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Justin Trudeau : « les réfugiés ont aidé à bâtir le Canada fort, ouvert et prospère »

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Comme à chaque année, la traditionnelle Journée mondiale des réfugiés est marquée le 20 juin par un triste décompte. Selon les derniers chiffres officiels, aujourd’hui, à l’échelle mondiale, le nombre de personnes déplacées de force s’élève à plus de 68 millions. Parmi eux, beaucoup ont trouvé refuge au Canada et contribuent au développement du pays.

Le premier ministre canadien Justin Trudeau, président en exercice du G7, a saisi l’occasion de la Journée du 20 juin pour lancer un message fort. « Au fil des générations, fait valoir M. Trudeau, les réfugiés ont aidé à bâtir le Canada fort, ouvert et prospère que nous connaissons aujourd’hui ». « Chaque année, a-t-il poursuivi, des milliers de personnes sont forcées de fuir les conflits, l’insécurité et la persécution. « Aujourd’hui, à l’échelle mondiale, le nombre de personnes déplacées de force s’élève à plus de 68 millions », a souligné M. Trudeau, tout en reconnaissant que « ces statistiques ne reflètent pas les visages et les histoires derrière les chiffres ».

Dans sa déclaration, Justin Trudeau a demandé aux Canadiens et au monde entier d’être solidaires des réfugiés, des personnes déplacées et de tous ceux qui ont été forcés de fuir leur maison. « Ceux qui sont chassés de leur foyer sont confrontés à d’immenses pertes, obstacles et traumatismes anciens et récents. Ces personnes portent en elles leurs souvenirs, leurs rêves et l’espoir d’un avenir meilleur ».

Nous partageons la responsabilité morale de les aider à trouver refuge et à commencer une nouvelle vie. En tant que Canadiens, nous sommes pleinement conscients des contributions qu’elles apportent à notre société. – Justin Trudeau

Le premier ministre Trudeau a également dénoncé les déplacements forcés et de violations des droits de la personne des milliers de rohingyas. Il a rappelé que le Canada versera une contribution de 300 millions de dollars au cours des trois prochaines années pour accroître son soutien face à cette crise humanitaire en cours, en mettant un accent particulier sur les besoins des femmes et des filles.

« Suite au travail effectué par mon envoyé spécial auprès du Myanmar, l’honorable Bob Rae, nous mettrons sur pied des initiatives pour promouvoir les droits de la personne et améliorer les conditions de vie des réfugiés rohingyas et des personnes déplacées en raison du conflit qui fait rage au Myanmar. Nous appuierons également les efforts visant à traduire en justice les auteurs de graves violations des droits de la personne », a indiqué Justin Trudeau.

Le Canada, terre d’asile

Historique

1776 : 3 000 loyalistes noirs, parmi lesquels se trouvent des hommes libres et des esclaves, fuient l’oppression de la Révolution américaine et se réfugient au Canada.

1781 : Les Butler’s Rangers, membres d’une unité militaire loyale à la Couronne stationnée à Fort Niagara, sont parmi les premiers réfugiés loyalistes à quitter les États-Unis et à s’établir dans la péninsule de Niagara, sur la rive nord des lacs Érié et Ontario.

1783 : Sir Guy Carleton, gouverneur de la province britannique de Québec, et qui allait devenir plus tard lord Dorchester, fait transporter en toute sécurité 35 000 réfugiés loyalistes de New York à la Nouvelle-Écosse. Certains s’établissent au Québec; d’autres s’installent à Kingston et à Adolphustown, en Ontario.

1789 : Lord Dorchester, gouverneur général de l’Amérique du Nord britannique, reconnaît solennellement les « premiers loyalistes », à savoir les sujets loyaux à la Couronne qui ont fui l’oppression de la Révolution américaine pour s’établir en Nouvelle-Écosse et au Québec.

1793 : Le Haut-Canada est la première province de l’Empire britannique à abolir l’esclavage. En conséquence, au cours du XIXe siècle, des milliers d’esclaves noirs fuient les États-Unis pour se réfugier au Canada avec l’aide du « chemin de fer clandestin », un réseau abolitionniste chrétien.

Fin des années 1700 : Les Scots Highlanders, des réfugiés victimes des Highland Clearances menées au cours de la modernisation de l’Écosse, s’établissent au Canada.

1830 : Des Polonais fuyant l’oppression russe se réfugient au Canada. L’année 1858 marque la première migration massive de Polonais qui veulent échapper à l’occupation prussienne du Nord de la Pologne.

1880-1914 : Des Italiens fuient la dévastation causée par l’unification de leur pays, où les réformes entreprises par le nouvel État chassent les fermiers de leurs terres.

1880-1914 : Des milliers de Juifs persécutés fuyant les pogroms de la région du Pale cherchent asile au Canada.

1891 : Début de la migration de 170 000 Ukrainiens, fuyant principalement l’oppression dans les régions soumises à l’autorité austro-hongroise. C’est la première vague d’Ukrainiens cherchant asile au Canada.

1920-1939 : Deuxième vague d’immigrants ukrainiens, qui fuient le communisme, la guerre civile et l’occupation soviétique.

1945-1952 : Troisième vague d’immigrants ukrainiens, qui fuient le régime communiste.

1947-1952 : 250 000 personnes déplacées de l’Europe centrale et de l’Europe de l’Est viennent au Canada. Ce sont des victimes du national-socialisme (nazisme), du communisme et de l’occupation soviétique.

Années 1950 : Le Canada reçoit des Arabes palestiniens, chassés de leur patrie par la guerre israélo-arabe de 1948.

Années 1950 à 1970 : De nombreux Juifs affluent au Canada, fuyant le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

1951 : Création de la Convention des Nations Unies relative au statut des réfugiés.

1956 : 37 000 Hongrois fuient la tyrannie soviétique et trouvent refuge au Canada.

1960 : Le premier ministre John Diefenbaker, dont le grand-père était un réfugié allemand des guerres napoléoniennes, présente la première Déclaration des droits du Canada.

Années 1960 : Des réfugiés chinois fuient la violence communiste de la Révolution culturelle.

1968-1969 : 11 000 réfugiés tchèques fuient l’invasion communiste des Soviétiques et des forces du Pacte de Varsovie.

1969 : Le Canada signe la Convention des Nations Unies relative au statut des réfugiés et son Protocole; il s’engage ainsi à ne pas renvoyer une personne dans son pays d’origine si cette dernière a des motifs de craindre d’être persécutée.

Années 1970 : Le Canada accueille 7 000 Chiliens et d’autres réfugiés latino-américains arrivés spontanément après le renversement violent du gouvernement de Salvador Allende en 1973.

1970-1990 : Privés de libertés politiques et religieuses, 20 000 Juifs soviétiques s’établissent au Canada.

1971 : Après des décennies de refus du droit de participer adéquatement au gouvernement central pakistanais, des milliers de musulmans bengalis immigrent au Canada lors du déclenchement de la guerre de libération du Bangladesh.

1971-1972 : Le Canada admet quelque 228 Tibétains. Avec leurs compatriotes, ces réfugiés fuyaient leur patrie après son occupation par la Chine en 1959.

1972-1973 : À la suite de l’expulsion des Asiatiques d’Ouganda par Idi Amin, 7 000 musulmans ismaéliens s’enfuient et sont amenés au Canada.

1978 : La Loi sur l’immigration de 1976 entre en vigueur. Elle reconnaît que les réfugiés constituent une catégorie d’immigrants à part et permet aux citoyens canadiens de parrainer des réfugiés à titre privé.

1979 : Des réfugiés iraniens s’enfuient de leur pays à la suite du renversement du schah et de l’imposition d’un régime intégriste musulman.

1979-1980 : Plus de 60 000 réfugiés de la mer trouvent refuge au Canada après la victoire des communistes pendant la guerre du Vietnam.

Années 1980 : Des Khmers cambodgiens, victimes du régime communiste et des répercussions de la victoire communiste dans la guerre du Vietnam, s’enfuient au Canada.

1982 : La Constitution du Canada est modifiée pour y enchâsser la Charte canadienne des droits et libertés.

1985 : La Cour suprême du Canada rend la décision Singh, qui étend les droits prévus par la Charte aux demandeurs d’asile, et mène à la création de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR).

1986 : Le Canada reçoit de l’Organisation des Nations Unies la médaille Nansen pour sa tradition humanitaire exceptionnelle d’accueil des réfugiés.

1989 : La Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada et le nouveau système d’octroi de l’asile entrent en vigueur le 1er janvier 1989.

Années 1990 : Au début des années 1990, les demandeurs d’asile au Canada viennent de tous les pays du monde, en particulier de l’Amérique latine, de l’Europe de l’Est et de l’Afrique.

1992 : 5 000 musulmans bosniaques fuyant le nettoyage ethnique lors de la guerre civile en Yougoslavie sont admis au Canada.

1999 : Le Canada évacue par avion vers une destination sûre plus de 5 000 Kosovars, dont la plupart sont des musulmans.

2002 : La Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés entre en vigueur. Elle énonce les grandes lignes du programme de protection des réfugiés et les principes qui le sous-tendent.

2004 : Le Canada et les États-Unis concluent l’Entente sur les tiers pays sûrs, par laquelle ils se partagent la responsabilité du traitement des demandes d’asile présentées par des ressortissants de pays tiers.

2006 : Le Canada réinstalle plus de 3 900 réfugiés karens provenant de camps en Thaïlande.

2008 : Le Canada entame le processus de réinstallation de plus de 5 000 réfugiés bhoutanais, processus qui s’échelonnera sur les cinq prochaines années.

2010 : Des réfugiés de plus de 140 pays ont été réinstallés ou se sont vu octroyer le droit d’asile au Canada.

2011 : Le Canada accroît ses programmes de réinstallation des réfugiés de 20 % sur une période de trois ans.

2012 : Le système d’octroi de l’asile est modifié en profondeur sous l’effet de la Loi sur des mesures de réforme équitables concernant les réfugiés (LMRER) et de la Loi visant à protéger le système d’immigration du Canada (LPSIC). Entre autres changements, la Section d’appel des réfugiés voit le jour à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada.

2015 : Près de 6 600 réfugiés bhoutanais arrivent au Canada. Le Canada finit d’honorer un engagement échelonné sur sept ans et accueille plus de 23 000 réfugiés iraquiens. Le Canada s’engage à réinstaller 25 000 réfugiés syriens et accueille les premiers d’entre eux.

2016 : Le Canada a réinstallé un nombre record de réfugiés en accueillant 46 000 nouveaux arrivants et en respectant son engagement de réinstaller 25 000 réfugiés syriens avant la fin de février.

2017 : Le Canada annonce que les cibles de son plan pluriannuel prévoient une augmentation record du nombre de réfugiés qu’il réinstallera; il prend aussi de nouveaux engagements pour réinstaller des réfugiés de l’Afrique et du Moyen-Orient.

2018 : Le Canada a réinstallé sur son territoire plus de 1 300 survivants de Daech en 2017 et 2018.

Vous pouvez apporter votre contribution et aider les réfugiés à s’établir au Canada en offrant bénévolement votre temps ou votre expertise ou en faisant un don. Pour en savoir plus.

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Budget fédéral 2019 : ce qui est prévu pour les enfants au Canada et dans le monde

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Photo karinaleblanc.com

Commentant le dernier budget fédéral 2019, qualifié de « budget électoraliste » par certains, UNICEF Canada s’est félicité d’apprendre de nouveaux investissements en faveur des enfants et des jeunes, tout en exhortant Ottawa à continuer dans ce sens.

Selon l’Agence des Nations unies pour l’enfance, un « financement important » est prévu pour les enfants métis, inuits et des Premières Nations afin de combler les écarts dans les services de base et de recentrer l’attention sur la santé mentale des enfants et des adolescents.

À lire aussi : Le budget canadien 2019-2020 expliqué en tweets par le ministre Morneau

En plus, UNICEF Canada note de nouvelles initiatives comprennent également une plus grande accessibilité à l’éducation postsecondaire, des initiatives environnementales pour améliorer la qualité de l’air, et des programmes visant à rendre les logements et les médicaments plus abordables. « Les enfants et les jeunes formant 20 pour cent de la population canadienne, nous sommes heureux que les décisionnaires les écoutent et s’emploient à s’attaquer aux problèmes qui les concernent directement », a déclaré Carleen McGuinty, la directrice adjointe des politiques et programmes internationaux d’UNICEF Canada.

« Les enfants et les jeunes forment 20 % de la population canadienne »

Alors que le Canada se classe actuellement au 25e rang sur 41 pays riches relativement au bien-être général chez les enfants et les jeunes. L’initiative Une jeunesse surveille 125 indicateurs afin de mieux comprendre ce qui caractérise la vie des jeunes au Canada, tout en développant avec eux des solutions qui feront de ce pays le meilleur endroit du monde où grandir.

À lire aussi : Top 10 des meilleurs pays pour élever ses enfants en 2019

A cet effet, UNICEF Canada se réjouit de l’augmentation prévue de l’enveloppe budgétaire pour l’aide internationale et du renouvellement de l’aide humanitaire et du développement international dans le cadre de la stratégie pour le Moyen-Orient. « Le gouvernement du Canada devrait continuer de se concentrer sur les enfants et les jeunes, et s’employer à venir en aide aux filles et aux garçons les plus vulnérables, tant au Canada que dans le monde », a encouragé Mme McGuinty.

À lire aussi : Portrait des enfants vivant dans les zones de conflits en 2018

Entièrement tributaire de contributions volontaires, l’UNICEF vient en aide aux enfants sans égard à leur origine ethnique, leur religion ou leur opinion politique. En tant que membre des Nations Unies, l’UNICEF est présent dans plus de 190 pays, soit plus de pays que n’importe quel autre organisme.

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Pas de répit pour Montréal, une tempête de neige ce weekend

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Inutile de ranger les bottes d’hiver, il va encore neiger à Montréal. Le printemps fait une entrée très timide dans la province puisque le weekend sera encore frappé par une tempête et des rafales de vents.

La dépression côtière qui se dirige vers le Québec provoquera vendredi et samedi des bordées de neige mais également de la pluie.

On pourra recevoir entre 10 et 20 cm de neige, a indiqué Météo Média. Si le thermomètre descend plus que prévu, il y aura entre 15 et 30 cm.

Aussi, les rafales pourraient dépasser 70 km/h et la température baissera jusqu’au début de la semaine prochaine.

Lire aussi : Le bilan du cyclone au Mozambique et au Zimbabwe pourrait dépasser 1.000 morts

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#20mars – Québec attribue 1 million dollars pour la réalisation de projets de promotion du français

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Profitant de la Journée internationale de la Francophonie, le gouvernement du Québec a annoncé ce #20mars un soutien d’un million de dollars pour des initiatives de promotion et de valorisation du français dans l’espace public. Ces projets ont été appuyées « dans le but d’instituer des pratiques exemplaires » de promotion du français, susceptibles d’inspirer les milieux de la culture mis à contribution.

Ce sont 300 millions de personnes sur les cinq continents qui célèbrent aujourd’hui, #20mars, la Journée internationale de la Francophonie. En tant que membre de plein droit de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le gouvernement du Québec ne pouvait rester en marge de cette journée. « Notre langue est au cœur de notre culture et de notre identité. Elle contribue à notre vitalité et suscite notre fierté d’appartenir à la plus grande nation francophone des Amériques », fait valoir Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française.

« Notre langue est au cœur de notre culture et de notre identité »

Ainsi, Québec annonce un soutien d’un million de dollars pour des initiatives de promotion et de valorisation du français dans l’espace public.

Ces projets seront mis en œuvre par cinq sociétés d’État relevant de la ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française, à hauteur de 200 000 $ chacune. Il s’agit de :

Conseil des arts et des lettres du Québec. Le CALQ s’est associé au Regroupement du conte au Québec (RCQ) afin d’appuyer la réalisation du projet Circuit Paroles Vivantes pour l’organisation de tournées de cinq conteurs et conteuses dans plusieurs régions du Québec au printemps 2019. Le projet est d’ailleurs lancé aujourd’hui, au Théâtre de la Ville à Longueuil, à l’occasion de la Journée mondiale du conte et de la Journée internationale de la Francophonie.

Télé-Québec. En s’arrimant elle aussi au Circuit Paroles Vivantes, Télé-Québec saisit l’occasion de créer des conditions favorables autour du conte et de le positionner non seulement comme une forme d’art incontournable, mais également comme un véhicule privilégié de la langue française. La Fabrique culturelle produit ainsi Ceux qui content, cinq portraits de conteurs et conteuses du Québec, sous forme de websérie assortie à une production immersive. Le premier épisode de la série sera d’ailleurs diffusé sur lafabriqueculturelle.tv dès aujourd’hui.

Bibliothèque et Archives nationales du Québec. La Grande Bibliothèque accueille depuis janvier une classe d’adultes en francisation de la Commission scolaire de Montréal dans le cadre d’un projet expérimental liant étroitement l’apprentissage du français et l’immersion dans la culture du Québec. Laboratoire vivant, ce projet met à profit les collections et les services de BAnQ afin de mesurer et de maximiser le potentiel des bibliothèques publiques dans l’intégration des nouveaux arrivants.

Musée de la civilisation. Le projet Au-delà des mots : expérimentations numériques consiste à rassembler une dizaine de personnes de profils différents et d’imaginer des projets numériques explorant la richesse et la diversité de la langue française, en lien avec les collections et expositions du Musée de la civilisation.

Société de développement des entreprises culturelles. La SODEC appuie notamment les activités du Prix collégial du cinéma québécois qui invitent les cégépiens de tous horizons à visionner des films québécois, à les analyser et à débattre afin de couronner un film gagnant, offrant ainsi aux étudiants issus de l’immigration l’occasion de développer leur connaissance de la langue et de la culture d’ici.

« La fierté de parler français et l’attachement indélébile à nos racines francophones »

Alors que l’OIF célèbrera prochainement son 50e anniversaire, « ce sont davantage d’initiatives que le Québec pourra mettre en valeur à l’international, afin d’illustrer son leadership en faveur d’un espace francophone plus fort où la langue française continuera de rayonner », souligne pour sa part Nadine Girault, ministre des Relations internationales et de la Francophonie.

De son côté, Sonia LeBel croit que « la fierté de parler français et l’attachement indélébile à nos racines francophones communes sont au cœur du renforcement de la solidarité entre les Québécois et les francophones de partout au Canada. La Journée internationale de la Francophonie est une occasion privilégiée pour faire résonner cette solidarité et faire connaître à tous la valeur ajoutée de la francophonie canadienne », dit Mme LeBel, ministre de la Justice et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne.

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