Suivez-nous

Politique

Khemaies Jhinaoui, le ministre des affaires étrangères rencontre les Tunisiens à Montréal

Hanen Hattab

Publié

le

Crédit photo Mohamed Nabouli

À peine débarqué à Montréal, le ministre tunisien des affaires étrangères, l’honorable Khemaies Jhinaoui a passé une après-midi avec la communauté tunisienne.

Le ministre tunisien des affaires étrangères, l’honorable Khemaies Jhinaoui a rencontré la communauté tunisienne au centre socio-culturel Dar Ettounssi, le 17 juin 2018, en marge de sa visite officielle au Canada.

Il s’agit de la première visite officielle d’un ministre des affaires étrangères tunisien après la révolution. M. Jhinaoui a été convié par la ministre des Affaires étrangères du Canada, l’honorable Chrystia Freeland. Des séances de travail réunissant le ministre et des membres du gouvernement fédéral et provincial se tiendront les 18 et 19 juin.

Dans l’allocution prononcée à Dar Ettounssi, M. Jhinaoui s’est réjoui d’annoncer que cette rencontre participera à raviver les relations canado-tunisiennes qui datent depuis 1957.

 » En mai 2016, le ministre des affaires étrangères précédant M. Stéphane Dion nous a rendu visite afin d’exprimer son appui à la transition démocratique. Nous avons senti dès lors que l’actuel gouvernement canadien s’intéresse à ce qui se passe en Tunisie et à la situation particulière par laquelle passe notre pays. » le ministre tunisien des affaires étrangères, l’honorable Khemaies Jhinaoui.

M. Jhinaoui a fait part des enjeux cruciaux de l’intensification des échanges bilatéraux économiques et universitaires. Sa rencontre avec les ministres et les présidents du parlement du Canada et du parlement québécois œuvrera dans ce sens.

Selon le ministre tunisien, le Canada regorge de modèles sociaux, industriels, culturels, etc., exemplaires qui incitent la Tunisie à lui emboîter le pas. Il a en outre profité de l’occasion pour encourager les Tunisiens à créer des opportunités de coopérations avec les Canadiens dans l’économie, la recherche scientifique et technologique.

Crédit photo Mohamed Nabouli

Optimisation des services offerts aux Tunisiens à l’étranger et du nouveau dans le corps consulaire

Le ministère des affaires étrangères tunisien entame prochainement son virage numérique à l’extérieur de la Tunisie. À partir de la conférence des ambassadeurs et des consuls à la fin du mois de juillet 2018, l’outil du rendez-vous à distance sera instauré afin d’optimiser les services et les prestations sociales offerts aux Tunisiens à l’étranger.

Le ministre a annoncé aussi plusieurs réformes qui seront effectuées prochainement pour se rapprocher davantage des citoyens au Canada. M. Jhinaoui a confié que des discussions sont en cours afin de convertir l’actuel consulat de la Tunisie à Montréal en consulat général.

Le nombre des Tunisiens au Canada qui s’élève à environ 32 000 impulse selon la Consule de la République Tunisienne au Canada basée à Montréal Mme Lamia Kedadi Siala, la création d’un espace administratif plus adapté qui optimisera l’accueil des citoyens et facilitera l’exercice des fonctions consulaires.

Un projet d’établissement de fonctionnaires consulaires honoraires dans les régions canadiennes a été aussi dévoilé lors de ce rendez-vous. Pour ce faire, l’ambassadeur de la République Tunisienne au Canada M. Mohamed Imed Torjmane rencontrera les parlementaires canadiens qui pourront recommander les personnes capables de remplir la fonction de consul honoraire.

Les citoyens présents ont pris le temps de partager leurs idées et leurs recommandations avec le ministre avant qu’il se réunisse avec les représentants des différentes représentations des organismes gouvernementaux au Canada.

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

Politique fédérale

Élections canadiennes : Obama demande de voter Trudeau le 21 octobre 2019 pour le progrès…

Avatar

Publié

le

L’ex-président américain Barack Obama a donné son appui mercredi 16 octobre 2019 au premier ministre sortant Justin Trudeau en vue de sa réélection le 21 octobre prochain, à l’occasion des élections canadiennes générales.

À cinq jour des élections canadiennes, le 44ème président des États-Unis, Barack Obama a brisé le silence pour demander aux Canadiens de voter le chef du Parti libéral du Canada (PLC) Justin Trudeau. « Je suis fier d’avoir travaillé avec Justin Trudeau en tant que président », a-t-il écrit dans un tweet. 

« C’est un leader travaillant, efficace, qui s’attaque à des enjeux importants comme les changements climatiques », ajouté M. Obama qui avait offert son appui à Emmanuel Macron lors du dernier tour de la présidentielle française du 7 mai 2017.

Obama et Trudeau à Montréal, une image vaut 1000 mots….

Selon l’ancien président américain, « le monde a besoin d’un leadership progressiste actuellement, et j’espère, a-t-il souligné, que nos voisins au nord vont l’appuyer pour un autre mandat ».

« Merci mon ami. Nous travaillons très fort pour que les choses continuent à progresser », a salué en retour, Justin Trudeau sur son compte twitter.

Obama et Trudeau dans un petit restaurant de Montréal, Liverpool House, le 6 juin 2017.

De son côté, le chef du Parti conservateur, Andrew Scheer, a semblé réagir à l’appui de Barack Obama à Justin Trudeau par un haussement d’épaules, selon les propos rapportés par Radio-Canada. « J’ai des millions de Canadiens qui m’appuient, je ne me préoccupe pas de l’opinion d’anciens leaders étrangers », a-t-il lancé. Cette intervention constitue-t-elle une forme d’ingérence étrangère?, a demandé Radio-Canada à M. Scheer. « Ce sera aux Canadiens d’en juger lundi », a-t-il répondu.

Andrew Scheer, le chef du parti conservateur frustré ?

Rappelons qu’en juin 2017, le président Barack Obama et le premier ministre Justin Trudeau s’étaient retrouvés dans un petit restaurant de Montréal, Liverpool House, sur la rue Notre-Dame Ouest, dans la Petite-Bourgogne. Cette image de deux amis, détendues à table -, accompagnée de ces quelques mots : « Comment amener de jeunes leaders à agir dans leur communauté ? Merci @BarackObama d’être venu dans ma ville pour nous livrer vos réflexions », tweeté par M. Trudeau a fait le tour du monde.

À lire : #ObamaMTL, ces à-côtés passés à côté !

Lire la suite

Politique fédérale

Élection fédérale 2019 : en quatre jours, 4 700 000 d’électeurs canadiens ont voté par anticipation

Avatar

Publié

le

Le directeur général des élections du Canada, Stéphane Perrault, a publié le nombre estimatif d’électeurs ayant voté lors des quatre jours de vote par anticipation à l’élection fédérale en cours.

Les bureaux de vote par anticipation étaient ouverts du vendredi 11 octobre au lundi 14 octobre. Pour la première fois, ils étaient ouverts pendant 12 h chaque jour, de 9 h à 21 h.

Selon les données préliminaires, quelque 4 700 000 d’électeurs ont voté par anticipation à cette élection générale. Ce chiffre représente une augmentation de 29 % par rapport au total de l’élection générale de 2015, où 3 657 415 électeurs avaient voté par anticipation.

Il convient de noter que ces données sont estimatives. Certains bureaux de vote n’ont peut-être pas encore communiqué leurs résultats.

« De plus en plus de Canadiens choisissent de voter avant le jour de l’élection », a souligné M. Perrault. « Les heures d’ouverture prolongées ont permis à un plus grand nombre d’électeurs de voter par anticipation. Je tiens à remercier les directeurs du scrutin pour leur planification minutieuse, ainsi que les milliers de travailleurs électoraux sans qui rien de cela n’aurait été possible. »

Lundi 21 octobre 2019 : dernière chance de participer à l’élection fédérale…

M. Perrault a également mentionné qu’Élections Canada porte une attention particulière aux électeurs du Manitoba qui n’ont peut-être pas pu profiter du vote par anticipation en raison des intempéries des derniers jours. 

« Nous augmenterons le nombre de ressources à l’échelle locale et nous ajusterons les services offerts le lundi 21 octobre au besoin. Notre priorité absolue est de veiller à ce que les électeurs du Manitoba puissent voter. »

– Stéphane Perrault, DG Elections du Canada

Une répartition du nombre estimé d’électeurs ayant voté par anticipation, par province ou territoire et par circonscription, pour chacune des 338 circonscriptions, est en cours de calcul et sera bientôt disponible sur elections.ca.

Rappelons que Elections Canada est un organisme indépendant et non partisan qui relève directement du Parlement.

Pour obtenir des mises à jour, abonnez-vous à notre service de nouvelles à elections.ca.

Source : Elections Canada

À lire : Canada 2019 : une élection générale fédérale est en cours

Lire la suite

Actualités

DEO, ce Québécois d’origine gabonaise devient président du PQ

Baba-Idriss FOFANA

Publié

le

À 45 ans, Dieudonné Ella Oyono (DEO) a été choisi pour diriger la présidence du Parti québécois (PQ). De président du conseil exécutif du PQ dans Pointe-aux-Trembles, DEO succèdera officiellement à Gabrielle Lemieux, présidente sortante du conseil exécutif national dudit parti, lors du prochain congrès extraordinaire du parti le 10 novembre 2019.

Il est sans doute une étoile montante au sein du Parti québécois. Lui, c’est Dieudonné Ella Oyono. L’auteur de Comment tomber en amour avec son nouveau pays? est passé haut les mains le 10 octobre dernier lors de l’élection du président du PQ. « Cette victoire est une marque de confiance totale des membres du Parti qui croient en mon leadership, mon pragmatisme et ma capacité à rassembler », a-t-il commenté.

Confiance, Leadership, Pragmatisme…

Seul candidat en lice, DEO avait placé sa campagne sous le sceau du « rassemblement » des indépendantistes pour la « reconquête » du pouvoir d’État en 2022. Et cette candidature a séduit plus d’un au parti bleu. « Je suis très heureux d’arriver à la tête d’un grand parti qui offre une alternative crédible au statu quo du fédéralisme c’est-à-dire l’indépendance. Un projet de société emballant et rassembleur pour relever les défis de notre temps dont la crise climatique », a confié M. Oyono à Avant-Première MTL au soir de sa victoire.

« Les défis sont nombreux : moderniser le fonctionnement du PQ, organiser la course à la chefferie et reprendre le pouvoir en 2022. »

– Dieudonné Ella Oyono, président élu du Parti québécois

Celui qui prend la tête du PQ est loin d’être un parvenu sur la scène. Arrivé au Québec en 2001 pour poursuivre un doctorat en économie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), DEO a franchi plusieurs autres étapes de sa vie québécoise en 18 ans.

Que peut DEO à la tête de la présidence du PQ ?

Avant d’être désigné président du comité de la diversité du Parti québécois en 2018, et candidat du PQ dans Saint-Henri-Saint-Anne, il a exercé pendant 10 ans en tant qu’économiste au gouvernement du Québec. Alors qu’il est actuellement commissaire au développement économique à la Ville de Montréal en plus d’être chargé de cours en économie à l’Université du Québec à Montréal, M. Oyono vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc.

En attendant son officialisation à la tête de la présidence du PQ le 10 novembre prochain, Dieudonné Ella Oyono annonce déjà les couleurs de sa mandature : moderniser le fonctionnement du PQ, organiser la course à la chefferie et reprendre le pouvoir en 2022.

DEO parviendra-t-il à relever ce défi en trois ans, sachant que le PQ bat de l’aile depuis les dernières élections provinciales du 1er octobre 2018 ? Seul le temps nous le dira!

À lire : Dieudonné Ella Oyono : Moi président du Parti québécois ?

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant