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Monde

L’actrice Millie Bobby Brown, la plus jeune ambassadrice de l’histoire de l’UNICEF

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Du haut de ses 14 ans, Millie Bobby Brown a une carrière de célébrité couronnée ce mardi par un prestigieux titre.

L’actrice britannique est nommée ambassadrice de l’UNICEF à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance. L’événement vise à sensibiliser le public et à collecter des fonds. Et ce pour venir en aide aux millions d’enfants déscolarisés, privés de protection et déracinés à l’échelle mondiale. La journée est célébrée ce mardi, 20 novembre.

En 2017, la jeune fille avait raflé une récompense aux Emmy Awards pour le rôle qu’elle a joué dans la série Stranger Things. Cette nouvelle nomination fait d’elle la plus jeune ambassadrice de l’histoire de l’UNICEF. Millie se réjouit de soutenir l’UNICEF. Elle a déclaré notamment qu’elle est « impatiente de rencontrer le plus d’enfants et de jeunes possible. »

Millie Bobby Brown soutient le travail de l’UNICEF depuis 2016

L’organisation mettra en vedette l’actrice « pour sensibiliser le public aux droits de l’enfant et aux enjeux qui touchent les jeunes. » La jeune fille défendra des causes telles que le manque d’accès à l’éducation, au divertissement et à l’apprentissage en sécurité. Son travail consistera notamment à sensibiliser aux conséquences de la violence, du harcèlement et de la pauvreté.

Les autres jeunes ambassadeurs qui représenteront l’organisation aux quatre coins du monde sont :

  • Wang Yuan (Roy Wang), 18 ans, chanteur, ambassadeur de l’UNICEF en Chine.
  • Hima Das, 18 ans, athlète, ambassadrice de l’UNICEF en Inde.
  • Hinna Asefi Wardak, 15 ans, présentatrice de télévision, ambassadrice de l’UNICEF en Afghanistan.
  • Sonam Wangchen, 16 ans, chanteur, compositeur et musicien, ambassadeur de l’UNICEF au Bhoutan.
  • Les membres d’El Sistema, le système national d’orchestres et de chœurs des enfants et des jeunes du Venezuela, une nouvelle fois nommés ambassadeurs de l’UNICEF au Venezuela.

Lire aussi : Pédophilie : Plus 1000 enfants agressés par au moins 300 prêtres aux États-Unis

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Actualités

Québec finance 50 jeunes francophones pionniers de l’entrepreneuriat de 30 pays d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes

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La Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Louise Mushikiwabo, a effectué une visite au Québec du 9 au 11 juin. Au cours d’une activité organisée par Les Offices jeunesse internationaux du Québec, le Secrétariat à la jeunesse du ministère du Conseil exécutif et le ministère québécois des Relations internationales et de la Francophonie, Québec a annoncé une contribution financière de 320 000 $ à l’endroit de jeunes entrepreneurs francophones.

Un peu plus de 150 jeunes étaient réunis le mardi 11 juin dans la nouvelle agora de l’Assemblée nationale du Québec sous le thème « Activité et inspiration jeunesse » afin de mettre en valeur des initiatives québécoises qui pourraient inspirer les actions de la Francophonie.

Inspirer les actions de l’OIF par des initiatives québécoises

Lors de cette activité, la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, a annoncé une contribution financière du gouvernement du Québec de 320 000 $ pour appuyer l’OIF dans le programme « 50 jeunes pionniers de l’entrepreneuriat francophone ». « Dans tous les gouvernements et États membres de l’OIF, ce qui est gage de succès et de prospérité, c’est l’impulsion de sa jeunesse. Sa fièvre, son audace, sa créativité et sa volonté de faire les choses différemment et d’innover », a-t-elle souligné.

Les participants de l’activité jeunesse organisée à l’occasion de la visite de la secrétaire générale de la Francophonie (Groupe CNW/Cabinet de la ministre des Relations internationales et de la Francophonie)

Cette somme permettra l’accompagnement de 50 jeunes entrepreneurs à la tête d’entreprises à fort potentiel de croissance de 30 pays membres d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes. Grâce à du mentorat et à des programmes de formation d’universités de calibre mondial, ces jeunes recevront l’appui nécessaire pour amener leurs entreprises au niveau supérieur.

« Les frontières que nous connaissions, qu’elles aient été physiques ou psychologiques, n’existes plus à l’ère du numérique. Notre rôle est de nourrir l’ambition des jeunes, qui peuvent bénéficier de cet avantage certain qu’est la langue française, notre langue commune, qui peut apporter une différence pour leur avenir, où qu’ils soient dans l’espace francophone. »

– Nadine Girault, ministre des Relations internationales et de la Francophonie

La ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, a rappelé que ce n’est pas un hasard, mais un choix stratégique qui a été fait tout au cours de cette première visite officielle de Mme Mushikiwabo valoriser le nouveau visage de la Francophonie québécoise.

La jeunesse, le nouveau visage de la Francophonie québécoise

Soulignant que d’accepter de passer le flambeau à la relève constitue souvent un défi, la ministre Girault a affirmé qu’il y avait là une occasion unique pour le Québec de participer au repositionnement de la Francophonie.

Compte tenu du fait que les priorités du gouvernement du Québec et de la nouvelle secrétaire générale étaient en phase, notamment quant à la modernisation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et sur les plans de l’éducation, de la jeunesse et de l’économie, la ministre a exprimé que le temps était venu d’offrir une place prépondérante aux jeunes, cette génération qui est mieux formée, mieux équipée à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle.

À lire : Près de 5 millions de dollars pour propulser l’entrepreneuriat des jeunes francophones


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Afrique

Ghana : les deux volontaires canadiennes kidnappées à Kumasi ont été libérées

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Les forces de sécurité ghanéennes ont mené une opération qui a permis de les libérer les deux Canadiennes.

Alors que le Ghana est réputé pour être l’un des pays d’Afrique de l’Ouest les plus sécuritaires pour les touristes, le pays fait face à une vague d’enlèvement depuis quelques temps. Le dernier kidnapping en date est celui de deux Canadiennes qui ont finalement été libérées.

Lauren Tilley, 19 ans, de Rothesay, au Nouveau-Brunswick et Bailey Chitty, 20 ans, d’Amherst en Nouvelle-Écosse, avaient été enlevées le mardi 4 juin à Kumasi, la deuxième ville du Ghana. Les forces de sécurité ghanéennes ont mené une opération à l’aube qui a permis de les libérer, mercredi.

Les deux jeunes femmes séjournaient au Ghana afin de travailler comme volontaires pour l’organisation non gouvernementale Youth Challenge International. « Elles sont en santé et en sécurité, sous la surveillance de la police ghanéenne, et ont pu communiquer avec leurs parents », affirme, dans un court communiqué, l’ONG d’entraide canadienne.

Dans une déclaration écrite, le gouvernement canadien s’est dit soulagé de pouvoir confirmer la libération des deux jeunes femmes et a précisé qu’elles bénéficiaient de l’aide consulaire du pays.

Un chef de parti politique arrêté au Ghana

Plusieurs enlèvements contre rançon ont eu lieu ces derniers mois dans le pays, « un phénomène qui touche nos frères nigérians, mais que nous ne connaissions pas avant », avait dit avec regret fin avril le président Nana Akufo-Addo.

Mardi soir, la police ghanéenne a annoncé l’arrestation du président du plus important parti d’opposition, Samuel Ofosu-Ampofo, chef du Congrès national démocratique (NDC), parce qu’il était soupçonné d’être « en lien avec différents enlèvements ».

Rappelons qu’il y a cinq mois, un Canadien originaire d’Halifax avait été enlevé dans un autre pays d’Afrique de l’Ouest. Kirk Woodman, un employé de la société minière canadienne Progress Minerals, avait été kidnappé par un groupe armé au Burkina Faso. Son corps a été retrouvé criblé de balles le mercredi 16 janvier dernier dans la province d’Oudalan, non loin de la frontière entre le Burkina-Faso et le Niger.

Source : Radio-Canada

À lire : Burkina Faso : le Canada « choqué » par la mort de Kirk Woodman

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Asie & Océanie

Philippines : 69 conteneurs de déchets en direction du Canada… depuis le 30 mai!

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Les conteneurs de déchets canadiens étaient arrivés aux Philippines en 2013 et 2014, étiquetés à tort comme des matières plastiques destinées au recyclage. Les douaniers philippins ont plutôt découvert qu’il s’agissait aux deux tiers d’ordures ménagères communes, y compris des déchets électroniques ou des couches souillées.

Le navire Bavaria serait parti pour Vancouver le jeudi 30 mai 2019. Et selon Ottawa, les déchets devraient arriver en sol canadien d’ici la fin de juin. « Les Philippines ne sont pas le dépotoir du monde », a déclaré Aileen Lucero, coordonnatrice nationale de la coalition EcoWaste. « Plus jamais nous ne laisserons d’autres pays bafouer notre dignité, la santé de notre peuple et l’environnement », a martelé Mme Lucero dont l’organisme a publié jeudi un communiqué dans lequel ils qualifient le retour des déchets de « victoire de l’État de droit, de la moralité et de l’environnement ».

On dénombrait à l’origine 103 conteneurs – pour environ 2500 tonnes de déchets -, mais les ordures de 34 conteneurs ont été éliminées aux Philippines même, malgré les objections de groupes environnementaux locaux. Les Philippines ont effectivement commencé à vider les conteneurs en juillet 2015, mais ont cessé devant le tollé général.

À Ottawa, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a rejeté le blâme sur l’ancien gouvernement conservateur, puisque les ordures étaient arrivées aux Philippines pendant le mandat du premier ministre Stephen Harper. Ce gouvernement a d’abord tenté de convaincre les Philippins d’en disposer eux-mêmes ou de trouver un autre pays asiatique prêt à les accepter.

Des déchets de pays riches destinés aux pays pauvres!

En visite à Tokyo jeudi, le premier ministre de Malaisie, Mahathir Mohamad, a déploré cette pratique « extrêmement injuste » des États-Unis, du Canada et du Japon. « Il est extrêmement injuste pour les pays riches d’envoyer leurs déchets à des pays pauvres simplement parce que ces pays pauvres n’ont pas le choix et que cela contribue peut-être un peu à leur économie », a déclaré M. Mahathir en conférence de presse. « Nous n’avons pas besoin de vos déchets, car nos propres déchets nous causent déjà assez de soucis ».

À lire : Ottawa rapatrie les déchets envoyés aux Philippines

La Chine a interdit l’importation de déchets de plastique l’année dernière, amenant plusieurs pays de l’Asie du Sud-Est à devenir de nouvelles destinations.

Source : La Presse canadienne

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