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Société

La santé connectée : les attentes des Canadiens

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Les services de santé en ligne désengorgent les établissements de santé, fluidifient le travail du personnel soignant et améliorent la gestion de l’accès au soin, selon Inforoute Santé du Canada (ISC).  Le dernier rapport publié par l’ISC montre aussi que la démocratisation de l’utilisation des technologies numériques pour le suivi médical a encore du chemin à faire.

L’ISC a mis en ligne aujourd’hui, 2 août 2018, un rapport qui portraiture les Canadiens qui s’intéressent aux services de santé en ligne. Il s’intitule « Relier les patients pour favoriser leur santé, 2018 ».

L’étude est basée sur quatre sondages « effectués en février et mars 2014, 2016 et 2018 auprès d’échantillons représentatifs de la population canadienne selon l’âge, le sexe et la province/le territoire de résidence. »

Elle s’intéresse particulièrement au suivi des soins médicaux via les technologies numériques.

Les chiffres révèlent d’abord que le nombre de Canadiens qui ont accédé à leurs dossiers médicaux en 2017 a doublé. Il est passé de 7 à 15%.

De plus, l’étude montre l’utilité de cet outil. Alors que la plupart des ordonnances sont faites sur un support papier, 4 millions de patients l’ont perdu ou abîmé.

Dans cette proportion, 700 000 ont décidé de se passer des médicaments. Ceux qui redemandent les ordonnances impactent la productivité des établissements de soin.

Michael Green, président et chef de la direction d’Inforoute souligne que :

« Les Canadiens devraient pouvoir accéder à leurs renseignements médicaux et à des services de santé numériques comme ils le font pour leurs services financiers, c’est-à-dire en ligne, à leur convenance, et en sachant que les normes de confidentialité et de sécurité les plus strictes sont en place »

L’ISC contribue au virage numérique du secteur de la santé pour les patients et les cliniciens. Son rapport indique l’augmentation du nombre de personnes qui accèdent à leurs dossiers médicaux en ligne.

Cette hausse est attribuée à deux récentes initiatives déployées en Colombie-Britannique et en Ontario. Rappelons que les Québécois ont commencé à avoir l’accès à leurs informations santé via la toile à partir du 22 mai dernier.

Actuellement 22 % des Canadiens disposent d’un accès en ligne à leurs renseignements médicaux, les 73 % qui n’ont pas ce service aimeraient bien en bénéficier.

Les personnes qui ont des dossiers médicaux sur la toile ont témoigné de leurs satisfactions en mettant l’accent sur la rapidité de l’accès aux soins et l’optimisation de la communication avec le personnel des établissements de santé.

Le rapport indique notamment que :

« Les services numériques qui intéressent le plus les Canadiens sont ceux qui leur permettent de renouveler leurs ordonnances, de prendre rendez-vous avec leur médecin de famille, et de recevoir une confirmation lorsqu’ils sont aiguillés vers un spécialiste et qu’un rendez-vous avec ce dernier est pris — le tout en ligne et, préférablement, à partir de l’appareil de leur choix. »

Faits divers

Gatineau : 7 000 000 $ – un couple devient multimillionnaire en jouant au Lotto 6/49

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Colette Laberge et Mario Lafrenière sont accompagnés de Yves Corbeil (Groupe CNW/Loto-Québec)

Colette Laberge et Mario Lafrenière rêvaient de gagner à la loterie. Ils n’arrivaient toutefois pas à y croire lorsqu’ils ont mis la main sur le gros lot du Lotto 6/49. Le couple de Gatineau a empoché 7 000 000 $ au tirage du 10 juillet. Les gagnants ont célébré leur chance, jeudi 18 juillet, au complexe du Lac-Leamy en présence de nombreux proches et de médias.

Colette Laberge travaillait au Uniprix lorsqu’une cliente l’a avisée que le billet gagnant du gros lot du Lotto 6/49 du 10 juillet avait été acheté à Gatineau et que Loto-Québec recherchait des gagnants dans la région.

Ayant acheté un billet pour ce tirage, Colette l’a vérifié en présence de ses collègues. Son cri de joie a retenti dans toute la pharmacie!

Le couple de Gatineau va “gâter” des membres de leur famille

Alors que clients et collègues la félicitaient, le doute est venu se mêler à l’excitation. La gagnante a demandé à un collègue de valider le billet au terminal, confirmant ainsi son gain. Jouant à la loterie avec son conjoint, Mario Lafrenière, elle l’a avisé qu’ils devenaient tous deux multimillionnaires.

À lire : Lotto Max : Cette famille a remporté un lot historique 

Les gagnants comptent bien profiter de leur gros lot, mais désirent aussi partager avec leurs proches. « Nous allons gâter des membres de notre famille, c’est sûr », a souligné Colette.

En bref

  • Loterie : Lotto 6/49
  • Lot remporté : 7 000 000 $
  • Catégorie : gros lot
  • Date du tirage : 10 juillet 2019
  • Lieu de résidence des gagnants : Outaouais
  • Détaillant vendeur : Uniprix Danyel Dessureault (214, place de la Cité-des-Jeunes, Gatineau)
  • Ce détaillant recevra un lot de 70 000 $, équivalant à 1 % du gain.
  • Centre de réclamation : Casino du Lac-Leamy

Le paiement de lots de loterie dans les casinos et les salons de jeux

Les gagnants à la loterie peuvent réclamer leurs lots au Salon de jeux de Trois-Rivières ainsi qu’à celui de Québec, en plus des bureaux de Montréal et de Québec. Il est également possible de faire une réclamation aux casinos de Montréal, du Lac-Leamy, de Charlevoix et de Mont-Tremblant. Tous les détails se trouvent sur la page Vous avez gagné? du site des Loteries.

Source : Loto-Québec

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Le POT au Canada

Drogue au volant : les policiers dotés de nouvelles technologies pour épingler les conducteurs avec facultés affaiblies

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Le gouvernement du Canada donne aux services policiers accès à de nouvelles technologies, à des ressources supplémentaires et aux formations nécessaires pour détecter et poursuivre les conducteurs avec facultés affaiblies par la drogue. 

« Si vous consommez du cannabis sous quelconque forme, ne conduisez pas, mais trouvez un autre moyen de transport », prévient le ministère canadien de la Sécurité publique. 

Le ministre de la Justice et procureur général du Canada, David Lametti, et le secrétaire parlementaire du premier ministre (Jeunesse) et du ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé, Peter Schiefke, ont annoncé l’octroi de 11,5 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir les services policiers de première ligne dans leur lutte contre la conduite avec facultés affaiblies par la drogue au Québec. 

Facultés affaiblies par la drogue, le Code criminel modifié pour resserrer les lois

L’annonce a été faite au nom du ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé, l’honorable Bill Blair. « Je suis fier d’annoncer le soutien financier essentiel que la province de Québec recevra afin d’aider à former des agents des services policiers à mieux détecter la conduite avec facultés affaiblies par la drogue. Notre gouvernement a modifié le Code criminel pour resserrer les lois liées la détection et aux poursuites dans les cas de conduite avec facultés affaiblies par la drogue », a déclaré David Lametti, ministre de la Justice et procureur général du Canada. 

Rappelons qu’il y a plus de 14 400 agents formés sur les tests normalisés de sobriété administrés sur place (TNS) au Canada(novembre 2018) et 1 129 experts en reconnaissance de drogue (ERD) certifiés (1er juillet 2019).

Pour cette entente, le Québec a pour objectif la formation de plus de 18 000 agents sur les anciens projets de loi C-45, C-46 et le projet de loi no 157; la formation d’appoint au cours des quatre prochaines années pour détecter la conduite avec facultés affaiblies; la formation de plus de 7 100 agents au cours des trois prochaines années sur l’utilisation des appareils de dépistage de drogue par voie orale; et la formation de 204 ERD supplémentaires au cours des cinq prochaines années.

À lire : La Société québécoise du cannabis a vendu 10 tonnes de pot en 6 mois d’activités

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Éducation

Enseignement à la maison : les recommandations des parents foulées aux pieds par Québec ?

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Conférence de presse des étudiants participant à l’enseignement à la maison (Groupe CNW/Regroupement des associations de parents impliqués dans l'enseignement à la maison)

Le regroupement des associations de parents éducateurs du Québec, tout en se félicitant de la décision du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, de repousser de deux ans la mise en place d’examens que son ministère veut imposer aux enfants qui reçoivent leur enseignement à la maison, est déçu du refus du ministre de revoir les fondements de son projet de règlement, critiqué autant par les parents que par le Protecteur du citoyen. 

Pour le Regroupement, ce que le ministre présente comme un “assouplissement” n’est en fait qu’un report de l’entrée en vigueur d’une partie dudit règlement. « En continuant d’insister pour que le projet d’apprentissage des matières obligatoires que suivent nos enfants soit calqué sur ce qui se fait à l’école et en imposant les méthodes d’évaluation propres au milieu scolaire traditionnel, nous croyons fermement que le règlement publié ce matin par le ministre contredit la lettre et l’esprit de la loi 144 », laisse-t-on entendre.

Le Regroupement estime que les changements que le ministère apporte avec l’adoption de ce nouveau règlement sont pour la plupart “inapplicables et réduisent la capacité des parents d’offrir à leurs enfants une éducation à la maison de qualité”, conforme à leurs valeurs et qui respecte les capacités de chacun des enfants inscrits dans ce programme. 

Tout en rappelant que la loi 144  a été adoptée après des consultations exhaustives autant auprès des experts en la matière et des principaux intéressés que sont les parents, le Regroupement dit offrir sa “collaboration pleine et entière” au ministre afin de s’assurer que les ressources qui doivent être mises en place par les commissions scolaires durant la prochaine année scolaire le soient, tel que la loi les y oblige, afin de donner à cette expérience éducative toutes les chances possibles de réussite.

L’enseignement à la maison et les exigences du ministre…

S’il s’avérait que des changements deviennent nécessaires parce que la progression de l’apprentissage des matières obligatoires n’est pas satisfaisante, indique le Regroupement, “nous serons les premiers intéressés à revoir le fonctionnement du programme afin que nos enfants en sortent gagnants”.

D’ici là, le regroupement des associations de parents éducateurs du Québec exhorte le ministre de l’Éducation de “convoquer le plus rapidement possible” la Table de concertation nationale, créée par la loi et qui a pour objet de conseiller le ministre en la matière. 

« Précisons à nouveau que la loi et ses règlements, tels qu’adoptés sous le précédent gouvernement, prévoyait déjà l’enseignement de matières dites de base, comme la langue maternelle, la langue seconde, les mathématiques, les sciences et l’histoire. Le nouveau règlement n’y change rien, ni ne règle le problème des écoles religieuses dites illégales qui n’existent plus », martèle le Regroupement.

Pour plus d’information, voir le communiqué de presse du 8 mai 2019

Source : Regroupement des associations de parents impliqués dans l’enseignement à la maison

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