premier portrait du bien-être des jeunes de 11 à 17 ans au Québec. Cet exercice, mettant en commun des données provenant des plus récentes enquêtes statistiques, permet à la Fondation d’affirmer qu’une action concertée est souhaitable pour améliorer le bien-être des adolescents. 

Le Portrait du bien-être des jeunes au Québec est un outil scientifique réalisé pour la Fondation Jeunes en Tête à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) par l’Observatoire Jeunes et Société (OJS). Elle souhaite rendre disponibles les données de ce portrait afin d’outiller et d’orienter les organismes régionaux et provinciaux dans leurs actions.

Un tel exercice n’a jamais été réalisé auparavant pour la province, d’autant plus qu’il se penche sur chacune des régions du Québec. Il mesure le bien-être des jeunes grâce à l’étude statistique de six dimensions, soit les conditions matérielles, l’éducation, la santé physique et mentale, le milieu de vie, et le bien-être subjectif des jeunes.

Un portrait unique sur le bien-être des jeunes québécois…

« On remarque que pour certains indicateurs, les adolescents se portent mieux qu’avant, alors que pour d’autres, c’est l’inverse. Ce bilan nous permet donc de mieux comprendre les défis auxquels les adolescents québécois d’aujourd’hui font face en ce qui a trait à leur bien-être, mais surtout en ce qui concerne leur détresse psychologique, qui est au cœur de la mission de notre fondation », déclare Catherine Burrows, directrice des Services jeunesse de la Fondation Jeunes en Tête.

« Cette étude est la plus exhaustive sur le bien-être des adolescents qui existe au Québec. Les données étudiées proviennent de grandes enquêtes de Statistique Canada, de l’Institut de la Statistique du Québec, et de données administratives recueillies par certains ministères québécois, » a ajouté Nicole Gallant, professeure titulaire à l’INRS (Université du Québec et responsable scientifique du Portrait).

Plus du tiers des adolescents vivent de la détresse psychologique

La dimension de la santé mentale est celle qui a le plus retenu l’attention de la Fondation puisque celle-ci a pour mission la prévention de la détresse psychologique chez les jeunes. Ainsi, plusieurs données démontrent que plus du tiers des adolescents québécois de 15 à 17 ans se situent à un niveau élevé sur l’échelle de détresse psychologique, soit 37,3 %. 

Plus d’un jeune sur deux dit s’être senti triste ou déprimé au cours du dernier mois. Les jeunes filles sont presque deux fois plus portées à déclarer vivre de la détresse psychologique que les jeunes garçons.

Il est démontré que des actions concertées des différents intervenants dans la vie des jeunes, que ce soit les écoles, les professionnels de la santé, le gouvernement, ont des effets prometteurs et durables sur les jeunes.

“Unissons nos forces pour le bien-être des jeunes”

L’écosystème d’aide à la jeunesse est bien vivant au Québec, mais il est toujours possible de mieux arrimer les efforts de prévention, de sensibilisation et d’accès aux soins, afin que les jeunes en détresse ne tombent plus dans les mailles du filet.

La Fondation salue donc la volonté du gouvernement de mettre en œuvre un plan d’action pour la santé mentale des jeunes en 2020, ainsi que les organismes et fondations qui se font entendre pour faire du bien-être des adolescents un sujet prioritaire.

Pour rappel, la Fondation Jeunes en Tête a pour mission de prévenir la détresse psychologique des jeunes de 11 à 18 ans au Québec. Elle accomplit cette mission en rejoignant les jeunes en milieu scolaire avec son programme Solidaires pour la santé mentale et en soutenant des organismes communautaires reconnus sur le terrain et complémentaires à son action. 

À lire : Movember, des Canadiens craignent de discuter de santé mentale au travail pour ne pas mettre leur emploi en danger

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Éducation

Préscolaire : la maternelle 4 ans dans les écoles privées dès septembre 2020 au Québec

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La Fédération des établissements d’enseignement privés accueille avec intérêt la possibilité d’offrir des services d’éducation préscolaire à des enfants de 4 ans dès la prochaine rentrée scolaire. 

La Fédération tient à souligner que pour assurer une continuité de services, il serait souhaitable que les écoles privées ayant déjà un agrément aux fins de subvention pour les autres ordres d’enseignement puissent aussi l’obtenir pour le préscolaire.

Un certain nombre d’écoles privées accueillent déjà des enfants de 4 ans, à la grande satisfaction des parents. Pour ce faire, les écoles privées doivent actuellement détenir un permis du ministère de la Famille et gérer deux permis, avec deux ministères différents. 

En intégrant la maternelle 4 ans dans un ordre préscolaire avec la maternelle 5 ans, l’accueil et le suivi des élèves de 4 ans seront bonifiés et la gestion simplifiée, tant pour les parents que pour l’école.

Plusieurs écoles privées qui offrent le préscolaire 5 ans, mais qui n’ont pas encore de service pour les 4 ans, reçoivent de nombreuses demandes de parents qui souhaitent se prévaloir de ce service, notamment pour faciliter la conciliation travail-famille. 

Mentionnons que la maternelle 4 ans s’avère particulièrement utile dans les cas suivants :

  • Les enfants qui n’ont pas fréquenté un CPE ou un service de garde éducatif avant leur entrée à la maternelle.
  • Les enfants ayant des besoins particuliers. Selon une étude réalisée par la Fédération auprès de ses membres en 2018, près de 15 % des élèves qui fréquentent une école privée préscolaire-primaire ont un plan d’intervention pour répondre à des besoins particuliers. Des interventions précoces pour ces enfants facilitent leur entrée en 1re année et favorisent leur réussite dans les délais prévus.
  • Les enfants qui ne parlent pas français à la maison. Selon les données du MEES, environ 40 % d’élèves sont issus de l’immigration (1re ou 2e génération) et plusieurs d’entre eux ne parlent pas le français à la maison. Dans ce contexte, le fait d’avoir deux années d’immersion française avant d’entreprendre le primaire représente un atout considérable.

Préscolaire, le casse-tête des agréments!

L’école privée doit faire une demande d’agrément aux fins de subvention distincte pour chaque ordre d’enseignement. Or, depuis une douzaine d’années, le ministre de l’Éducation n’octroie plus d’agréments. Ainsi, certaines écoles privées ont l’agrément aux fins de subventions pour le primaire, mais ne l’ont pas pour les classes préscolaires mises en place ultérieurement, ce qui cause un véritable casse-tête aux parents. 

L’harmonisation des agréments entre les différents ordres d’enseignement favoriserait la continuité de services, principalement dans le cas d’enfants dont la famille n’est pas en mesure d’assumer des frais de scolarité plus élevés pour les années où l’élève n’est pas subventionné.

Rappelons finalement que les écoles privées sont des organismes à but non lucratif autonomes, responsables de leurs locaux, qui fonctionnent selon un modèle semblable à celui des Centres de la petite enfance (CPE) et des cégeps. À noter que dans le cas des écoles privées subventionnées, les parents défraient environ la moitié des coûts liés à la fréquentation scolaire.

À lire : Maternelle 4 ans : « le ministre fait fausse route », croit la Centrale des syndicats du Québec

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