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Immigration : Jeunesse, J’écoute va aider les nouveaux arrivants à s’installer partout au Canada

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Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) annonce une collaboration avec plusieurs partenaires dont l’organisme Jeunesse, J’écoute pour offrir des services aux nouveaux arrivants au Canada et appuyer leur intégration dans les collectivités canadiennes.

IRCC s’active à améliorer ces services d’établissement par le biais d’un volet de financement consacré à l’amélioration de la prestation de services, et ce, en fournissant un financement de 1 690 940 $ à Jeunesse, J’écoute pour l’aider à améliorer ces services importants. « Je suis fier que le gouvernement du Canada collabore avec des organisations comme Jeunesse, J’écoute afin de fournir des services d’établissement de grande qualité aux nouveaux arrivants partout au pays », a annoncé Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.

« Lorsque nous trouvons des façons novatrices et bonifiées d’aider les nouveaux arrivants à réussir leur parcours en renforçant notre main-d’œuvre et notre économie, ce sont tous les Canadiens qui en profitent. »

– Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté

En collaboration avec Jeunesse, J’écoute, IRCC entend améliorer le bien-être et la santé mentale des jeunes arrivants. Au numéro 1-800, et en tout temps, quelles que soient l’heure et la journée, ces jeunes auront accès sans frais à des services de santé mentale immédiats et adaptés à leur culture. Les conseillers recevront une formation sur la compétence culturelle, et des services d’interprétation seront disponibles dans les langues les plus demandées dans le cadre de l’essai de six mois.

Jeunesse, J’écoute « joignable en tout temps, quelles que soient l’heure et la journée »

Le projet vise à diminuer les obstacles à franchir pour accéder aux services de santé, à améliorer les résultats en santé mentale des jeunes arrivants et à accroître la capacité de répondre aux besoins des nouveaux arrivants. De plus, il aiguillera les jeunes arrivants vers des services de formation linguistique et de préparation à l’emploi dignes de confiance, pour les aider dans leur parcours d’intégration.

À lire aussi : Le gouvernement canadien va bâtir des logements pour les nouveaux arrivants

Pour rappel, le Fonds pour l’amélioration de la prestation de services d’IRCC est un volet de financement de plus de 30 millions de dollars par an. Il est consacré à l’amélioration de la prestation de services et à l’innovation et l’expérimentation connexes afin de trouver de meilleurs moyens d’offrir des services aux nouveaux arrivants, de répondre à leurs besoins et de soutenir leur processus d’intégration.

Dans la foulée du premier processus de déclaration d’intérêt pour ce Fonds lancé à l’automne 2017, IRCC finance maintenant plus de 100 projets dans l’ensemble du pays. Tous les projets seront terminés d’ici le 31 mars 2021.

Un fonds pour mieux comprendre les besoins des jeunes arrivants…

Le Fonds comprend sept volets de financement : acquisition linguistique; emploi; soutien de la jeunesse; mobilisation des bénévoles et appui du renforcement des capacités au sein du secteur de l’établissement; rémunération au rendement; bien-être des nouveaux arrivants et programmes visant à aider les clients vulnérables; recherche et analyse comme moteurs de l’innovation et de la compréhension de l’expérience de l’utilisateur.

« Le Fonds pour l’amélioration de la prestation de services et les projets comme celui de Jeunesse, J’écoute aideront IRCC à mieux comprendre les besoins des jeunes arrivants et à appuyer leur intégration dans les collectivités canadiennes. »

– Adam Vaughan, député de Spadina-Fort York (Ontario)

Dans la foulée du premier processus de déclaration d’intérêt pour ce Fonds lancé à l’automne 2017, IRCC finance maintenant plus de 100 projets dans l’ensemble du pays. Tous les projets seront terminés d’ici le 31 mars 2021.

À lire aussi : Nouveaux arrivants à Montréal : Connaissez-vous Interconnexion ?

Le Fonds comprend sept volets de financement : acquisition linguistique; emploi; soutien de la jeunesse; mobilisation des bénévoles et appui du renforcement des capacités au sein du secteur de l’établissement; rémunération au rendement; bien-être des nouveaux arrivants et programmes visant à aider les clients vulnérables; recherche et analyse comme moteurs de l’innovation et de la compréhension de l’expérience de l’utilisateur.

À lire aussi : Montréal inclusive, un premier plan d’action en matière d’immigration et d’intégration des nouveaux arrivants

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Quelles sont les plus importantes communautés immigrantes au Québec ?

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La diversité sociale du Québec a commencé à prendre forme au début du siècle dernier. Depuis les années 2000, la province connait des flux migratoires grandissants. Voici les plus importantes communautés immigrantes d’après les derniers rescencements.

Jusqu’aux années 1980, « les pays de l’Europe de l’ouest dominent nettement comme pays pourvoyeurs d’immigrants et d’immigrantes », selon un rapport qui date de 2007, réalisé par des chercheurs de l’Université de Montréal.

Ces dernières années, la situation a changé. Désormais, l’Asie et l’Afrique contribuent davantage à la mixité sociale du Québec. De plus, la migration européenne a baissé de 88% avant 1961 à 32% entre 1991 et 2001.

Ce jeudi, 18 avril, Statistique Québec a publié son édition 2019 du rapport Le Québec chiffres en main. Ce dernier présente les plus récentes données disponibles sur quatre grands thèmes, soit, le territoire, la population, les conditions de vie, et l’économie et les finances.

Le premier fait à citer est l’augmentation démographique du Québec depuis les années 1950. En 2018, la population est passée à 8 390 499 habitants. La densité de la population est évaluée à 6,5 hab/Km2.

Les entrées en 2017

L’Asie est en première position des continents qui ont augmenté la proportion des communautés immigrantes, avec l’arrivée de 22 750 personnes en 2017. Le plus grand nombre d’admis venait de la Chine (5 108).

En deuxième position, le continent africain. Le nombre des personnes admises est de 14 405. L’Algérie vient en tête des pays à pourvoir le Québec en immigrants, avec 2 437, de plus en 2017.

La troisième position revient au continent européen (8 261), avec 4 505 Français.

Et enfin l’Amérique avec un effectif de personnes admises s’élevant à 6 868, marqué par une affluence importante des haïtiens 1 931.

Lire aussi : Entrée express 2019 : déjà, plus de 21 000 candidats invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada

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Top 10 des prénoms les plus populaires au Québec

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Garçon ou fille ? Quel prénom allez-vous lui donner ? Ces questions sont les plus courantes quand on attend l’arrivée d’un nouveau membre de la famille.

Certains choisissent les prénoms de leurs enfants des années à l’avance, tandis que d’autres s’y mettent quelques temps avant le jour J.

On connaît tous ces parents qui s’inspirent des noms des héros de romans, films, légendes, etc., et ceux qui honorent la mémoire d’un être cher en donnant son prénom à son enfant.

Au Québec, la banque de prénoms, qui comprend les données des 6 dernières années, est consultée plus de 500 000 fois par année.

Voici le top 10 des prénoms donnés aux nouveau-nés selon les données que Retraite Québec

Le Palmarès des prénoms les plus populaires au Québec en 2018 a été dévoilé ce mardi, 16 avril.

Emma et William se trouvent pour la quatrième fois, en premières places du classement des prénoms les plus donnés au Québec.

Après une absence d’un an, Thomas est de retour parmi les premières positions, s’insérant au 4e rang. Mentionnons également la popularité grandissante d’Édouard, qui se hisse au 9e rang des prénoms les plus populaires en 2018.

Quant aux prénoms féminins, les prénoms Emma et Léa se sont disputé la première place pendant plusieurs années, mais Léa a glissé au 4e rang en 2018. Le prénom Alice prend la deuxième position, suivi de près par Olivia.

Après avoir occupé, au cours des 6 dernières années, les positions 10, 9 et 7, Charlie continue de gagner en popularité et s’invite au 5e rang. Notons la remontée fulgurante de Livia, passant du 21e rang au 8e rang en 2018.

Filles

  1. EMMA
  2. ALICE
  3. OLIVIA
  4. LÉA
  5. CHARLIE
  6. FLORENCE
  7. CHARLOTTE
  8. LIVIA
  9. ZOÉ
  10. BÉATRICE

Garçons

  1. WILLIAM
  2. LOGAN
  3. LIAM
  4. THOMAS
  5. NOAH
  6. JACOB
  7. LÉO
  8. FÉLIX
  9. ÉDOUARD
  10. NATHAN

Source : Retraite Québec

Lire aussi : Au Québec, il est plus facile de trouver un service de garde des enfants qu’ailleurs au Canada?

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Au Québec, il est plus facile de trouver un service de garde des enfants qu’ailleurs au Canada?

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Au Canada, l’accès au service de garde des enfants varie d’une province à une autre. Selon les dernières statistiques, le Québec se trouve en tête des provinces où les enfants sont plus susceptibles d’être confiés à des services de garde officiels ou informels.

Statistique Canada a publié ce mercredi, 10 avril, son Enquête sur les modes d’apprentissage et de garde des jeunes enfants, 2019. Celle-ci a examiné les services officiels ou informels de garde d’enfants, soit, les services en garderie, les services de garde à domicile par une personne apparentée ou non, ou encore les programmes de garde avant ou après l’école. Le gardiennage occasionnel et la maternelle ont été exclus de l’enquête.

Selon les statistiques effectuées pendant les trois derniers mois, à l’échelle du pays, 60 % des enfants âgés de moins de 6 ans (près de 1,4 million de jeunes enfants), ont été confiés à des services de garde. L’accès au service de garde variait selon l’âge de l’enfant :

  • 68 % des enfants âgés de 1 à 3 ans
  • 65 % de ceux âgés de 4 et de 5 ans
  • 24 % des enfants sont âgés de moins de 1 an

Les Canadiens préfèrent les CPE

Alors que la majorité des Canadiens (52%) ont choisi les programmes préscolaires et les centres de la petite enfance (CPE) comme mode de garde, 26% ont confié leurs enfants à quelqu’un de la famille (autre qu’un parent), 20 % dans un milieu familial et les 5% restant ont eu recours à plusieurs modes de garde.

Au Québec, plus d’accès aux services de garde

Les statistiques ont révélé qu’au Canada, les enfants Québécois ont été les plus susceptibles d’être confiés à des services de garde.

En effet, au Québec 78,2 % des enfants âgés de 0 à 5 ans ont reçu un service de garde, tandis que le taux le plus faible d’accès a été enregistré au Nunavut (36,7%).

Lire aussi : Petite enfance : comment mieux servir les enfants du Québec ?

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