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Économie

La célébration canadienne des femmes en informatique à Montréal

Hanen Hattab

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Montréal accueille, du 3 au 4 novembre 2017, la seconde rencontre annuelle de la communauté féminine des secteurs du numérique. La célébration canadienne des femmes en informatique est une initiative de l’Association for Computing Machinery qui a eu lieu la première fois en janvier 2016 à Ottawa. Cette édition montréalaise, organisée en collaboration avec l’Université du Québec à Montréal, est la première rencontre dans son genre dans le contexte francophone en Amérique du Nord. Elle vise en outre à faire rayonner le génie féminin et à créer des opportunités pour les femmes dans les domaines du génie et des sciences informatiques.

L’événement rassemblera des acteurs des sphères académiques et industrielles autour de conférences, ateliers, concours et foires professionnelles de réseautage. Les nouvelles avancées en technologies numériques et Intelligence Artificielle dans la santé, le commerce électronique, la ville intelligente et les arts électroniques seront abordées afin de mettre en exergue la contribution féminine dans la création des technologies du futur. D’autres panels s’intéresseront notamment aux programmes déployés au Canada pour accroître l’équité entre hommes et femmes dans les domaines scientifiques.

Pour en savoir plus : http://fr.can-cwic.ca/

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Québec arrive à son Rendez-Vous Cinéma avec des chiffres positifs

Hanen Hattab

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Rendez-Vous Québec Cinéma commence demain mercredi 21 février. Il est réjouissant à cette occasion de savoir que l’industrie du cinéma s’est bien portée en 2017. Un des films sélectionnés dans la rubrique Rendez-vous chez vous! par cette 36e édition du festival, a raflé la première position des fictions les plus vues dans la province.

Une enquête sur les projections cinématographiques au Québec a été réalisée par l’Observatoire de la culture et des communications de l’Institut de la statistique du Québec. Avec les chiffres révélés aujourd’hui 20 février, l’industrie commence l’année 2018 sur une note positive.

Le secteur a connu une forte hausse de fréquentation des films québécois. Parmi les films les plus vus, la première position revient au film De père en flic 2 d’Émile Gaudreault, au troisième rang, Bon Cop Bad Cop 2, d’Alain Desrochers. « C’est la première fois que deux des trois premières places au palmarès sont occupées par des films québécois depuis 2003.», mentionne le Bulletin optique culture. Les huit autres places du classement des films, toutes origines confondues, diffusés sont raflées par des films américains, sachant que ces derniers ont observé une baisse de -7% par rapport à 2016.

La moitié des fictions québécoises vues par le public sont des comédies, parmi lesquelles le bulletin cite Votez bougon de Jean-François Pouliot et Les rois mongols de Luc Picard, classées, respectivement, dans le cinquième et huitième rang du Palmarès des films québécois diffusés dans les salles de cinéma en 2017. Dans cette catégorie De père en flic 2 et Bon Cop Bad Cop 2 ont récolté « à eux seuls 50% de l’assistance aux productions québécoises en 2017. »

Cette augmentation de la consommation des productions cinématographiques de la province va de pair avec celle de la fréquentation des salles obscures. Celle-ci a enregistré une hausse de 4% par rapport à 2016 en atteignant 19,5 M d’entrées.

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Montréal – Cap Haitien : Entrepren’Elle retourne aux sources pour innover

Baba-Idriss FOFANA

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Crédit Photo: Baba I. F /Avant-Première MTL

Passé le temps du « goudougoudou » [tremblement de terre en créole] et les interminables crises politiques, la Québécoise d’origine haïtienne, Luckny Guerrier, a lancé la Mission Exploratoire Économique Entrepren’Elle (M3E) afin de sortir la jeune femme haïtienne du secteur informel. Une initiative qui passe selon la Cheffe de mission par un « retour aux sources » de la diaspora pour non seulement s’impliquer, mais aussi se ressourcer pour mieux rebondir.

Avant le « Retour aux sources », du 4 au 11 mars 2018 au Cap-Haitien [deuxième grande ville d’Haïti], Luckny Guerrier nous a reçu au « Casserole Kréole » pour nous en dire un peu plus sur ses “motivations entrepren’Elle”. « Cela fait déjà trois ans que nous existons. Les deux premières éditions ont eu lieu à Port-au-Prince. Suite à une invitation de Mme Dieudonne Luma [1ère femme sénatrice d’Haïti], cette année, j’ai décidé de sortir de la capitale pour aller dans les régions et mieux connaître les réalités des jeunes femmes dans le reste du pays », précise la Cheffe de Mission Entrepren’Elle qui entend « créer une alliance entre les femmes du Québec et d’Haïti ».

La diaspora et ses racines : rectifier le tir

C’est justement dans ce cadre qu’une conférence se tient, jeudi 22 février, sous le thème « Entrepreneuriat, Innovation et Créativité au féminin : Retour aux sources », au Centre des Arts de la Maison d’Haïti, à Montréal. Et pour Mme Guerrier, le retour aux sources, n’est rien d’autre qu’une « reconnexion avec ses racines ». Car pour elle, “pour mieux créer et mieux innover, il faudra connaître d’où l’on vient pour savoir où l’on va”. « Je crois que les jeunes de la diaspora ont besoin d’une connexion avec leur origine pour mieux avancer au Québec ou au Canada. J’ai décidé d’utiliser la voie de l’entrepreneuriat féminin pour pouvoir atteindre cet objectif », dit-elle avant de souligner les raisons qui ont motivé le choix de la première vice-présidente du Québec, Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique en qualité d’invitée d’honneur.

Des modèles de femmes à jour…

Luckny Guerrier, Cheffe de la M3E, prône une alliance entre les femmes du Québec et d’Haiti. Photo : Baba I. Fofana

À en croire Luckny Guerrier, les jeunes femmes de la diaspora haïtienne doivent commencer à avoir des modèles à jour. « Et je peux vous dire sans risque de me tromper que Mme Anglade est un modèle à jour pour ces jeunes femmes. Non seulement son profil et son parcours inspirent les femmes au Québec et en Haïti, mais aussi c’est une Haïtienne qui pense au développement de son pays d’origine. En plus, elle est ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la stratégie numérique. Chose qui cadre avec le thème de cette troisième Mission Exploratoire Économique (M3E) », soutient celle qui pense que les populations haïtiennes doivent se réveiller et se prendre en main.

« Qu’on arrête de s’impliquer aux côtés des hommes politiques et se consacrer à nos propres affaires. L’entrepreneuriat est une solution qui pourra aider à relever les femmes et le pays. Une fois que le secteur économique ira mieux, tout ira de mieux en mieux pour chaque Haïtien », conscientise Mme Guerrier tout en reconnaissant que l’entrepreneuriat au féminin ne date pas d’aujourd’hui en Haïti. « Sauf que, poursuit-elle, la majorité de ces femmes évoluent dans l’informel. Je pense que cela est une réalité dans la plupart des pays du Sud. C’est ce que nous voulons changer ».

Entre intentions et actions

Sachant qu’il ne suffit pas d’avoir de bonnes intentions, la Cheffe de M3E compte passer à l’action, lors de la conférence du 7 mars prochain, dans la ville du Cap en abordant spécialement la question de l’accès au financement. « Nous allons voir comment les femmes peuvent avoir un accès facile au financement de leur projet. Cette problématique est une réalité en Haïti tant bien du côté des femmes que des hommes. Nous allons également aborder la question des outils en matière de création d’entreprise avec le plan d’affaire et initiés des ateliers sur le business model. Mais aussi, on aura un défi de créer collectivement un incubateur cette journée-là », rassure Luckny Guerrier, ex-déléguée de la diaspora du Gouvernement jeunesse d’Haïti.

Mme Guerrier veut reconnecter Haiti et “ses origines africaines”. Crédit : Baba I. Fofana

Celle qui est née au Canada, qui y a étudié et travaillé dit être tombée en amour pour Haïti après avoir participé à la Semaine de la diaspora en Haïti et au premier Forum jeune avec Élan Haïti en 2014. Avec sa compagnie M3E, la jeune « Guerrier » a “élu domicile dans l’avion” pour pouvoir étendre sa toile dans le monde entier, mais aussi de pouvoir connecter Haïti à ses racines : « Je n’ai jamais créé d’événements à Montréal, parce que mon bureau est dans l’avion. Je suis plus dans les projets à l’international. J’ai décidé de commencer par Haïti. Mais mon objectif, c’est de travailler à travers le monde, surtout aller vers mes racines ». Et aller vers ses racines, c’est aussi « le retour à la source » en Afrique : avec l’ambition de conduire une toute première Mission Entrepren’Elle sur le continent en 2020.

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La nature charme au salon plein air

Hanen Hattab

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C’est avec un nouveau nom que le salon des experts de la chasse et de la pêche revient cette année. Dans cette édition intitulée désormais Salon plein air chasse pêche et camping, l’industrie et les services touristiques liés aux activités et l’exploration de la nature visent un public plus large.

« L’événement se devait d’élargir ses horizons. Nous souhaitons reprendre contact avec nos origines, qui ont toujours reposé sur les activités de plein air. D’ailleurs, cette année, nous avons de nombreux nouveaux exposants reliés à ce volet », avait déclaré Roger Saint-Laurent, le directeur du salon lors du communiqué de presse.

Cap sur les dernières tendances

Les nouveautés attendues s’adressent aux passionnés et amateurs du camping et des grandes étendues. Des produits permettant aux professionnels et aux familles d’arpenter et d’habiter les espaces les plus arides et les plus vastes dénotent d’un secteur qui veut attirer les futures générations vers la nature canadienne. On avait annoncé les véhicules et accessoires d’overlanding qui offrent les accessoires et les équipements nécessaires pour s’aventurer sur les routes des plaines et des montagnes. Dans la catégorie transport, on a vu aussi le Snowdo, une nouvelle génération de traîneaux mécaniques, et Koroc le bateau-maison qui réinvente le luxe flottant.

Transformation overlanding. Crédit photo Avant Première MTL

Les sédentaires les plus endurcis peuvent eux aussi faire trempette à moins d’une heure de Montréal sans céder au confort citadin. Car la Sépaq est revenue avec une nouveauté promettant aux campeurs d’avoir les commodités d’un appartement en plein milieu du Parc National du Mont-Saint-Bruno avec son chalet minimaliste « Prêt-à-camper-étoile ».

À ce propos, il est réjouissant de rappeler que le Québec se place en deuxième position au pays pour « le nombre de camping et d’emplacements, avec 4231 terrains et 423283 emplacements en 2016. » En plus de la belle affluence qu’a connu le salon ce premier jour, ce nombre donne lui aussi une idée sur l’importance de la communauté des amateurs de pêche et de chasse qui représente le public cible numéro un de la majorité des kiosques. « Oui, nous demeurons un salon très axé sur la pêche et la chasse », faisait remarquer M. Saint-Laurent.

Au programme, plusieurs conférences portant notamment sur la pêche au doré ou à la truite, l’appel aux bernaches, la chasse au chevreuil, etc., sont données par des conférenciers « de renom du milieu, dont Patrick Campeau du côté de la pêche, et Michel Therrien du côté de la chasse. »

La surprise culinaire du salon

Julien Cabana. Crédit photo Avant Première MTL

Parmi les personnalités qui ont marqué ce monde, Julien Cabana, le chroniqueur de chasse et de pêche, la plume du Journal de Québec et le Journal de Montréal, présente à la foule une littérature d’un genre nouveau. Comme à son habitude, l’expert de la nature québécoise parle de poissons et de gibiers mais cette fois-ci il s’attarde particulièrement sur les espèces qui se retrouveront dans les assiettes plutôt que des trophées des sportifs chevronnés.

Cabana est présent dans cette édition pour dévoiler son dernier livre « De la nature à votre assiette ». Un grand chapitre se rajoute à la cuisine québécoise avec 104 recettes à base de produits du terroir qui ont jalonné la carrière du reporter des grands paysages. Selon l’auteur, ce livre aux illustrations esthétiques et gourmandes, propose une cuisine de niche pour les fins gourmets en manque de temps. « Dans les livres de recette on trouve souvent beaucoup d’ingrédients dont la plupart ne seront jamais réutilisés », a expliqué M. Cabana. Ses recettes courtes, faciles et avec un minimum d’ingrédients sont introduites par les anecdotes autobiographiques du journaliste.

Le salon se poursuit jusqu’au 18 février 2018 à la Pace Bonaventure.

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