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La comédienne María Valverde se confie !

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Photo libre de droits

Connue depuis ses 15 ans en Espagne, pays dont elle est originaire, la comédienne María Valverde éblouit dans Plonger, le dernier film de Mélanie Laurent.

Elle interprète Paz, une jeune photographe qui quitte sa famille et part faire de la plongée sous-marine pour se retrouver. Un film touchant, sensuel qui explore les souffrances d’une femme en plein doute.  

De gauche à droite, María Vlalverde et Mélanie Laurent. Crédit photo Quitterie Hervouet

QH – Qu’est-ce qui vous a donné envie de jouer ce personnage?

MV – Quand j’ai lu les scènes sur lesquelles j’ai auditionné, j’ai vraiment trouvé que les dialogues étaient très bons et que la relation entre les deux personnages principaux était vraiment profonde. Quand j’ai lu le script en entier j’étais vraiment touchée, émue et j’étais même en train de pleurer. Peut-être qu’à l’époque, je me sentais comme Paz. Je me sentais vraiment très connectée à elle. Je ressentais ce qu’elle ressentait, le fait qu’elle ait peur, le fait qu’elle ait envie de faire des choses mais qu’elle ne sait pas comment s’y prendre pour les faire. J’ai vraiment vécu ce que mon personnage a vécu. Vous savez en tant qu’acteur vous avez toujours un type de rôle que vous aimeriez faire et c’est ce que j’ai ressenti concernant ce rôle. Je n’ai vraiment eu aucun doute à l’idée de faire ce film.

QH – Ce n’est pas douloureux en tant que comédienne de « vivre » son personnage?

MV – Ce fut douloureux mais je crois que c’était au final nécessaire. Mélanie m’a laissé beaucoup de liberté. Elle m’a laissé vivre toutes les émotions ressenties et partagées. Certains jours, je devais vraiment puiser au fond de moi-même pour jouer Paz et Mélanie me disait  » tu as beaucoup de lumière en toi María. Ne laisse pas ton personnage prendre le dessus et éteindre cette flamme ». Elle avait raison. J’ai trouvé qu’elle était de très bon conseil.

QH – Comment avez-vous auditionné pour le rôle?

MV – En fait on m’a demandé de faire une « selftape ». Mélanie a d’abord essayé de trouver une actrice espagnole qui parlait français ce qui n’est pas mon cas. Mélanie n’a donc vu ma selftape qu’au moment où la production a ouvert le casting aux comédiennes qui parlaient uniquement l’anglais. La production m’a alors demandé de dîner avec Mélanie. Je n’ai pas hésité une seule seconde et j’ai pris le train de Londres pour Paris. A la base c’était un dîner juste pour rencontrer Mélanie mais à la fin, elle m’a offert le rôle.

María Vlalverde lors du TIFF 2017 . Crédit photo Quitterie Hervouet

QH – Vous n’avez donc auditionné qu’avec une selftape au final ?

MV – En fait je pense qu’elle savait avant le dîner qu’elle allait m’offrir le rôle mais je n’étais pas au courant. Comme on ne se connaissait pas, j’ai commencé à parler de ma vie et de choses dont on parle quand on rencontre une personne. Je me sentais vraiment confortable avec elle et nous avions vraiment une belle alchimie. C’est vraiment très beau de discuter avec une femme qui pense comme soi. Je me sentais vraiment libre avec elle. Quand elle m’a offert le rôle, j’étais vraiment très contente et je n’en revenais pas.

QH – Le film a été tourné à Madrid (Espagne), à Saint-Nazaire, Paris (France) et à Oman (Maroc), parlez moi un peu du tournage?

MV – C’était génial. Le film n’a pas été tourné dans l’ordre chronologique. On a commencé à Oman puis on a été à Paris, puis à Madrid (début du film). Gilles et moi, nous avons construit  « notre relation » (ils forment un couple dans le film) à l’envers ainsi on peut voir qu’au début du film, les deux personnages sont vraiment très amoureux.

QH – Le tournage était donc à l’étranger. Est-ce difficile pour vous de quitter votre pays pour tourner un film ?

MV – C’est toujours difficile pour moi de tourner dans un pays étranger, loin de ma culture mais la meilleure chose à faire c’est de se mettre dedans et de donner le meilleur de soi même et dans le cas de Plonger, Mélanie a réussi à me mettre à l’aise. Les techniciens étaient les mêmes que sur son précédent film et étaient très soudés un peu comme une famille. Je me suis sentie incluse tout de suite. Si il y a de la passion, de bonnes ondes et énergie le tournage se passe bien et c’était le cas. J’ai pu donner le meilleur de moi même.

QH – Votre personnage parle espagnol, anglais, français. Comment c’était pour vous de jongler entre ses différentes langues?

MV – Ce fut difficile pour moi parce que je ne connaissais pas un mot de français. J’avais appris l’italien pour un autre film mais l’italien et l’espagnol se ressemblent beaucoup et donc cela ne m’a pas pris beaucoup de temps. Le français par contre, ce fut très différent. La manière de parler, la profondeur des personnages. Ce fut vraiment plus difficile que je pensais de l’apprendre. J’ai eu un « dialect coach » super qui m’a beaucoup appris et Gilles (Lellouche) et Mélanie m’ont beaucoup aidée. Au début j’étais vraiment confuse, et je n’arrivais pas à jongler avec les différentes langues mais ce qui m’a vraiment aidé c’est que je pouvais parler dans la langue que je voulais et à la fin je me suis vraiment amusée.

Nous sommes acteurs et nous devons faire ce travail qui est très beau. Je dois d’ailleurs avouer que ce personnage est le plus beau que j’aie interprété jusqu’à présent.

QH – Beaucoup de films sont réalisés par des hommes. Plonger, a lui été réalisé par une femme, Mélanie Laurent. Qu’est ce que ça vous a fait de tourner avec elle ?

Maria Valverde – C’était un rêve. C’était très important pour moi de travailler avec une femme comme elle. J’adore le point de vue de Mélanie et les changements par rapport au livre. Dans le roman, c’est le point de vue de l’homme alors que dans le film c’est le point de vue de Paz, mon personnage. C’est vraiment super d’avoir un point de vue féminin. J’ai trouvé en Mélanie une amie et j’ai trouvé que c’était une femme très inspirante.

QH – Est-ce important pour vous de tourner dans un film réalisé par une femme ?

MV – Oui, ca l’est. C’est même un besoin. Les femmes doivent être entourées par d’autres femmes et c’est un fait. J’ai travaillé avec des réalisateurs masculins, et c’était de très belles expériences. Ils étaient à l’écoute et ils se souciaient de ce qu’est une femme, mais j’aime beaucoup travailler avec une réalisatrice. Nous nous comprenons très bien. Mélanie est une femme très sensible, attentionnée qui se préoccupe de beaucoup de choses comme de la place de la femme dans le monde, du changement climatique. C’est une femme qui m’inspire énormément. Comme je disais avant, les femmes doivent être entourées de d’autres femmes. Nous avons une connexion entre nous.

QH – Est-ce différent de tourner avec une réalisatrice ?

MV – Pas vraiment, si un réalisateur est sensible et attentionné, ça peut être la même chose. Par contre si Plonger avait été tourné par un homme, le rendu aurait été très différent, et cela aurait donné un autre film. Ce film est du point de vue de Paz, et il était crucial que ce soit une femme qui réalise. 

QH – Aimeriez-vous tourner plus de film avec un personnage central féminin très fort ?

MV – Oui, vraiment. J’en ressens le besoin. Parfois vous lisez des scripts et le personnage féminin est la femme de, la sœur de, la fille de… C’est fatiguant de ne lire que des scripts comme ça. J’ai envie qu’on raconte des histoires de femmes, leurs problèmes, ce qu’elles attendent de la vie. C’est donc important que ces histoires soient racontées pour changer la façon dont on voit la femme. Nous devons prendre notre place dans la société et créer une « tribu » et nous devons inclure les hommes qui croient en nous.

QH – Aimeriez-vous jouer dans d’autres films français ?

MV – J’ai joué dans un film de Cédric Klapisch et j’aimerais rejouer dans d’autres films français. J’admire énormément le cinéma français.

QH – Avez-vous un personnage que vous aimeriez vraiment jouer en dehors de celui de Paz ?

MV – j’ai toujours voulu jouer un personnage comme Paz. Le fait qu’elle soit perdue dans sa vie,  qu’elle ait peur me touchait beaucoup. Ce personnage est fort et elle est incroyable. Je pense que j’aimerais vraiment rejouer une femme courageuse, forte, peut-être aussi une « Wonderwoman » des temps modernes.

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Culture

Pratiques linguistiques : des lacunes qui défavorisent l’Administration québécoise

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Les ministères et organismes publics du gouvernement du Québec adoptent des pratiques linguistiques conformes à la politique linguistique gouvernementale tout en favorisant l’unilinguisme français, mais des lacunes doivent être corrigées pour assurer l’exemplarité de l’Administration.

Tel est l’un des constats de l’étude rendue publique aujourd’hui, lundi 4 novembre, par le Conseil supérieur de la langue française et intitulée Pratiques linguistiques des ministères et organismes publics du gouvernement du Québec.

L’exemplarité de l’État en matière d’usage du français comme langue de l’Administration, du travail et des communications est un des éléments-clés de la Charte de la langue française, cette exemplarité étant notamment encadrée par la Politique gouvernementale relative à l’emploi et à la qualité de la langue française dans l’Administration.

Le Conseil avait ainsi pour mandat d’établir un portrait des pratiques linguistiques des ministères et organismes dans leurs interactions avec les personnes physiques, les personnes morales et les entreprises, une opération qui visait à déterminer les meilleures pratiques parmi celles observées et à suggérer des pistes d’amélioration pour l’adoption de pratiques conformes aux objectifs de la politique linguistique gouvernementale.

Les approches retenues dans le dispositif afférent permettent de viser soit l’ensemble des ministères et organismes assujettis à cette politique, soit ceux d’entre eux qui interagissent le plus couramment avec les citoyens ou les entreprises.

Cette recherche n’est toutefois pas un exercice de contrôle en ce qu’elle vise plutôt à établir des constats sur les façons dont les organisations ont recours au français et à d’autres langues dans leurs activités et leur fonctionnement. En ce sens, aucun ministère ou organisme n’est nommément associé à une pratique linguistique particulière, les constats étant plutôt traités de manière globale et générique.

À la suite de l’analyse des politiques linguistiques institutionnelles et des documents administratifs sur l’usage des langues, de la réalisation de recensions relatives aux services téléphoniques et aux sites Web, et de la tenue d’une enquête par sondage portant sur les pratiques en situation de travail, le Conseil a été en mesure de signaler les bonnes pratiques et de suggérer des pistes d’amélioration.

Les politiques linguistiques des ministères et organismes

Les ministères et organismes dont les pratiques ont été analysées respectent la politique linguistique gouvernementale et ont su l’adapter en fonction de leur mission respective et de leurs activités en balisant, par exemple, l’utilisation d’une autre langue dans les interactions orales et écrites avec les personnes physiques, les personnes morales et les entreprises. Ces politiques linguistiques institutionnelles, lorsqu’elles traitent de ces questions, favorisent également l’unilinguisme français.

Les organisations ont de plus mis à la disposition de leur personnel une documentation sur laquelle il peut s’appuyer et qui est de nature à assurer la cohérence des pratiques linguistiques. Somme toute, on peut affirmer qu’elles manifestent une volonté d’accorder une place centrale au français dans leur fonctionnement ainsi que dans leurs activités de communication.

Il pourrait par contre être utile de demander aux ministères et aux organismes, dans la perspective qu’ils adoptent une politique linguistique institutionnelle ou qu’ils procèdent à sa révision, de voir de quelles manières ils pourraient alors, le cas échéant, baliser davantage leurs interactions avec la communauté d’expression anglaise, les communautés autochtones et les personnes immigrantes, en tenant compte au même moment des principes et des dispositions de la Charte de la langue française.

Par ailleurs, la gestion des codes de langue, soit la langue inscrite au dossier d’un usager et qui permet de déterminer celle dans laquelle sa correspondance doit lui être transmise, peut apparaître déficiente. Si plus de 41 ministères et organismes y ont recours, seulement 4 abordent cette question dans leur politique linguistique et guère plus dans leurs documents administratifs sur l’usage des langues.

Les services téléphoniques et les sites Web

Les politiques linguistiques institutionnelles démontrent aussi que les ministères et organismes se sont approprié les prescriptions de la politique linguistique gouvernementale tant à l’égard des systèmes interactifs de réponse vocale qu’à celui des sites Web.

Ils doivent toutefois évaluer la pertinence, comme les invite la politique linguistique gouvernementale, de faire entendre un message dans une autre langue que le français dans les systèmes téléphoniques interactifs, considérant que ces messages doivent être en français et que la présence de l’anglais y a été notée dans plus de 46 % des 622 systèmes répertoriés.

De plus, au moment où la politique linguistique gouvernementale précise que le message d’accueil en français doit être énoncé au complet avant que ne soit donné l’accès à un message dans une autre langue, la recension a permis de constater que 38 % de ces systèmes ne s’y conforment pas. Les organisations doivent ainsi être plus vigilantes à ce chapitre.

Enfin, le sujet de la langue des interactions orales est balisé dans les politiques linguistiques institutionnelles, et les ministères et organismes doivent voir à ce que leur personnel s’assure du niveau de compétence linguistique de l’interlocuteur avant de poursuivre les échanges dans une autre langue que le français.

En ce qui concerne les sites Web, tous se présentent d’abord en français, conformément aux prescriptions de la politique linguistique gouvernementale. Si le contact avec la page d’accueil de ces sites confirme le principe selon lequel l’Administration privilégie l’unilinguisme français dans ses activités, on remarque par ailleurs que les ministères et organismes ont prévu offrir aussi aux internautes de l’information dans une autre langue.

Ainsi, dans 96 des 131 sites à l’étude, soit 73 %, il y a présence d’une telle section distincte en anglais. Il y a aussi présence de l’anglais dans certaines sections en français, surtout dans celle des publications.

Des analyses de pertinence devraient porter sur la nécessité d’offrir, dans les sites des organisations, une version dans une autre langue des contenus qui y sont présentés. Pas plus ici que dans les services téléphoniques ces exercices auraient-ils pour but de retirer, le cas échéant, des messages et des contenus déjà offerts, mais bien désormais d’en mesurer davantage l’à-propos, conformément à la politique linguistique gouvernementale.

Enquête par sondage sur les pratiques linguistiques

Une enquête par sondage menée auprès de 4 475 personnes travaillant au sein de 19 ministères et organismes a permis de mesurer le niveau de connaissance et de respect de la politique linguistique gouvernementale ou des politiques linguistiques institutionnelles.

On constate d’abord que la très vaste majorité (91 %) du personnel ayant des interactions avec des usagers accorde beaucoup d’attention à la qualité de la langue française dans le cadre de son travail.

Par ailleurs, environ les deux tiers (67 %) des membres du personnel savent que le ministère ou l’organisme pour lequel ils travaillent est tenu d’adopter sa propre politique linguistique. Toutefois, seulement 38 % déclarent avoir été formés et informés à ce sujet. Il en résulte que ce personnel n’est guère en mesure de se référer à cette politique dans l’exercice de ses fonctions.

Les résultats de l’enquête révèlent également que plus de la moitié (56 %) des membres du personnel ignorent l’existence de documents administratifs sur l’usage des langues dans leur organisation et une proportion similaire (58 %), que leur ministère ou organisme met en application des mesures qui privilégient les communications en français avec les personnes immigrantes.

Il existe par conséquent un besoin important de formation et d’information sur la politique linguistique gouvernementale tout autant que sur la politique de chaque ministère ou organisme, sur les documents administratifs disponibles ainsi que sur les mesures favorisant l’application de ces politiques. Il s’agit là, vraisemblablement, de l’explication d’une partie des lacunes révélées par le portrait des pratiques linguistiques.

Ainsi, les règles régissant les interactions orales et écrites avec les personnes physiques semblent généralement connues des membres du personnel, et elles sont le plus souvent bien appliquées.

Cependant, lorsqu’il s’agit des interactions orales et écrites avec les personnes morales et les entreprises établies au Québec, ce personnel ne semble pas toujours connaître suffisamment bien les balises qui les encadrent. C’est ainsi près de la moitié (48 %) du personnel ayant des interactions orales avec des personnes morales ou des entreprises établies au Québec qui fait parfois usage d’une autre langue que le français dans ce type d’interaction, alors que la proportion est de 39 % dans le cas des interactions écrites.

Aussi, ce même personnel ne semble pas non plus avoir une juste connaissance des mesures applicables à la transmission de documents dans une autre langue à des usagers au Québec.

En somme, il y a certes présence de l’anglais ou usage de la langue anglaise dans certaines pratiques linguistiques des ministères et organismes, mais, dans la plupart des situations, sauf dans des cas d’espèce, ce recours se fait en conformité avec les dispositions de la Charte de même qu’avec celles de la politique linguistique gouvernementale.

L’exercice de révision de cette politique se révèle maintenant un passage obligé, plus de huit ans après l’adoption de sa dernière version. Dans cette perspective, les constats et les commentaires formulés tout au long de l’étude permettront de guider cette réflexion, laquelle devra de plus prendre en compte l’utilisation généralisée et croissante des médias sociaux dans les activités de communication des ministères et organismes, ainsi que dans leur offre de services.

Source : Conseil supérieur de la langue française

À lire : Le Mauril, un programme pour l’apprentissage de deux langues au cœur de l’identité canadienne

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Actualités

Les Prix du Québec : voici les récipiendaires des prix culturels et scientifiques 2019

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Le ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière, Pierre Fitzgibbon, et la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, ont dévoilé les récipiendaires des Prix du Québec 2019.

« Les Prix du Québec mettent en lumière les découvertes, les réalisations et l’esprit d’innovation de nos plus grands chercheurs. Je suis très impressionné par le parcours de ces gens d’exception, qui contribuent à façonner le Québec d’aujourd’hui grâce à leur rigueur, à leur engagement et à leur savoir-faire », a déclaré M. Fitzgibbon.

Ces prix représentent la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec en science et en culture. Ils soulignent la carrière remarquable de personnes qui contribuent à l’essor de leur domaine d’activité, repoussent les limites de la connaissance et participent au rayonnement du Québec à l’échelle internationale.

Les récipiendaires des Prix du Québec font briller le Québec!

« Les récipiendaires des Prix du Québec culturels sont des exemples d’engagement, de discipline et de créativité qui suscitent admiration et fierté, et qui inspirent les nouvelles générations de Québécois. Ils contribuent, par leur talent, à faire briller le Québec ici et hors de nos frontières et ils méritent qu’on leur accorde cette distinction », a fait valoir Mme Roy.

Les récipiendaires des prix culturels 2019 sont :

  • Pauline Vaillancourt, prix Albert-Tessier – Audiovisuel et arts de la scène;
  • Hélène Dorion, prix Athanase-David – Littérature;
  • Angèle Dubeau, prix Denise-Pelletier – Arts d’interprétation
  • Jean-Claude Poitras, prix Ernest-Cormier – Aménagement du territoire, architecture et design;
  • Hélène Cajolet-Laganière, prix Georges-Émile-Lapalme – Langue française;
  • Jocelyn Bérubé, prix Gérard-Morisset – Patrimoine;
  • Raymond Saint-Pierre, prix Guy-Mauffette – Radio, télévision, presse écrite et médias numériques;
  • Luc Courchesne, prix Paul-Émile-Borduas – Arts visuels, métiers d’art et arts numériques.

Les récipiendaires des prix scientifiques 2019 sont :

  • Réjean Hébert, prix Armand-Frappier – Création ou développement d’institutions de recherche ou administration et promotion de la recherche;
  • Claudia Mitchell, prix Léon-Gérin – Sciences humaines et sociales;
  • Karim Zaghib, prix Lionel-Boulet – Recherche et développement en milieu industriel;
  • Francine Descarries, prix Marie-Andrée-Bertrand – Innovation sociale;
  • Sylvain Moineau, prix Marie-Victorin – Sciences naturelles et génie;
  • Stanley Nattel, prix Wilder-Penfield – Recherche biomédicale;
  • Maxime Descoteaux, prix Relève scientifique.

La cérémonie de remise des prix aura lieu le 6 novembre à 16 h à l’hôtel du Parlement. Les récipiendaires recevront une médaille créée par la joaillière Catherine Villeneuve, une bourse de 30 000 $ et un parchemin calligraphié. Le lauréat du prix Relève scientifique obtiendra quant à lui une bourse de 5 000 $ et un certificat de reconnaissance, tandis que les deux finalistes, Julie Hlavacek-Larrondo et Laurent Turcot, recevront chacun une somme de 2 000 $.

À lire : Coopération climatique : Québec remporte un prestigieux prix des Nations Unies

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Relations interculturelles, les gouvernements de proximité se mobilisent pour l’immigration

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L’Union des municipalités du Québec (UMQ) dresse un bilan positif de la Journée de mobilisation sur l’immigration et les relations interculturelles qu’elle a tenue vendredi 11 octobre à Sherbrooke en présence de plus de 150 élues, élus, gestionnaires municipaux, spécialistes et personnalités.

« Les gouvernements de proximité se retrouvent au cœur des défis de société que sont la cohésion sociale et le vivre ensemble. Elles peuvent jouer un rôle important en matière d’inclusion des personnes immigrantes sur leur territoire grâce à des actions structurées, cohérentes et adaptées aux besoins des personnes et des milieux d’accueil », a déclaré le président de l’UMQ et maire de Drummondville, monsieur Alexandre Cusson.

Les relations interculturelles au cœur des défis de société!

Selon lui, cette journée de mobilisation a permis de mettre en lumière les besoins des membres de l’Union en matière de formation continue et d’accompagnement sur cet enjeu et de partager les initiatives, outils et bonnes pratiques à la disposition du milieu municipal.

L’UMQ a par ailleurs profité de l’événement pour rappeler l’importance de convenir rapidement d’un cadre de référence pour les ententes entre les municipalités et le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI).

« Alors que le MIFI procède à une révision de ses différents programmes, il est essentiel que le partenariat avec les municipalités soit basé sur une vision commune, cohérente et à long terme des actions à mettre en place concernant la régionalisation de l’immigration. Il apparaît aussi nécessaire de bonifier les sommes dont peuvent bénéficier les municipalités dans le programme Mobilisation-Diversité, ce qui leur permettrait de consolider les actions en cours, mais aussi d’en développer de nouvelles, notamment dans les municipalités qui prévoient accueillir davantage de personnes immigrantes dans les années à venir », a conclu Monsieur Cusson.

La voix des gouvernements de proximité 

Depuis maintenant 100 ans, l’UMQ rassemble les gouvernements de proximité de toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer un leadership fort pour des gouvernements de proximité autonomes et efficaces. Elle mobilise l’expertise municipale, accompagne ses membres dans l’exercice de leurs compétences et valorise la démocratie municipale. Ses membres, qui représentent plus de 85% de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité : municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

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