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La Barbie de l’ère numérique initie au codage

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Barbie, la plus célèbre des poupées occidentales a aujourd’hui 59 ans. Aucun cheveu gris n’a poussé sur sa tête et elle semble avoir encore pour missions de refléter les tendances sociales et de transmettre les valeurs occidentales.

Alors que l’apprentissage de la programmation informatique aux enfants fait partie des nouvelles stratégies de l’éducation, Mattel a lancé la Barbie qui initie au codage.

Le géant américain des jouets et divertissements pour enfants fait d’une pierre trois coups. Il se rachète une réputation longtemps tâchée par les stéréotypes du genre qu’il véhicule à travers sa poupée, présente un métier emblématique de la nouvelle ère du numérique et propose un jeu ludo-pédagogique.

Cette vidéo survole l’évolution des professions de Barbie

La Barbie a été lancée en partenariat avec Tynker, une plate-forme qui vise à enseigner aux enfants comment créer des jeux et des programmes. La nouvelle poupée est ingénieure en robotique.

Accessoirisée par un petit robot et un ordinateur portable, elle accompagne six expériences de codage gratuites.

Un kit d’apprentissage multi-plateforme

Les leçons sont destinées aux débutants, aux enfants d’âge préscolaire et plus âgés. Ils visent à enseigner la logique, la résolution de problèmes et les bases du codage.

Pendant qu’ils apprennent, les enfants peuvent également assumer différents rôles professionnels aux côtés de Barbie, à savoir, un musicien, un astronaute, un chef pâtissier, un ingénieur en robotique, un fermier et un apiculteur.

La Barbie est aujourd’hui déclinée en quatre couleurs de peau. Son avatar virtuel en version peau noire sera sur le marché avant la fin de 2018. Toujours en collaboration avec Tynker, Mattel lance prochainement un livre électronique de codage.

Sur son site web, Mattel annonce que cette Barbie a pour objectif d’encourager la nouvelle génération à faire des carrières scientifiques. Il souligne que dans ce domaine, les femmes sont sous-représentées (24%).

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Une technologie canadienne choisie pour observer les phénomènes de météorologie spatiale

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Des chercheurs de l’Université de Calgary ont conçu une nouvelle technologie qui contribuera à étudier les phénomènes de météorologie spatiale, à l’origine des pannes technologiques et de dommages matériels.

La technologie, annoncée aujourd’hui par l’Agence spatiale canadienne (ASC) et l’Université de Calgary, est un imageur dans l’ultraviolet (UVI).

Elle a été choisie parmi 13 projets scientifiques présentés afin de participer à une mission réalisée en collaboration avec l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Académie chinoise des sciences (CAS).

Baptisée par les chercheurs canadiens SMILE (Solar wind Magnetosphere Ionosphere Link Explorer), la mission a été financée en outre par l’ASC, la Fondation canadienne pour l’innovation et le ministère du Développement économique, du Commerce et du Tourisme de l’Alberta.

Le satellite SMILE s’inscrit dans la Stratégie spatiale pour le Canada

Développé dans le cadre de la Stratégie spatiale pour le Canada, le satellite SMILE est une mission spatiale scientifique qui s’intéresse à l’impact des rayonnements spatiaux sur la Terre et son espace environnant.

L’étude des phénomènes météorologiques spatiaux est cruciale pour éviter leurs effets indésirables sur le fonctionnement de technologies et de services essentiels, tant dans l’espace que sur Terre, a indiqué l’ASC.

« Cette mission fournira les données dont les chercheurs ont besoin pour mieux comprendre les phénomènes de météorologie spatiale et les dommages qu’ils causent. Elle permettra aussi aux gouvernements et à l’industrie de mieux protéger les satellites et les infrastructures au sol, comme les réseaux électriques, essentiels aux services offerts quotidiennement aux Canadiens. »

Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

Ed McCauley, président et vice-chancelier de l’Université de Calgary, a profité de cette annonce pour souligner l’apport scientifique du prf Eric Donovan, spécialiste en imagerie aurorale, dans l’équipe de l’ASC.

Le professeur travaille sur la prédiction des orages géomagnétiques ainsi que la protection des systèmes mondiaux de navigation par satellite et les satellites de télécommunications.

Lire aussi : Bon retour au Canada, David Saint-Jacques!

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Huawei Canada : implantation d’accès Internet haute vitesse sans fil dans 70 collectivités éloignées

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L’entreprise de télécommunications Huawei Canada a annoncé qu’elle unira ses efforts à ceux de la société ICE Wireless and Iristel afin de brancher plus de 70 collectivités rurales éloignées d’ici 2025, notamment 20 collectivités en Arctique et 50 autres dans le nord-est du Québec. 

Des plans visent également d’autres collectivités situées à Terre-Neuve-et-Labrador. « Nous croyons fermement que tous les Canadiens devraient pouvoir se brancher au réseau mobile de 4e génération, peu importe où ils vivent au pays – même s’ils sont dans une région où il pourrait ne pas être économiquement viable d’offrir un accès Internet haute vitesse », a affirmé Eric Li, président de Huawei Canada.

Bien que la majorité des Canadiens ont un accès Internet haute vitesse, cela n’est pas toujours le cas de ceux vivant dans des régions à faible densité de population. Tant le gouvernement du Canada que l’Organisme des Nations unies (ONU) ont souligné l’importance de travailler à l’offre d’un accès Internet haute vitesse universel d’ici 2030 – ce qui améliorera l’inclusion sociale et économique. 

Offrir Internet haute vitesse dans les régions éloignées d’ici 2030 avec Huawei Canada ?

« Huawei Canada est actif au Canada depuis plus de dix ans et emploie plus de 1 100 employés au pays. La plupart d’entre nous en sont à anticiper la technologie sans fil de 5e génération, mais il faut garder en tête que de nombreuses régions éloignées n’ont toujours pas d’accès fiable au réseau mobile de 3e ou 4e génération. Ce projet aidera le Canada à respecter l’engagement qu’il a pris auprès de l’ONU quant à la prestation d’un service Internet haute vitesse à tous les Canadiens d’ici 2030 », a expliqué Alykhan Velshi, vice-président des affaires commerciales de Huawei Canada.

Huawei Canada a fait produire trois courts-métrages dressant le portrait de plusieurs résidents du nord dans leur collectivité respective – qui dépendent toutes d’un accès Internet pour faire prospérer et connaître leurs petites entreprises.

Pour sa part, Jean-François Dumoulin, vice-président des affaires réglementaires et gouvernementales auprès de la société Ice Wireless and Iristel, indique qu’il faut miser sur de l’équipement à haute fiabilité et à la fine pointe de la technologie dans le but de réduire au minimum la nécessité d’une intervention physique et d’éviter les pannes qui plongeraient de nouveau les collectivités dans la grande solitude. « C’est justement pour cela que nous avons décidé de collaborer avec Huawei Canada », a-t-il précisé.

À lire : Le sort de la directrice financière de Huawei scellé par la justice canadienne

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Cette Intelligence Artificielle concocte des cocktails bien frappés

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À l’instar des machines à café automatisées, les robots barman promettent de servir des cocktails aux saveurs bien dosées, comme si ils étaient soigneusement préparés par un mixologiste.

Certains attendront la démocratisation de l’appareil dispendieux. D’autres trouveront absurde que les boissons de la machine puissent égaler en inventivité les créations de leur barman préféré.

Ceci étant dit, le marché des robots barman passe au cocktail 2.0. Eh oui, cet article vous parle de la deuxième génération des machines à cocktail, lancée par l’entreprise Barsys.

En plus de bien doser et d’économiser les alcools et les boissons utilisés, la technologie dispose d’un système de détection de verre qui permet d’évaluer la contenance.

Une application qui propose une centaine de cocktails

Dans quelques jours, Barsys lance son mélangeur à cocktail robotisé 2.0. Comme la première machine, la nouvelle version propose des cocktails automatisés frais et des recettes de boissons personnalisables.

Désormais, il est possible de contrôler l’appareil grâce au Bluetooth. L’application, qui connecte le robot à un appareil mobile, propose une centaine de cocktails en fonction des liqueurs et des boissons disponibles. De plus, Barsys 2.0 utilisera l’intelligence artificielle pour obtenir les meilleures saveurs.

Cette technologie coutera la modique somme de1500 $ US, sachant que les concurrents de l’entreprise comme Drinkworks, propose le robot barman à 299 $. Or Barsys espère que sa machine intéressera notamment les bars et les restaurants.

L’entreprise table sur le fait que la technologie permet de réduire les pertes des ingrédients grâce à des coulées très précises. Son argument commercial vise en outre à rassurer les mixologistes. Car, le robot leur donnera plus de temps pour interagir avec les clients.

Lire aussi : Montréal : Cinq endroits où chiller et travailler cet été

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