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Agriculture

La ruée vers les cabanes à sucres a officiellement commencé

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Si les mots sirop d’érable vous mettent l’eau à la bouche, c’est à partir d’aujourd’hui que vous pouvez planifier des échappées gourmandes et les provisions de l’année.

Tant que c’est possible, il est conseillé de remplacer le sucre blanc par le sirop d’érable. On aura mangé sain, consommé local et participé à une économie prospère.

La saison acéricole 2019 a été lancée ce mercredi, 20 février, à l’érablière du Bois-de-Coulonge située dans la capitale nationale. La production du sirop a quant à elle débuté ces dernières semaines.

Même si en 2018 la production de sirop d’érable a chuté de 21,7 % à l’échelle nationale, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) restent optimistes concernant l’avenir du secteur au Québec. Et ce essentiellement parce que la province demeure le plus grand producteur à l’échelle mondiale.

La communauté acéricole est optimiste

À l’occasion du lancement les PPAQ ont souligné le progrès économique important accompli par ce secteur.

« Les faits montrent que l’arrangement institutionnel actuel a permis de réunir les conditions pour que l’économie de l’érable du Québec relève le nouveau défi de la demande agroalimentaire mondiale », explique François L’Italien, chercheur à l’Institut de recherche en économie contemporaine.

Il est important de rappeler que le Québec produit 72 % du sirop d’érable au monde. À ce propos le PPAQ ont indiqué aussi dans leur communiqué qu’ils « visent des ventes de l’ordre de 185 millions de livres dans un horizon de cinq ans. »

De son côté M. L’italien pense que le modèle économique du secteur est performant. Et ce grâce à la mise en marché collective en acériculture. Celle-ci « a constitué une rampe de lancement pour les producteurs québécois », a-t-il expliqué.

Lire aussi : Agroindicateur 2018 : l’économie agricole du Québec pète la forme

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  1. Pingback: Sirop d’érable : 2,2 m $ pour séduire le Royaume-Uni, l'Allemagne, le Japon et la Chine - Avant Premiere Mtl

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Caseus 2019 : le meilleur fromage du Québec est maintenant connu!

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Le Québec a maintenant son meilleur fromage de l’année 2019! Il s’agit du fromage Religieuse de la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec). Ce fromage a en effet reçu, mardi 10 septembre, lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Musée de la civilisation de Québec, le prestigieux Caseus Or, symbole d’excellence en matière de fromages au Québec. 

Trois autres distinctions ont aussi été remises à des fromages produits par La Fromagerie du Presbytère.

Le Caseus Argent a été remis à La Tomette de L’Atelier Fromagerie (Centre-du-Québec).

Le Caseus Bronze a été décerné au Pionnier, produit par la Fromagerie Nouvelle-France (Estrie) et la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec).

Le Caseus Longaevi, qui récompense un fromage qui est vieilli, a été attribué au Zacharie Cloutier 12 mois, de la Fromagerie Nouvelle-France (Estrie).

Le prestigieux Caseus Or, symbole d’excellence

Les mentions spéciales du meilleur fromage biologique et du meilleur fromage au lait cru ont été respectivement allouées au Chemin Hatley et à Alfred Le Fermier, deux fromages fabriqués par la fromagerie La Station (Estrie).

« Le gouvernement du Québec est fier de s’associer à Sélection Caseus depuis 1998. À l’origine, le milieu faisait déjà preuve d’un dynamisme qui était gage de succès. Vingt et un ans plus tard, notre secteur fromager ne cesse d’innover et de progresser en qualité. »  

– André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

Selon le ministre Lamontagne, les fromageries du Québec gagnent de nombreuses distinctions, prouvant de façon éloquente que les fromages québécois rivalisent avec les plus grands fromages dans le monde. « Nous pouvons être fiers de ces réussites extraordinaires. Bravo aux artisans qui voient leurs produits récompensés par des prix! », a-t-il souligné.

En mai dernier, un jury de 22 spécialistes, représentant les diverses filières du secteur fromager, a évalué pas moins de 169 fromages. Au terme d’un rigoureux processus d’évaluation, 21 fromages se sont illustrés dans les différentes classes du concours.

LES GRANDS GAGNANTS 2019

À lire : Sélection Caseus 2018 : voici les meilleurs fromages du Québec!

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Agroalimentaire : le Canada lance un projet pilote de résidence permanente pour les travailleurs admissibles

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Les travailleurs étrangers temporaires ayant de l’expérience dans le secteur agroalimentaire canadien auront une nouvelle voie d’accès à la résidence permanente au Canada à partir du début de 2020. 

Le projet pilote d’immigration agroalimentaire, d’une durée de trois ans, devrait contribuer à « fidéliser » les travailleurs étrangers expérimentés et non saisonniers aux offres d’emploi admissibles dans le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire au Canada.

Le gouvernement du Canada a déclaré que l’industrie avait exporté un record de 66,2 milliards de dollars de produits en 2018 et qu’elle soutenait 1 emploi sur 8 au pays, mais que des industries telles que la transformation de la viande et la production de champignons « ont toujours eu de la difficulté à trouver et à garder de nouveaux employés. »

Immigration agroalimentaire : 2 750 demandeurs seront acceptés par an!

À l’heure actuelle, les travailleurs agricoles migrants qui arrivent au Canada dans le cadre de son programme de travailleurs étrangers temporaires pour les travailleurs agricoles saisonniers ne reçoivent qu’un permis de travail à durée limitée et n’ont pas de voie d’accès à la résidence permanente.

Les professions et les industries admissibles au nouveau projet pilote d’immigration agroalimentaire comprennent:

  • Traitement de la viande
    • boucherie au détail
    • boucher industriel
    • manoeuvre à la transformation des aliments
  • manoeuvre à la récolte pour la production de champignons et la production en serre
  • ouvrier agricole général pour la production de champignons toute l’année, la production de cultures en serre, ou l’élevage
  • surveillant de ferme et ouvrier spécialisé dans l’élevage de viande, de champignons toute l’année, de cultures sous serre ou d’élevage.

Un maximum de 2 750 demandeurs principaux seront acceptés pour le traitement chaque année dans le cadre du projet pilote. Avec des membres de la famille, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a déclaré que le projet pilote pourrait accueillir environ 16 500 nouveaux résidents permanents au Canada au cours des trois années que durera le projet pilote.

L’industrie agricole et agroalimentaire du Canada est une composante essentielle de l’économie canadienne et contribue pour plus de 110 milliards de dollars par an au produit intérieur brut du pays. 

«Les travailleurs étrangers temporaires qui viennent au Canada et travaillent fort pour occuper des postes permanents devraient avoir une chance juste et raisonnable de devenir Canadiens, quel que soit le poste occupé», a déclaré dans un communiqué de presse, Rodger Cuzner, secrétaire parlementaire du ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Développement social du Canada.

Le projet pilote d’immigration agroalimentaire suit d’autres initiatives récentes du gouvernement du Canada visant à aider les travailleurs étrangers temporaires à faire la transition vers la résidence permanente.

Ces initiatives comprennent de nouvelles voies pour les aidants naturels et l’attribution de 2 000 places additionnelles dans le cadre du Programme des candidats des provinces à des travailleurs étrangers temporaires qualifiés et moyennement qualifiés.

Source : cicnews

À lire : « Produit du Canada » ou « Fabriqué au Canada » ? le gouvernement sollicite votre point de vue

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Canada : Nouveaux records de transport de céréales

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Le Canadien National (CN) a annoncé ce lundi, 29 juillet, qu’il a battu un nouveau record de volume de céréales transporté durant la campagne agricole 2018-2019.

« Malgré le démarrage tardif de la récolte, les températures froides records en février et le temps pluvieux qui ont limité le chargement des navires aux terminaux d’exportation, notre équipe de cheminots dévoués a réussi à transporter un volume inégalé de céréales », a déclaré Jean-Jacques Ruest, président-directeur général du CN.

Le volume acheminé par la CN au cours de la campagne agricole 2018-2019 dépasse les 27 millions de tonnes métriques (MTM) de céréales, battant ainsi son record précédant de 26 MTM en 2016-2017. Le transport a été effectué pendant sept semaines distinctes au cours desquelles l’entreprise a expédié 7 000 wagons-trémies de céréales.

Le plus important volume mensuel (2,72 MTM) a été expédié en mois d’avril. L’entreprise fait remarquer que ces nouveaux records ont été atteints malgré les restrictions imposées sur les exportations canadiennes de canola vers la Chine.

Optimisation de la logistique

M. Ruest a précisé que la CN a déployé des investissements stratégiques qui ont contribué à atteindre ces chiffres.

De plus, de leurs côtés, les clients du secteur céréalier se sont efforcés d’aménager la plupart des nouveaux silos de grande capacité sur le réseau du CN dans l’ouest du Canada, a indiqué Allen Foster, vice-président Vrac au CN.

« Sept d’entre eux ont ouvert entre juin 2018 et juillet 2019, quatre autres ont été annoncés pendant la campagne agricole 2018-2019 et deux de plus ouvriront bientôt », a-t-il précisé.

Lire aussi : Golfe du Saint-Laurent : Transports Canada inflige 2 amendes à des navires pour excès de vitesse

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