Suivez-nous

Éducation

« La CAQ a plongé le milieu scolaire dans l’instabilité », accuse la députée libérale Marwah Rizqy

Avatar

Publié

le

En attendant la présentation du prochain budget le 21 mars, le Parti libéral du Québec (PLQ), dit espérer que le gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ) va « placer réellement » l’éducation et la valorisation de la profession enseignante au centre de ses priorités.

La députée de Saint-Laurent et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation et d’enseignement supérieur ne démord pas. Marwah Rizqy, déplore « l’instabilité dans laquelle le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a plongé le milieu scolaire ».

À lire aussi : Taxe scolaire : un taux unique au Québec à quel prix ?

D’après elle, l’ensemble des intervenants du milieu scolaire s’inquiète de ne pas avoir les infrastructures nécessaires ni les ressources financières et humaines suffisantes pour répondre aux exigences du ministre de l’Éducation. « Le ministre de l’Éducation doit profiter du budget pour préciser ses intentions et rassurer le milieu qui demeure très inquiet. J’invite M. Roberge à faire preuve de collaboration avec les intervenants du milieu scolaire et à considérer leurs appréhensions. Ce sont des gens qui évoluent au quotidien dans nos écoles alors ils sont très au fait des défis à relever », a-t-elle martelé dans un communiqué de presse diffusé lundi.

« Le ministre doit être transparent et passer de la parole aux actes »

Alors que la CAQ promet de bâtir « les plus belles écoles au monde », de « bonifier les services aux élèves » en plus de déployer des « classes de Maternelle 4 ans » partout au Québec, dans un contexte de pénurie d’enseignants et de réduction du budget des commissions scolaires de l’ordre de 900 millions de dollars, les libéraux veulent bien comprendre les démarches du ministre de l’Éducation.

À lire aussi : Maternelle 4 ans : « le ministre fait fausse route », croit la CSQ

Surtout, Mme Rizqy réclame un plan détaillé sur cinq ans pour le déploiement de Maternelle 4 ans partout au Québec, afin d’y voir plus clair sur les moyens dont le ministre Roberge disposera pour respecter les nombreux engagements pris par son parti. « Le ministre doit être transparent et passer de la parole aux actes », dit l’élue de Saint-Laurent, qui s’attend également à ce que le gouvernement caquiste maintienne les engagements pris au budget précédent, soit l’ajout de 10 200 ressources humaines additionnelles dans les écoles et 1 milliard de dollars de plus par année pour nos infrastructures scolaires sur une période de dix ans.

À lire aussi : Budget 2019-2020 : les Québécois invités à s’exprimer sur les orientations

Lire la suite
Publicité
1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Pingback: Montréal : 90% des vieilles écoles sont «en très mauvais état», déplore Marissal - Avant Premiere Mtl

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Éducation

Rentrée 2019 : 6 signes que quelque chose cloche avec le sac à dos de votre enfant

Avatar

Publié

le

Vous avez déjà vu un enfant « tortue »?  Remarquez les petits écoliers qui prennent le chemin de l’école avec leur sac à dos immense qui bat la cadence sur leurs cuisses ! Certains sentent même le besoin de se pencher vers l’avant afin de compenser le poids de leur sac. C’est la rentrée 2019!

Un sac à dos dont la taille est inappropriée, qui est trop chargé, qui est mal ajusté peut affecter la santé neuro-vertébrale de vos enfants. « Un sac à dos porté sur une seule épaule peut entraîner une déviation de la posture. Si le sac est trop pesant, le corps aura tendance à pencher vers l’avant pour compenser, entraînant des tensions aux épaules et au cou », fait remarquer Dre Marie-Hélène Boivin, chiropraticienne et présidente de l’Association des chiropraticiens du Québec.

Parents, c’est la rentrée 2019, soyez alertes!

L’Association des chiropraticiens du Québec souhaite informer les parents des signes qui les avertiront que quelque chose cloche avec le sac à dos :

  1. L’enfant doit se pencher vers l’avant pour balancer le poids du sac à dos
  2. L’enfant lève une épaule afin d’éviter que la bretelle ne glisse
  3. Le sac à dos de l’enfant lui bat sur le postérieur quand il marche
  4. L’enfant doit placer une main sous son sac à dos de manière à soulager la pression sur ses épaules
  5. La peau de l’enfant porte les marques des bretelles quand il les enlève
  6. L’enfant se plaint de douleurs au dos, au cou ou aux épaules

Comment choisir et bien ajuster le sac à dos ?

Il faut ce qu’il faut, écoute ton chiro ! L’Association des chiropraticiens du Québec est fière de lancer, juste à temps pour débuter l’année scolaire avec de bonnes habitudes santé, une série de capsules Web donnant des conseils posturaux utiles et faciles à appliquer dans la vie quotidienne pour favoriser le bon développement de l’enfant d’âge scolaire.

Visionnez la première capsule Il faut ce qu’il faut, écoute ton chiro… pour choisir le bon sac à dos ! en cliquant ici

Pour rappel, l’Association des chiropraticiens du Québec est un organisme sans but lucratif existant depuis 1967. Dans le cadre de sa mission, l’Association des chiropraticiens du Québec oeuvre à mettre sur pied des projets éducatifs et informatifs visant l’amélioration de la santé publique par des approches scientifiques, efficaces et naturelles.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

À lire : Québec exige deux récréations d’au moins 20 minutes par jour au primaire dès la rentrée 2019

Lire la suite

Éducation

Formation générale au Cégep : « évitons le nivellement par le bas »

Avatar

Publié

le

À la suite des propos tenus en début de semaine par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, quant à une éventuelle modernisation de la formation générale dans les cégeps, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tient à rappeler l’importance de défendre une vision large de la réussite éducative qui englobe l’ensemble du développement de la personne et qui ne se réduit pas à une approche comptable axée strictement sur le taux de diplomation.

Certains propos tenus dans les médias cette semaine laissent entendre qu’il faut « moderniser » et rendre plus « attrayante » la formation générale pour augmenter le taux de diplomation, en particulier les cours de français et de philosophie. 

« Il s’agit d’une équation simpliste sans fondement qui ressemble à s’y méprendre à du nivellement par le bas : les établissements collégiaux appartiennent à l’enseignement supérieur qui suppose une complexité des savoirs, qu’on se destine au milieu du travail ou aux études universitaires. », affirme Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ-CSN.

Une formation incontournable pour mener à la réussite éducative!

La formation générale fournit précisément un socle commun de connaissances et d’aptitudes qui préparent à la citoyenneté : il s’agit d’un apport considérable au développement de la personne qui enrichit considérablement l’ensemble de la société québécoise. 

« La formation générale est incontournable pour mener à la réussite éducative puisqu’elle forme des citoyennes et des citoyens outillés de façon assez large et durable pour comprendre la société dans laquelle ils vivent et être en mesure d’y contribuer et de s’adapter aux changements », explique Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep de la FNEEQ-CSN.

Les enseignantes et les enseignants des cégeps, experts disciplinaires et pédagogiques, sont au cœur des processus de révision, d’implantation et d’évaluation des programmes et la responsabilité de la qualité de l’enseignement leur incombe. 

« Les enseignantes et les enseignants ne sont pas déconnectés de la société et la question de la mise à jour de la formation fait partie de leur quotidien. Leur expertise ainsi que l’autonomie professionnelle dont ils jouissent leur offrent la latitude nécessaire pour rendre les cours plus  » attrayants  » à l’intérieur des balises ministérielles. Présenter les cours comme des entités figées, donc désuètes, c’est méconnaître le dynamisme de la vie pédagogique enseignante. », conclut Yves de Repentigny.

Source : FNEEQ-CSN

À lire : La Fédération des cégeps célèbre ses 50 ans

Lire la suite

Éducation

Autorisations d’enseigner : Québec doit mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis scolaires…

Avatar

Publié

le

Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec

Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) a rendu public, lundi 5 août, son avis sur les modifications au Règlement sur les autorisations d’enseigner, produit à la demande du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. 

La refonte du projet de règlement à l’étude constitue un effort important, selon le CSE, pour clarifier les normes concernant l’accès à l’exercice de la profession enseignante par la prise en compte de la complexité des diverses situations que vivent tant les candidates et les candidats à cette profession que les employeurs. Cet avis porte sur les éléments que le Conseil juge essentiels de considérer afin de guider le choix et la nature des modifications à apporter à ce règlement.

Des autorisations provisoires d’enseigner aux titulaires d’un DEC en Techniques d’éducation à l’enfance?

Dans cet avis, le Conseil souligne notamment l’importance de mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis (RAC) scolaires et expérientiels commun basé sur le Référentiel de compétences professionnelles pour la formation du personnel enseignant. De plus, le Conseil recommande de rendre temporaire et non permanente la mesure visant à délivrer, sous condition, une autorisation provisoire de dispenser le service de l’éducation préscolaire aux titulaires d’un diplôme d’études collégiales en techniques d’éducation à l’enfance.

Pour le Conseil, l’accompagnement professionnel du personnel enseignant en début de carrière s’avère essentiel; il l’est encore davantage dans un contexte où certaines commissions scolaires éprouvent des difficultés de recrutement et doivent engager des enseignantes et des enseignants qui n’ont pas encore terminé leur formation à l’enseignement. 

« La diversification des voies d’accès à la profession enseignante doit également signifier un plus grand accompagnement du personnel enseignant. L’avis du Conseil repose sur le droit des élèves des secteurs public et privé de recevoir un enseignement de qualité. »

– Maryse Lassonde, présidente du Conseil supérieur de l’éducation

Dans ce contexte, une plus grande attention devrait être accordée à l’insertion professionnelle du personnel enseignant, quelle que soit la voie d’accès à la profession. L’insertion professionnelle devrait également être structurée dans une perspective de diversification de la carrière enseignante, pour que la fonction d’accompagnement des nouveaux enseignants soit reconnue, que la mise en place de mesures d’accompagnement soit favorisée et qu’un savoir‑faire en la matière soit développé par les membres du personnel enseignant et qu’il soit partagé entre eux.

À lire : Enseignement à la maison : les recommandations des parents foulées aux pieds ?

Enfin, le Conseil réaffirme l’importance de la formation continue du personnel enseignant tout au long de sa carrière et réitère l’intérêt d’envisager la profession enseignante de manière plus large, pour y incorporer des fonctions à la fois d’enseignement, d’accompagnement de stagiaires et de pairs, de développement pédagogique, de coordination de projets collectifs ainsi que de collaboration à la recherche scientifique. 

L’ensemble de ces fonctions contribue à enrichir les compétences professionnelles du personnel enseignant, à en favoriser la diffusion et le partage et, par le fait même, à contribuer à la valorisation de la profession enseignante.

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant