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Culture

50 000 dollars pour les festivités du Jour de l’An à Québec

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Le gouvernement du Québec a annoncé, vendredi 28 décembre 2018, l’octroie d’une aide financière de 50 000 $ à l’organisme Action promotion Grande Allée pour la tenue du Jour de l’An à Québec.

Durant quatre jours, du 28 décembre au 1er janvier 2019, la Grande Allée deviendra piétonnière et aura des airs de fête. Au son de la musique traditionnelle, les visiteurs pourront, entre autres, prendre place dans la grande roue et se rassembler aux nombreux bars extérieurs ou sur les terrasses chauffées.

Le 31 décembre sera la soirée de la grande célébration avec de la musique techno, des spectacles son et lumière avec des éléments pyrotechniques, sans oublier le grand décompte.

« Le gouvernement du Québec est fier d’appuyer cette fête qui souligne le passage à la nouvelle année dans la capitale nationale. Celle-ci embrasse la tendance actuelle des grandes villes du monde de faire du nouvel an une occasion de se réunir et de festoyer », a déclaré Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Un rendez-vous à ne pas manquer pour 2019!

Au dire de la vice-première ministre du Québec, les organisateurs travaillent depuis plusieurs mois [forts de l’expérience acquise par le passé] pour offrir à la population et aux visiteurs une programmation des plus enlevantes le Jour de l’An. « C’est un rendez-vous à ne pas manquer pour célébrer le début de l’année 2019! », souligne Mme Guilbault.

À lire aussi : Où célébrer 2019 à Montréal ?

L’aide financière accordée provient du Fonds de développement économique de la région de la Capitale-Nationale (FDERCN) du Secrétariat à la Capitale-Nationale. Doté d’une enveloppe annuelle de près de 5,8 M$, le FDERCN vise à soutenir la réalisation de projets ayant des répercussions sur le développement économique et le rayonnement de la région de la Capitale-Nationale.

Source : Cabinet de la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique

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Actualités

20 mars : la Francophonie en chiffres depuis l’élection de Louise Mushikiwabo à la tête de l’OIF en 2018

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Capture OIF

La Journée internationale de la Francophonie est célébrée tous les 20 mars, dans le monde notamment dans les États et gouvernements qui regroupent l’organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cette année, le thème retenu pour les festivités s’intitule : « En français… s’il vous plaît »!

Depuis le choix de Louise Mushikiwabo en qualité de Secrétaire générale de la Francophonie, en remplacement de Michaëlle Jean, par les Chefs d’État et de gouvernement réunis au XVIIe Sommet de la Francophonie, en 2018, à Erevan, l’OIF compte désormais 88 États et gouvernements dont 54 membres, 7 membres associés et 27 observateurs.

Combien de francophones dans le monde ?

Les Émirats arabes unis, le Kosovo et la Serbie sont devenus Membres associés. Quand la Gambie, l’Irlande, l’État de Louisiane (États-Unis) et Malte font leur entrée en tant que « simple » observateurs.

À lire aussi : Québec finance TV5 Monde pour la promotion de la culture québécoise

Selon l’OIF, le français est la 5e langue mondiale par le nombre de ses locuteurs, après le mandarin, l’anglais, l’espagnol et l’arabe. Et l’une des seules langues avec l’anglais, à être présente sur les 5 continents. « En 2018, sur 106 pays et territoires, 300 millions de personnes sont capables de s’exprimer en français », extrait de La langue française dans le monde 2018 (LFDM), selon les statistiques par pays.

300 millions de personnes s’expriment en français…

Dans cette « galaxie francophone », 235 millions de personnes vivent sur la planète « naître et vivre aussi en français », c’est-à-dire qu’ils font un usage quotidien de la langue française, même si les contextes sont variés. Cette langue, acquise dès l’enfance, arrive plus ou moins tôt et sert plus ou moins souvent. Elle est tour à tour et tout à la fois :

  • langue du foyer et de l’école, transmise par les parents et/ou apprise à l’école, là où elle est langue de scolarisation ;
  • langue officielle (seule ou aux côtés d’autres langues) qui sert pour les démarches administratives, les relations professionnelles, les contacts avec les institutions…
  • langue sociale, quand elle permet de communiquer entre concitoyens de langues maternelles différentes ;
  • langue de communication et de culture, très utilisée dans les médias, les activités culturelles, la littérature

Cette « planète », au cœur de la galaxie francophone, rassemble des peuples issus de tous les continents et de toutes les cultures, mais sa composante principale et croissante se situe dans toute l’Afrique avec près de 60 % de locuteurs quotidiens de français en 2018.

Retrouvez toutes les activités francophones dans le cadre du 20 mars sur le site : www.20mars.francophonie.org

Source : Organisation internationale de la Francophonie

À lire aussi : Mars, BAnQ célèbre le Mois de la Francophonie à travers l’intégration…

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Culture

Semaine du français au travail : la FTQ en action pour la francisation des entreprises au Québec

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Photo FTQ

Dans le cadre de la Semaine du français au travail, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), en collaboration avec le Secrétariat à la promotion et à la valorisation de la langue française du ministère de la Culture et des Communications, présente cette année une exposition qui retrace les 50 ans d’actions de la FTQ en matière de francisation.

« La FTQ est fière du chemin parcouru, bien que, encore aujourd’hui, le français reste menacé par l’envahissement de l’anglais dans le monde du travail et dans notre quotidien. Plus que jamais, il faut se retrousser les manches et prendre des actions pour imposer le français dans nos milieux », déclare le président de la centrale syndicale FTQ, Daniel Boyer.

« Le français reste menacé par l’envahissement de l’anglais »

La francisation des entreprises n’étant pas une « tâche facile », pour y répondre, la FTQ annonçait dans les années 1980 la création de son service permanent de la francisation qui coordonne les actions de la FTQ en matière de francisation. Il s’agissait entre autres, de rencontre annuelle de francisation, du bulletin Travailler en français, d’une campagne d’affichage et de sensibilisation dans les milieux de travail ou soutien aux comités de francisation.

À lire aussi : La Société St-Jean Baptiste, pour un Québec libre et francophone

C’est en novembre 1969, lors du 11e Congrès de la FTQ, que les délégués ont ratifié la première politique linguistique de la FTQ affirmant que « le français doit devenir la langue de travail normale et courante à tous les paliers de l’activité économique au Québec », indique un communiqué de la centrale syndicale.

« Revendiquer le respect de notre langue qu’est le français »

Selon la plus grande centrale syndicale au Québec (FTQ), qui représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses, les défis que représente la francisation dans les milieux de travail et dans la société en général sont immenses. « Plus que jamais, il faut serrer les rangs et ne pas hésiter à revendiquer le respect de notre langue qu’est le français », a souhaité M. Boyer, martelant que la mondialisation exerce une « immense pression » sur « nos sociétés et nos organisations ». « C’est pourquoi, encourage le président de la FTQ, il ne faut pas hésiter à revendiquer le respect de notre langue commune ».

À lire aussi : Francisation : l’OQLF lance les Mérites du français 2019

C’est le lieu d’indiquer que cette exposition sur la francisation qui se tiendra dans le hall du Fonds de solidarité de la FTQ, situé au 545, boulevard Crémazie Est à Montréal, intervient deux jours avant la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars chaque année.

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Culture

Événements culturels à ne pas manquer ce weekend

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Avant-Première MTL est à l’affût des événements culturels de Montréal. Voici notre sélection pour cette fin de semaine.

Danse

Phenomena

La dernière représentation de Phenomena aura lieu ce samedi, 15 mars, à l’Édifice Wiler de l’Agora de la danse à partir de 19h.

L’artiste Ismaël Mouaraki questionne le corps et les nouvelles technologies numériques. « Il s’interroge sur notre évolution, tant d’un point de vue sociologique ou scientifique, que philosophique. Si la technologie continue dans la direction de ces dernières années, finira-t-elle par intégrer totalement le corps et devenir imperceptible ? »

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Théâtre

Le mystère Carmen

Ce spectacle musical d’Eric‑Emmanuel Schmitt se termine demain au Théâtre du nouveau monde.

« Eric‑Emmanuel Schmitt partage la scène avec l’envoûtante soprano Marie‑Josée Lord, tous deux guidés par Lorraine Pintal, pour nous entraîner à la rencontre d’un génie sublime et précoce, Georges Bizet, qui n’a trouvé sa voie qu’à l’âge de 36 ans avec la création de Carmen : or, un infarctus le foudroie trois mois après la première. Ensemble, ils retracent le trajet bouleversant de ce génie musical qui disparaît trop tôt pour réaliser qu’il a révolutionné l’opéra et, surtout, qu’il venait de créer un nouveau mythe féminin. »

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La mode s’expose

Thierry Mugler Couturissime

L’exposition tant attendue du célèbre créateur Thierry Mugler a commencé au début du mois et se termine le 8 septembre prochain. L’événement « dévoile les multiples univers de cette figure artistique incontournable – couturier visionnaire, metteur en scène, photographe et parfumeur – en revisitant notamment ses créations prêt-à-porter et haute couture. »

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Lire aussi : La comédie culte « Tanguy, le retour » à l’affiche bientôt

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