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Journée mondiale des réfugiés : les chiffres parlent au Canada et dans le monde

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À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, ce jeudi 20 juin, un dernier rapport du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) indique que le nombre de personnes fuyant la guerre, les persécutions et les conflits a dépassé 70 millions.

Le Canada a réinstallé le plus de réfugiés en 2018 que tout autre pays. Selon le HCR, les Canadiens ont accepté 28 100 réfugiés en vue d’une réinstallation permanente l’an dernier, alors que les Américains étaient deuxièmes avec 22 900 réfugiés réinstallés. En revanche, les États-Unis ont reçu le plus grand nombre de demandes d’asile l’an dernier, suivi du Pérou, de l’Allemagne, de la France et de la Turquie.

Dans une déclaration conjointe, le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Ahmed Hussen, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, et la ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, Maryam Monsef, ont indiqué que l’aide du Canada aux réfugiés est un « engagement indéfectible » de longue date appuyé par « nos communautés » partout au pays.

À lire : Des « réfugiés Snowden » au Canada, l’altruisme des « héros » de Hong Kong

« Le Canada est un pays ouvert et diversifié. Pour les réfugiés qui fuient le danger, l’intolérance et le chaos, ces qualités représentent une source d’espoir, alors que nous fournissons un refuge sûr aux personnes les plus vulnérables du monde. C’est cette tradition que nous commémorons lors de la Journée mondiale des réfugiés », font-ils valoir.

327 000 réfugiés parrainés par le privé au Canada

Selon eux, les Canadiens ont toujours soutenu les interventions humanitaires internationales du Canada en réponse aux crises liées aux réfugiés sur la planète. Cette tradition d’aide humanitaire montre au monde que nous avons une responsabilité partagée afin d’aider les personnes déplacées, persécutées et ayant le plus besoin de protection. Nous reconnaissons également les vulnérabilités intersectionnelles particulières des femmes et des filles, des enfants, des personnes LGBTQ2 et de toutes les autres personnes appartenant à des groupes marginalisés et ciblés », ont déclaré les ministres fédéraux.

« En cette Journée mondiale des réfugiés, nous reconnaissons les difficultés auxquelles doivent faire face les réfugiés, et nous soulignons leur courage et leur résilience. Nous félicitons également tous les Canadiens compatissants qui ont aidé ceux qui en avaient besoin. »

Alors que l’année 2019 marque la célébration du 40e anniversaire du Programme de parrainage privé de réfugiés du Canada, les ministres Hussen, Freeland et Monsef ont traduit leurs remerciements aux quelque deux millions et plus de Canadiens qui ont aidé à parrainer plus de 327 000 réfugiés, faisant de ce programme un modèle dans le monde entier.

18 000 réfugiés devenus citoyens canadiens en 2018

En 2018, 18 000 réfugiés sont devenus citoyens canadiens, une augmentation substantielle par rapport à 2017, année où un peu plus de 10 000 réfugiés avaient été naturalisés. « Le Canada est reconnu comme un chef de file en matière d’aide humanitaire et, à ce titre, il travaille d’arrache-pied à l’échelle internationale pour changer la façon dont l’aide humanitaire est conçue et fournie afin que les femmes et les filles ne soient pas laissées pour compte », peut-on lire dans la déclaration.

Par ailleurs, le HCR note que la Turquie est le pays qui héberge la plus grande population de réfugiés (3,7 millions), suivi du Pakistan, de l’Ouganda, du Soudan et de l’Allemagne, pour une quatrième année d’affilée.

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Les préposés au péage de l’autoroute 30 en grève à partir d’aujourd’hui

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Après l’échec des pourparlers, les employés, représentés par le Syndicat des préposés au péage de l’autoroute 30-CSN, ont décidé de tenir ce vendredi, 19 juillet, dès 9 h, une première journée de grève.

« Nous sommes très déçus de voir que l’employeur a décidé de ne pas négocier hier, alors qu’il avait la possibilité de dénouer la situation et d’éviter le conflit», a souligné d’entrée de jeu le président du syndicat CSN, Alain Courtemanche.

Les discussions avec la partie patronale ont porté sur l’offre salariale et les conditions de travail insupportables des grévistes.

«Il manque de climatisation l’été, de chauffage l’hiver. Les bancs sont troués et souvent, il n’y a même pas de dossier. Il n’est pas rare que deux pouces d’eau se retrouvent dans les cabines et que les fenêtres peinent à s’ouvrir. Souvent, les employés ne parviennent même pas à voir le montant qui doit être payé », a dépeint Annette Herbeuval, la présidente du Conseil central de la Montérégie-CSN.

Des salaires inéquitables

Les travailleurs s’indignent notamment de leurs salaires inéquitables par rapport aux salariés d’entreprises similaires et à leurs collègues du service à la clientèle. Ces derniers bénéficient d’un horaire fixe et d’un salaire d’entrée plus élevé que les préposés au péage et travaillent dans de meilleures conditions.

À ce propos, le syndicat cite aussi l’exemple des préposés au péage du pont de la Confédération qui gagnent plus de 18 $ l’heure en commençant, alors que le salaire des grévistes débute à 14,25 $ l’heure et plafonne à 15,25 $.

Mme Herbeuval a affirmé que le vote de grève montre à quel point les membres sont déterminés à se faire respecter, et qu’ils vont avoir la CSN derrière eux pour les soutenir.

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80% des travailleurs de la construction partiront bientôt en vacances

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Les vacances de la construction débutent ce dimanche, 21 juillet, et se terminent le samedi 3 août. La valeur totale des chèques de vacances transmis aux travailleurs montre que le secteur connait une hausse de ses activités.

La Commission de la construction du Québec (CCQ) a annoncé ce jeudi, 18 juillet, avoir transmis au cours des dernières semaines près de 159 000 chèques de vacances aux travailleurs de la construction du Québec. Au total, la somme, versée par les employeurs, représente plus de 447 M$.

Bien que les vacances demeurent obligatoires pour l’ensemble de l’industrie de la construction dans tous les secteurs, certains travailleurs ne prennent pas ce congé estival à fin d’assurer des travaux de génie civil et de voirie, des travaux d’urgence, de réparation, d’entretien, de rénovation ou de modification. Ainsi environ 80% de la main d’œuvre, travailleurs et employeurs, partiront en vacances durant ces deux semaines.

L’activité du secteur en chiffres

Cette année, la CCQ a constaté une hausse de plus de 6 % de la valeur totale des versements, comparativement aux montants versés à l’été 2018 (421 M$). « Cette variation s’explique principalement par la hausse de l’activité de construction enregistrée durant l’année », précise le communiqué de la CCQ.

En effet, en 2018, le nombre d’heures travaillées dans l’industrie a monté de 10 % par rapport à 2017, atteignant 163 millions d’heures.

« Sans dépasser le sommet atteint en 2012, une hausse de cette envergure des activités de construction assujettis à la Loi sur les relations du travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d’œuvre dans l’industrie de la construction (Loi R-20), n’a pas été observée depuis 2004 », indique la CCQ.

À savoir : En 2019, le plus grand montant de sommes de chèques de vacances versés a été émis dans la région Laval–Laurentides—Lanaudière. Il s’élève à 121 202 939,07 $

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Sécurité nationale et renseignement : comment les activités du gouvernement canadien seront examinées

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La Loi sur l’OSSNR a reçu la sanction royale dans le cadre du projet de loi C-59 le 21 juin 2019. La Loi, qui est entrée en vigueur le 12 juillet 2019, met sur pied une nouvelle entité fédérale, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR).

La Loi sur l’OSSNR comble les lacunes du cadre de responsabilisation en matière de sécurité nationale d’abord relevées par le juge O’Connor dans le rapport Arar de 2006 et par plusieurs autres par la suite. Avant la mise sur pied de l’OSSNR, seuls quelques organismes spécifiques disposaient d’organismes d’examen spécialisés indépendants qui ne pouvaient ni collaborer ni échanger des informations classifiées. 

L’OSSNR, au contraire, a le mandat d’examiner toutes les activités du gouvernement du Canada en matière de sécurité nationale et de renseignement, de manière intégrée, quel que soit le ministère ou l’organisme dont relèvent les activités.

Afin de remplir son mandat, l’OSSNR est autorisé à recevoir toute l’information que détiennent des entités fédérales que l’OSSNR considère comme pertinente pour mener ses examens, peu importe la classification ou la nature délicate. Il peut s’agir également d’information assujettie à un privilège juridique. L’unique exception est l’information classée à titre de documents confidentiels du Cabinet.

Examiner les activités de la GRC en matière de sécurité nationale et de renseignement…

L’OSSNR sera dirigé par un maximum de sept membres, d’éminents Canadiens nommés par le gouvernement en consultation avec l’opposition. L’OSSNR sera appuyé par un secrétariat de la sécurité nationale et par des experts juridiques.

En outre, l’OSSNR recevra des plaintes du public concernant les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), du Centre de la sécurité des télécommunications (CST) et, lorsqu’elles sont étroitement liées à la sécurité nationale, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC). L’OSSNR recevra également les plaintes concernant le processus d’habilitation de sécurité du gouvernement du Canada.

L’OSSNR remplace le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) dont l’examen se limitait au SCRS. L’OSSNR remplace également l’ancien Bureau du commissaire du CST (BCCST) qui examinait les activités du CST. 

De plus, l’OSSNR est chargé d’examiner les activités de la GRC en matière de sécurité nationale et de renseignement. La Commission civile d’examen et de traitement des plaintes (CCETP) continuera d’examiner toutes les autres activités de la GRC.

Le premier rapport annuel public de l’OSSNR sera déposé au Parlement en 2020.

Source : CSARS

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