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Économie

Jeunesse francophone, Près de 5 millions de dollars pour propulser l’entrepreneuriat

Baba-Idriss FOFANA

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Stimuler la fibre entrepreneuriale chez la jeunesse francophone en mettant à leur disposition de nouveaux outils qui visent à faciliter la réalisation de leur projet d’affaires. C’est le pari du premier ministre désigné du Québec. L’annonce a été faite vendredi 11 octobre à Erevan, en Arménie, à l’occasion à de la nomination du nouveau Secrétaire général de la Francophonie.

Une Initiative québécoise en matière de créativité entrepreneuriale jeunesse en Francophonie verra le jour. La mise en œuvre de cette initiative sera assurée par les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), regroupement d’organismes de mobilité internationale jeunesse, avec un soutien financier de 4 565 000 $ sur quatre ans.

Lire aussi : LOJIQ s’implique pour aider de jeunes Québécois à changer le monde

Axée sur la valeur ajoutée, cette initiative offrira des occasions uniques à de jeunes Québécoises et Québécois qui désirent démarrer une entreprise ou développer leur marché à l’international. Elle constituera une contribution tangible du Québec à la réussite de la Stratégie jeunesse de la Francophonie.

Jeunesse francophone : entre talent, créativité et compétences!

Le premier ministre François Legault veut encourager les jeunes à devenir des créateurs de richesse et d’emplois, et l’Initiative québécoise en matière de créativité entrepreneuriale jeunesse en Francophonie servira de bougie d’allumage pour atteindre cet objectif. « Le développement de l’entrepreneuriat chez les jeunes constitue un des piliers de la croissance économique du Québec », a souligné celui qui a soutenu le choix de la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le Québec appuie la mise en œuvre de la Stratégie économique pour la Francophonie et la Stratégie jeunesse de la Francophonie par des mesures concrètes en faveur de l’entrepreneuriat jeunesse.

Au dire de M. Legault, « le Québec doit miser sur sa jeunesse, son talent, sa créativité et ses compétences », en soutenant sa relève entrepreneuriale. « C’est au moyen d’une telle initiative que nous participons activement à développer notre économie, à accroître nos exportations, à assurer la pérennité de nos entreprises, tout en misant sur les échanges pour faire naître l’innovation et la coopération au sein de la Francophonie », a fait valoir le premier ministre désigné du Québec.

LOJIQ est reconnu en tant qu’acteur de la mise en œuvre de la Politique internationale du Québec et de la Stratégie d’action jeunesse.

Ce programme qui sera mis en place en faveur des jeunes francophones vient bonifier le volet Mentorat d’affaires, par l’ajout de stages préparatoires aux missions économiques, commerciales ou multisectorielles du gouvernement du Québec. Concrètement, à l’aide de ce programme, les jeunes entrepreneurs pourront élargir leur réseau et propulser leur entreprise vers de nouveaux marchés au sein de l’espace francophone.

Lire aussi : Francophonie, Michaëlle Jean s’accroche-t-elle au pouvoir?

Pour rappel, LOJIQ est un regroupement d’organismes de mobilité internationale jeunesse, soit l’Office franco-québécois pour la jeunesse et l’Office Québec-Monde pour la jeunesse. Ce regroupement a été mis en place en 2007 pour présenter une offre de service unifiée et poursuivre les objectifs de développement professionnel et personnel des jeunes adultes québécois dans un contexte canadien et sur la scène internationale.

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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3 Commentaires

3 Comments

  1. Peggy Civil

    16 Oct 2018 à 11:30

    Félicitations pour votre article monsieur Fofana. Votre plume est une richesse pour notre société!

    • Baba-Idriss FOFANA

      Baba-Idriss FOFANA

      17 Oct 2018 à 10:59

      Ça fait plaisir de lire ton commentaire et de savoir que tu prends du plaisir à me suivre et à lire mes articles. C’est très encourageant de ta part Mme Civil. Et j’en suis très honoré!

  2. Pingback: Jeunes entrepreneurs : Québec offre des bourses d'honneur de 25 000 $ -

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2030 : Les défis économiques du tourisme canadien

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Le potentiel du tourisme canadien dans la croissance économique a été exploré dans une étude dont le résumé a été publié ce lundi,10 décembre, sur Destination Canada. La prochaine stratégie politique fédérale du secteur prendra en considération cette étude.

Le résumé du rapport s’intitule Exploiter le potentiel de l’économie touristique canadienne. Il propose des données qui seront utilisées par le Comité conseil sur l’emploi et l’économie du tourisme dans le cadre d’une nouvelle stratégie canadienne du secteur.

Mélanie Joly, la ministre du Tourisme, a souligné, à partir du rapport, les éventuelles retombées socio-économiques du tourisme sur la classe moyenne. En effet, le secteur pourrait générer 180 000 emplois. « L’économie touristique est l’une des plus importantes occasions de croissance pour le Canada », a-t-elle affirmé.

En se basant sur une approche comparative, l’étude a montré que « le potentiel du tourisme canadien est loin d’être pleinement exploité. »

Les valeurs à exploiter et les défis du secteur

Selon le rapport le nombre de touristes étrangers pourrait atteindre 47 millions en 2030. Cette augmentation serait en mesure de rapporter plus 25 milliards de dollars. Et ce sachant qu’en 2017, cette catégorie a généré des revenus de plus de 21 milliards de dollars au pays.

L’étude a relevé les obstacles principaux auxquels face le tourisme canadien. Pour atteindre ses objectifs économiques, le secteur doit ainsi confronter les défis suivants : La concentration de la demande, la difficulté d’accès au pays, la pénurie de main-d’œuvre, l’insuffisance des investissements et une gouvernance non intégrée.

Le rapport a notamment mis en exergue les avantages qui peuvent attirer les touristes étrangers. Le Canada doit par exemple tabler sur le fait qu’il est un pays sûr et accueillant et qu’il regorge d’une fouled’attractions naturelles, etc. De fait l’étude recommande en outre la création de nouvelles expériences liées à la nature, l’augmentation des logements touristique et le développement du transport terrestre et aérien.

Lire aussi : Tourisme au Québec : une année exemplaire

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Économie

Québec : Hausse de l’emploi et du taux de chômage en novembre 2018

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En novembre, l’emploi a progressé au Québec (+ 25 800; + 0,6 %) par rapport à octobre. Le taux de chômage s’est accru de 0,2 point de pourcentage et se fixe à 5,4 %.

C’est ce qui ressort de l’analyse des données sur l’emploi et la population active diffusée par l’Institut de la statistique du Québec, à partir des résultats de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada.

L’emploi à temps plein est en hausse de 32 000, tandis que celui à temps partiel fléchit de 6 200. Le secteur privé connaît un gain de 21 800 emplois, et le secteur public, de 8 500 emplois. Les travailleurs indépendants enregistrent une diminution de 4 500 emplois. Le taux d’activité augmente à 64,5 % (+ 0,4 point), et le taux d’emploi, à 61,0 % (+ 0,3 point) en novembre.

À lire aussi : 100 000 postes vacants au 2e trimestre 2018 au Québec

Au Canada, l’emploi augmente de 94 100 (+ 0,5 %). Les plus fortes variations à la hausse s’observent au Québec (+ 25 800), en Ontario (+ 20 200), en Alberta (+ 23 700) et en Colombie-Britannique (+15 900). Le taux de chômage canadien se replie de 0,2 point de pourcentage pour se fixer à 5,6 % en novembre.

L’emploi en forte progression au Canada

Au cours des onze premiers mois de 2018, comparativement à la même période de l’année précédente, l’emploi au Québec s’est accru de 42 600 (+ 1,0 %). Au cours de cette période, l’emploi à temps plein a augmenté de 65 500, alors que celui à temps partiel a reculé de 22 800. Selon l’ISQ, Depuis le début de l’année 2018, le taux de chômage au Québec se fixe en moyenne à 5,4 %.

Évolution de l’emploi et de la tendance-cycle, Québec, novembre 2017 à novembre 2018.

Pour rappel, l’Institut de la statistique du Québec publie mensuellement les Résultats de l’Enquête sur la population active pour le Québec à partir des données diffusées par Statistique Canada. Les estimations mensuelles tirées de l’Enquête sur la population active sont fondées sur un échantillon et ainsi sujettes à une certaine variabilité plus importante que les tendances observées sur de plus longues périodes, plus particulièrement lorsqu’elles sont ventilées selon des sous-catégories comme le sexe, l’âge, les régions, les industries, etc.

Source : ISQ

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Économie

Canada : nouveau programme d’insertion professionnelle des nouvelles arrivantes

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Ce mercredi, 5 décembre, le ministère de l’immigration a annoncé le lancement d’un nouveau programme d’emploi destiné aux nouvelles arrivantes.

D’après les statistiques de 2016, le taux de chômage des nouvelles arrivantes (9,7 %) est supérieur à leurs homologues masculins (8,5 %). Selon Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, les femmes « se heurtent souvent à de multiples obstacles à l’emploi. » Le nouveau projet pilote du ministère de l’immigration vise à réduire les inégalités dans la recherche et l’évolution professionnelle de la femme.

Il s’agit d’un programme pilote qui dure trois ans. Il a pour but d’optimiser l’accès à l’emploi et l’avancement professionnel des nouvelles arrivantes. Et ce en intervenant dans les quatre champs d’action suivants :

  • La discrimination fondée sur le sexe ou sur la race
  • La précarité d’emploi
  • Les faibles revenus
  • L’absence de services de garde d’enfants abordables et insuffisance de soutiens sociaux.

Maryam Monsef, ministre de la Condition féminine, a souligné l’importance socio-économique de l’avancement professionnel des arrivantes racialisées. Cela contribuera à « pallier les graves pénuries de main-d’œuvre qui sévissent partout au Canada », a-t-elle rappelé.

Appels aux prestataires de services aux nouvelles arrivantes

Le projet sera doté d’une enveloppe qui s’élève environ à 7 M$. Afin de déployer le programme, le ministère a fait un appel, aujourd’hui, aux prestataires de services qui ne bénéficient pas de ses subventions. Ces derniers sont invités à proposer des programmes et des services innovants qui aident les femmes dans leurs processus de recherche d’emploi. Les outils peuvent notamment servir à renforcer les organisations dirigées par ces femmes.

Le ministère propose aussi de modifier les ententes en cours avec certains fournisseurs afin qu’ils bénéficient de financement pouvant atteindre 5 M$. La somme leur permettra d’élargir leurs offres dans le cadre de ce programme.

Lire aussi : Canada : Pénurie de main-d’œuvre, quels sont les postes demandés ?

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