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Agriculture

Jardins de solidarité : initiative québécoise pour l’accessibilité à une alimentation saine, nutritive et suffisante

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Couverture du programme (document PDF) Jardins de solidarité/MAPAQ

À travers l’octroi d’une aide financière de 700 000 $, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation accompagne la création du programme Jardins de solidarité, une initiative destinée à mettre en valeur les différentes fonctions d’une agriculture de proximité favorisant la qualité de vie des communautés locales.

« Notre gouvernement se fait un devoir de favoriser l’accès à une alimentation saine pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois, et ce, peu importe leur situation socioéconomique. Pouvoir se procurer des légumes et des fruits frais cultivés localement par l’entremise des banques alimentaires ou d’autres organismes figure parmi les actions susceptibles de contribuer à atteindre cet objectif », a déclaré André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

La création de Jardins de solidarité vise aussi à soutenir le développement d’expériences de travail ou de bénévolat pour les personnes visées. En encourageant la participation socioprofessionnelle des personnes en situation de pauvreté ou d’exclusion sociale, ces projets de nature agricole pourront être à la fois source de fierté et de solidarité.

– MAPAQ

Un jardin de solidarité a été défini comme une superficie consacrée à la culture de fruits ou de légumes et il est appelé à concrétiser deux objectifs : d’une part, remettre une partie de la production à un organisme sans but lucratif dont la mission est d’offrir une aide alimentaire à des personnes à faible revenu et, d’autre part, permettre l’intégration professionnelle et sociale de personnes en situation de pauvreté ou d’exclusion sociale. Pour ces raisons, le programme participe à l’atteinte de l’un des objectifs de la Politique bioalimentaire 2018-2025 ‑ Alimenter notre monde, soit celui qui a trait à l’accès et à une offre d’aliments de qualité favorables pour la santé.

À lire : Rendez-vous horticole 2019 : du 24 au 26 mai au Jardin botanique de Montréal

Ce programme procède par un appel de projets qui a été lancé lundi 13 mai et qui se termine le 20 août 2019. Pour être recevable, une demande doit être déposée par une entité municipale, une communauté autochtone, un organisme sans but lucratif ou une coopérative. L’aide financière maximale par projet peut atteindre un montant maximal de 100 000 $. Ainsi, de sept à dix projets de jardins de solidarité pourront être soutenus.

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Agriculture

1,6 m $ pour promouvoir le bleuet du Canada à l’internationale

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Ottawa a annoncé ce mardi, 23 avril, l’octroi de plus de 1,6 million de dollars à la division canadienne de l’Association des bleuets sauvages de l’Amérique du Nord [ABSAN (Canada)] pour commercialiser et promouvoir les bleuets sauvages canadiens à l’échelle internationale.

 « Les bleuets sauvages canadiens sont reconnus dans le monde entier pour leur excellent goût et leur grande qualité », a dépeint Pat Finnigan, député de Miramichi–Grand Lake. D’ailleurs la part canadienne du marché mondial est on ne peut plus significative de la cote de ce fruit.

En effet, avec des exportations d’une valeur de 239 millions de dollars à destination de plus de 30 pays, le Canada est le plus important producteur et exportateur de bleuets sauvages au monde.

« Avec son goût riche et sucré et ses incroyables bienfaits pour la santé, le bleuet sauvage canadien est une culture ayant un énorme potentiel », a affirmé Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

La santé, le goût et les bienfaits des bleuets au cœur des campagnes promotionnelles

L’investissement obtenu aujourd’hui servira à financer les stratégies internationales de marketing et de promotion.

L’objectif de l’ABSAN est d’augmenter les exportations dans les marchés existants et émergents aux États‑Unis, en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, au Japon, en Chine et en Corée du Sud.

De son côté, le gouvernement souhaite que les recettes de ce secteur contribueront aux objectifs « de porter à 75 milliards de dollars les exportations agroalimentaires d’ici 2025 », a indiqué Mme Bibeau.

Parmi les actions prévues par l’ABSAN, accueillir des missions en provenance du Japon et de la Chine, et participer à divers salons professionnels et à des événements spéciaux liés à la santé.

Lire aussi : Sirop d’érable : 2,2 m $ pour séduire le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon et la Chine

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Agriculture

La ruée vers les cabanes à sucres a officiellement commencé

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Si les mots sirop d’érable vous mettent l’eau à la bouche, c’est à partir d’aujourd’hui que vous pouvez planifier des échappées gourmandes et les provisions de l’année.

Tant que c’est possible, il est conseillé de remplacer le sucre blanc par le sirop d’érable. On aura mangé sain, consommé local et participé à une économie prospère.

La saison acéricole 2019 a été lancée ce mercredi, 20 février, à l’érablière du Bois-de-Coulonge située dans la capitale nationale. La production du sirop a quant à elle débuté ces dernières semaines.

Même si en 2018 la production de sirop d’érable a chuté de 21,7 % à l’échelle nationale, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) restent optimistes concernant l’avenir du secteur au Québec. Et ce essentiellement parce que la province demeure le plus grand producteur à l’échelle mondiale.

La communauté acéricole est optimiste

À l’occasion du lancement les PPAQ ont souligné le progrès économique important accompli par ce secteur.

« Les faits montrent que l’arrangement institutionnel actuel a permis de réunir les conditions pour que l’économie de l’érable du Québec relève le nouveau défi de la demande agroalimentaire mondiale », explique François L’Italien, chercheur à l’Institut de recherche en économie contemporaine.

Il est important de rappeler que le Québec produit 72 % du sirop d’érable au monde. À ce propos le PPAQ ont indiqué aussi dans leur communiqué qu’ils « visent des ventes de l’ordre de 185 millions de livres dans un horizon de cinq ans. »

De son côté M. L’italien pense que le modèle économique du secteur est performant. Et ce grâce à la mise en marché collective en acériculture. Celle-ci « a constitué une rampe de lancement pour les producteurs québécois », a-t-il expliqué.

Lire aussi : Agroindicateur 2018 : l’économie agricole du Québec pète la forme

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Actualités

Louis Robert licencié, les fonctionnaires du Québec en ordre de bataille ?

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Licencié « personnellement » par le ministre québécois de l’Agriculture, pour avoir donné à Radio-Canada des « documents accablants » qui démontraient l’ingérence du secteur privé dans la recherche publique sur l’utilisation des pesticides, Louis Robert bénéficie depuis lundi 04 février du soutien de 73 000 employés de l’État québécois.

« La décision qui a été prise par le ministère, je l’ai personnellement autorisée à la lumière des informations que j’ai recueillies, à la lumière des questions que j’ai posées. C’est la décision que j’ai jugé qui était importante de prendre », a affirmé André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ).

Les fonctionnaires dénoncent « une chasse à l’homme »

Suite à ces propos, dans une lettre ouverte intitulée « Quand le lanceur d’alerte devient la cible », une coalition de syndicats regrette qu’un ministre ait autorisé personnellement le renvoi d’un lanceur d’alerte pour avoir informé les médias de l’influence des lobbys sur la recherche scientifique à propos des pesticides. « Nous, les syndicats représentant l’ensemble des travailleuses et des travailleurs de la fonction publique du Québec, sommes très préoccupés par ces événements », déplorent les signataires.

Après 32 ans de service, M. Robert a été limogé le 24 janvier, par décision du ministre de l’Agriculture, André Lamontagne, pour avoir transmis un document confidentiel à un journaliste, ainsi que pour avoir contrevenu aux obligations de discrétion, selon la lettre de congédiement rendue publique mercredi 30 janvier 2019.

Rappelons que dans le reportage de Radio-Canada, une note ministérielle confidentielle « faisait par exemple état de tentatives d’intimidation des chercheurs et d’ingérence dans la diffusion et l’interprétation des résultats de recherche ». L’agronome Louis Robert, un expert dans le secteur des grains, avait condamné l’ingérence du privé dans la recherche publique sur l’usage des pesticides.

« La protection des lanceurs d’alerte est fondamentale dans une société démocratique »

Vendredi 1er février, l’opposition libérale a demandé que la Protectrice du citoyen fasse enquête sur le congédiement du lanceur d’alerte Louis Robert. « La protection des lanceurs d’alerte est fondamentale dans une société démocratique. C’est pourquoi nous avons mis en place des mesures pour les prémunir de toutes formes de représailles », avait déclaré Marie Montpetit, députée de Maurice-Richard et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture.

Source : Radio-Canada

Selon Mme Montpetit, l’intervention du ministre de l’Agriculture dans le congédiement de Louis Robert soulève plusieurs questions inquiétantes. « Le ministre doit arrêter de s’esquiver et doit impérativement clarifier la situation dans les meilleurs délais », a laissé entendre l’élue libérale.

Le ministre Lamontagne admet avoir fait une erreur!

Au cours d’une conférence de presse conviée lundi 4 février par le ministre de l’Agriculture, André Lamontagne est allé dans le sens de l’opposition libérale en réclamant une enquête de la Protectrice du citoyen. Toutefois, il a dit s’être mal exprimé en disant la semaine dernière qu’il avait « personnellement autorisé » le licenciement du lanceur d’alerte Louis Robert. « J’admets aujourd’hui avoir fait une erreur en prenant sur mes épaules le poids de ce cette décision, qui est en réalité administrative », a plaidé le ministre Lamontagne.

À lire aussi : Licenciements, ADT Canada reconnue coupable d’action antisyndicale

Sauf que le dernier mot reviendra à la Protectrice du citoyen, qui va devoir déterminer en vertu de ses pouvoirs prévus à l’article 13 de la Loi sur le Protecteur du citoyen, si le ministre André Lamontagne est impliqué ou non dans le congédiement « brutal » du lanceur d’alerte Louis Robert. Tout porte à croire que les 73 000  fonctionnaires qui ont dénoncé l’attitude du ministre dans ce dossier sont en ordre de bataille pour dénoncer toute forme de “représaille politique” à l’endroit d’un fonctionnaire québécois dans l’exercice de ses fonctions.

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